Actualité christianisme
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Sep. 26, 2009 - Madagascar: "Fanambarana avy amin’ny vondrona Mpino Kristiana "HERIKO"
Apr. 07, 2009 - Madagascar: "Ary hianareo an'i Kristy, ary Kristy an'Andriamanitra ..."
Aug. 12, 2008 - United States: Atheists Should Hedge Bets
Aug. 12, 2008 - United States: Intelligent Design on Trial (Watch Video)
Aug. 12, 2008 - United States: Einstein & Faith
Aug. 12, 2008 - Madagascar: Ny Fahitako an'i Madagasikara 2006
Aug. 11, 2008 - United States: Does God Want You To Be Rich?
Aug. 11, 2008 - United States: Adam et Eve contre Darwin
Aug. 11, 2008 - United States: Good Morning God, How Can I Serve You?
Aug. 11, 2008 - United States: Don't Question God, Just Trust Him
Aug. 09, 2008 - United States: Getting Ready for the End of All Things (Watch Sermon Video)
Aug. 09, 2008 - United States: L'enlèvement de l'Eglise par David Wilkerson
Aug. 08, 2008 - Madagascar: Etre pasteur, un rôle social
Aug. 08, 2008 - France: Vacances studieuses pour étudiants évangéliques
Aug. 08, 2008 - France: L'Evangile ''n'est pas un produit du passé'', estime le cardinal Vingt-Trois
Aug. 08, 2008 - Israel: Les Juifs messianiques
Aug. 08, 2008 - United States: Bienvenue au pays de Jésus-Christ
Aug. 08, 2008 - United States: La véritable signification da la Croix par Billy Graham
Aug. 08, 2008 - United States: Plus de 90% des Américains affirment croire en Dieu
Aug. 08, 2008 - United States: Le pasteur d'Obama, un révélateur ?
 

 



United States: Le pasteur d'Obama, un révélateur ? Print


August 08, 2008

Chaque année, l'église Saint Thomas de Philadelphie accueille pour la Pentecôte le révérend Jeremiah Wright, l'homme révolté qui se trouve être le pasteur de Barack Obama. Depuis que ses sermons sont apparus sur YouTube et que son "Dieu maudisse l'Amérique" a fait le tour du pays, la congrégation s'est posé la question. Fallait-il décommander la cérémonie de la Pentecôte, comme l'avaient fait plusieurs autres églises?

Ce dimanche d'avril, lorsqu'un responsable de la paroisse annonce à la fin de l'office que la visite du révérend Wright est maintenue, les applaudissements éclatent sur les bancs. Les fidèles ne voient rien à redire à la "théologie prophétique" du pasteur, qui exerce à Chicago depuis trente-six ans mais qui a grandi non loin de là, à Germantown, où son père était déjà pasteur. "Toutes les voix ont le droit de se faire entendre", estime Charlene Wiltshire, dont la mère est l'une des officiants.

L'African Episcopalian Church of Saint Thomas est la plus ancienne église noire du pays. Elle est née en 1792 quand l'ancien esclave Absalom Jones l'a fondée après avoir été expulsé d'une église blanche. C'est une congrégation qui mélange les rites anglicans avec des pratiques dites "afro-centrées". Les fidèles n'ont pas été surpris par les sermons du révérend Wright. "Tout le monde dit cela." En revanche, les réactions dans le reste de la société leur montrent à quel point leur église demeure ce "phénomène inconnu" décrit par le pasteur. Et à quel point, ils restent incompris. "La lutte pour les droits civiques s'est produite de notre vivant. Et les gens se demandent pourquoi on a des sentiments!" s'exclame Shanelle DeBose, dont le mari était pasteur à Montgomery, dans l'Alabama, avec Martin Luther King.

Située dans l'Ouest de Philadelphie, Saint Thomas est une église de pierres aux allures de basilique anglicane. Deux vitraux d'origine ont été remplacés par des représentations des "saints africains". Des tissus du Ghana donnent un peu de couleurs aux voûtes. Le Christ sur la Croix a été représenté "de manière à ce qu'il corresponde à notre culture", explique Mary Sewell-Smith, l'historienne de la congrégation, dont le père a été le premier médecin noir de la ville.

Le service du dimanche matin commence à 10 heures et dure trois bonnes heures. L'Eglise a une chorale classique, une autre de gospel, et un ensemble de jazz. Les femmes portent le chapeau, les hommes un pardessus mais l'ambiance est informelle. Avant l'offertoire, tout le monde se déplace pour aller saluer une connaissance à l'autre bout des travées.

Le père Martini Shaw, qui est arrivé de Chicago il y a cinq ans, a une carrure de sportif. Son verbe est généreux. En chaire, il converse, il plaisante. Ce dimanche, il a apporté un pain, qui sort de la boulangerie mais ne veut pas se rompre, ce qui amuse bien tout le monde. Le sermon est dans la tradition des black churches, entrecoupé des réactions de l'assistance, mais dans une version non conflictuelle. Le révérend Shaw dénonce les injustices mais ne distribue pas les blâmes. "Il y a des gens qui font des manifestations. Il en faut d'autres pour le dialogue, explique-t-il après l'office. Certains pasteurs contestent le statu quo et le système. Cela fait partie de l'histoire de l'Eglise noire."

Jusqu'à ce que les Noirs aient le droit de vote, l'Eglise était le seul lieu où ils pouvaient faire de la politique. Le côté forum et libre expression est resté. Les propos de Jeremiah Wright s'inscrivent dans cette tradition de lutte. "Dans les églises noires, ce qui est dit est de nature à offenser ou surprendre une fraction des Américains blancs. Mais c'est inévitable—: elles ont commencé dans cette tradition de politisation de la race", dit le professeur Michael Eric Dyson, auteur d'un livre sur la mort de Martin Luther King.

L'une des positions les plus disputées du révérend Wright concerne le sida, qu'il voit comme un "instrument du génocide" voulu par le gouvernement contre les Noirs. L'indignation n'est pas perceptible à Saint-Thomas. Selon Leslie Callahan, spécialiste des religions à l'université de Pennsylvanie, et elle-même pasteur, les fidèles n'en sont pas à croire que le Sida a été concocté par le Pentagone. "Mais cela peut leur paraître vraisemblable."

Ils ont en mémoire les expériences réalisées entre—1932 et 1972 sur un groupe de 400 hommes atteints de syphilis, dans la ville de Tuskegee, dans l'Alabama. Et ils sont persuadés que la recherche médicale se préoccupe encore aujourd'hui, moins des Africains-américains que du groupe majoritaire. "Si vous êtes un homme blanc, vous ne vous préoccupez pas de savoir que les tests de médicaments ne sont pas réalisés sur des femmes noires par exemple", décrit Mme Callahan.

Comme l'a rappelé Barack Obama le 18—mars à Philadelphie dans son discours sur la fracture raciale, le dimanche matin est "le moment plus séparé de la vie américaine", quand les communautés vont prier chacune de leur côté. Le candidat ne faisait que reprendre une expression de Martin Luther King, qui l'avait lui même empruntée au professeur Listen Pope, doyen de la faculté de théologie de Yale dans les années 1950…

La conquête des droits civiques n'y a rien changé—: la séparation religieuse reste un fait de la société américaine. Selon une étude du sociologue Michael Emerson, publiée en 2006, seules 5% des églises protestantes et 15% des églises catholiques sont multiraciales. Un chiffre qui ne fait que refléter le fait que Noirs et Blancs continuent largement d'habiter dans des quartiers différents. "En fait, le dimanche matin n'est pas plus séparé que le samedi soir", note une étude du séminaire de l'université de Hartford. Signe de changement—: les "méga-churches", les églises qui comptent chaque dimanche plus de 2000 fidèles, commencent, grâce à leur taille, à brasser la population. Elles sont les plus mélangées—: 35% d'entre elles sont multiraciales, selon l'enquête du professeur Emerson.

Les appels à la dé-ségrégation viennent plutôt des conservateurs, toujours prêts à dénoncer le "racisme anti-blanc" des églises noires. "Certains Blancs sont presque jaloux, quand ils entendent les pasteurs noirs. Ils se disent—: mais comment se fait-il qu'ils puissent tenir de tels propos sans être poursuivis?", indique le pasteur Alfred Day, de Saint-George, une autre église historique de Philadelphie. Mais dans les églises progressistes comme Saint-Thomas, on continue à penser que "le christianisme des maîtres n'est pas le même que le christianisme de l'esclave", selon l'expression de Jeremiah Wright. Et les paroissiens ne sont pas particulièrement demandeurs de mixité. "L'église, c'est toute une communauté, dit Mary Sewell-Smith. C'est la maison.

L'endroit où on a envie d'être avec des gens qui partagent des expériences dont les autres n'ont pas idée." Le pasteur Martini Shaw, qui a exercé dans une paroisse blanche à Chicago, comprend ses fidèles. "C'est une question de niveau de confort, dit-il. C'est la nature humaine. Les gens tendent à graviter dans des environnements qui leur ressemblent. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, si ce n'est pas fait avec condescendance pour les autres."

Le professeur Callahan, spécialistes des religions, pousse la logique de l'intégration à l'extrême. "Comment serait l'église idéale? Avec une représentation proportionnelle? Alors elle deviendrait un autre de ces endroits où les Noirs et les Hispaniques sont une minorité." Or, souligne-t-elle, l'Eglise est un endroit où chacun est en droit d'avoir l'impression de faire partie de la majorité.

Corine Lesnes

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United States: Plus de 90% des Américains affirment croire en Dieu Print


August 08, 2008

Plus de 90% des Américains affirment croire en Dieu alors que seulement 6% disent ne pas y croire, selon un sondage publié samedi par le magazine américain Newsweek.
Au total, 91% des personnes interrogées croient en Dieu et 87% affirment faire partie d'une religion spécifique avec les chrétiens largement en tête (82%), seulement 5% indiquant se rattacher à une foi non chrétienne, notamment juive ou musulmane.
Selon le sondage, 48% des personnes interrogées rejettent la théorie de l'évolution et 34% des titulaires d'un diplôme d'université acceptent comme véridique l'histoire de la création de l'Homme telle que racontée dans la Bible.
Si 6% disent ne pas croire en Dieu, 10% affirment qu'ils n'ont pas de religion et 3% seulement se revendiquent athées. Mais 47% des personnes interrogées jugent que les Etats-Unis acceptent dorénavant plus facilement les athées que par le passé et 49% indiquent en connaitre personnellement un.
En matière de politique, cela reste toutefois un handicap car 62% des électeurs inscrits indiquent qu'ils ne voteraient pas pour un candidat s'affirmant athée, dont 78% chez les républicains et 60% chez les démocrates.
Concernant la place de la religion dans la vie politique, 36% estiment qu'elle s'est accrue ces dernières années, 32% indiquant qu'elle tient trop de place et 31% le contraire.
L'enquête a été réalisée entre les 28 et 29 mars auprès de 1.004 adultes âgés de plus de 18 ans avec une marge d'erreur de l'ordre de 4%.


 

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United States: La véritable signification de la Croix par Billy Graham Print


August 08, 2008 

Billy Graham a prêché l’évangile à plus de 215 millions de gens dans plus de 185 pays. Des centaines de millions ont été touchés au travers des différents ministères de l’Association Billy Graham.

Jésus-Christ est mort sur une croix pour notre salut. Nous n’adorons pas cette croix. Nous adorons le Christ vivant. Cependant parmi tous les emblèmes du monde, la croix est admirée avec respect et émerveillement.

MESSAGE DE BILLY GRAHAM

L’histoire de la croix remonte bien avant l’arrivée de Christ sur terre. Mais ce sont les Romains qui l’utilisèrent à grande échelle pour exécuter les gens. La victime était attachée à la croix par des cordes, ou ses mains y étaient clouées, et on le laissait mourir. Même avec la chaleur du soleil, la traction du corps et la torture que la victime avait endurée avant d’être mise en croix, il lui fallait quelquefois une semaine pour mourir.

Ce sont les chrétiens qui commencèrent à utiliser une croix comme symbole de la chrétienté et chaque fois que l’évangile est proclamé, ceux qui entendent le message et reçoivent Christ comme Sauveur viennent à Lui par la foi, par le moyen de la croix.

Quatre dimensions de la croix me viennent à l’esprit. Premièrement, je pense à sa largeur. L’amour de Christ est manifesté à tous à la croix. Quand j’étudie la population du monde et que je vois à quelle vitesse elle augmente, cela me donne le vertige. Pourtant Dieu nous aime tous. Son amour s’étend à l’Europe, à l’Afrique, à l’Asie, à l’Amérique latine, à la Russie, à la Chine, aux Etats-Unis, au Canada – au monde entier. Cela vous inclut, qui que vous soyez, quelle que soit votre religion, même si vous ne croyez en rien. De la croix Dieu nous dit : «Je vous aime».

Puis il y a la longueur de la croix. Elle est incommensurable. Elle s’étend d’éternité en éternité. Il est possible de mesurer l’arche de Noé, le temple de Salomon ou un abri de jardin. Mais comment pouvons-nous mesurer l’amour de Dieu pour nous sur la croix? La Bible dit que cet amour surpasse toute intelligence (Éph. 3.19). Il est impossible à nos esprits limités de même commencer à comprendre l’amour que Dieu a eu pour nous quand Il a donné Son Fils en sacrifice à la croix car nous méritions tous le jugement, la mort et l’enfer.

Puis il y a la hauteur de la croix – elle monte jusqu’au trône de Dieu, aussi haut le ciel soit-il. Au travers de la croix, Dieu attire tout homme à Lui. Mais il faut prendre une décision au sujet de Jésus-Christ.

Je pense à la profondeur de l’amour de Dieu pour nous à la croix. Vous pouvez sombrer dans l’abîme du péché et la dégradation, vivre comme un animal, être un meurtrier ou un violeur et cependant vous ne pouvez pas sortir de la sphère de l’amour de Dieu. La croix couvre même les portes de l’enfer. Quelle est la profondeur de l’amour de Dieu? La Bible dit : «O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles!» (Rom. 11.33). Il peut attirer tout pécheur vers le ciel. Jésus a dit : «Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.» (Jn 12.32).

Pensez à la croix pendant quelques instants. Pensez aux souffrances que Christ a endurées pour vous et moi. Jésus a souffert cinq genre de blessures : une commotion cérébrale quand les Romains le frappèrent à la tête; des lacérations quand ils le flagellèrent avec de longues lanières de cuir terminées par des pointes de métal jusqu’à qu’il saigne des pieds à la tête; une pénétration quand ils forcèrent cette couronne d’épines dans Sa tête jusqu’aux sourcils; une perforation quand ils percèrent de clous Ses mains et Ses pieds; et une incision quand la lance pénétra dans Son côté. Pensez aux souffrances de Christ pour vous. C’est vous et moi, tous les peuples du monde, qui ont planté les clous dans Ses mains et dans Ses pieds. Nous avons tous une part de responsabilité dans la mort de Christ à cause de nos péchés.

Vous n’appréhenderez jamais la Bible et vous ne saisirez jamais la portée de la mort de Christ à la croix avant de comprendre que Dieu est saint, juste et pur. Il ne peut pas regarder le mal.

Au moment de l’agonie terrible du Seigneur Jésus-Christ à la croix, une ombre est passée entre Dieu le père et Dieu le Fils. Comme Dieu ne peut pas regarder le péché, il a fait porter tous les péchés du monde par Christ. Celui qui n’avait jamais péché est devenu péché pour nous (2 Cor. 5.21). Ce qui veut dire que Lui qui n’avait jamais commis de péché, jamais menti, jamais eu une pensée mauvaise, jamais envié, jamais volé, jamais convoité, a porté sur Lui toute la fange et toute la saleté de nos vies. Aucun de nous ne comprendra jamais le mystère de ce transfert. C’est le grand amour de Dieu pour chacun de nous qui a permis que Son Fils endure une telle souffrance.

Vous et moi avons péché contre Dieu. Nous avons enfreint Ses lois. Dieu avait dit à Adam que s’il péchait contre Sa loi il mourrait (Gen. 2.17). Pourtant Adam et Ève désobéirent et tombèrent dans le péché. Nous avons tous délibérément péché contre Dieu. Dieu ne serait pas Dieu, il ne serait pas juste, droit et saint, s’il s’approchait, nous tapait sur l’épaule et disait : «Vous êtes pardonnés.» Il fallait que nous mourrions pour nos propres péchés ou que quelqu’un soit qualifié pour le faire. Christ était qualifié et Il s’est porté volontaire pour le faire. Il est mort à notre place. Les gens sont prêts à faire n’importe quoi pour se débarrasser de leur culpabilité, mais le seul endroit où c’est possible, c’est à la croix. Jésus est venu pour mourir et sur la croix Il a dit : «Tout est accompli.» (Jn 19.30).

Dieu a donné à Jésus une mission à accomplir et dans l’évangile de Jean nous lisons qu’il a dit : «J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire.» (Jn 17.4) Nous nous demandons pourquoi Il n’a pas nourri ou guéri tout le monde. Il aurait pu le faire. Il guérit et nourrit certaines personnes qui avait faim par compassion. Mais Son œuvre véritable était la croix. C’est là que s’est joué l’éternité. Votre corps finira dans une tombe, mais votre âme et votre esprit vivront éternellement. Où passerez-vous l’éternité? Au ciel ou en enfer? Cette décision sera prise en fonction de ce que vous ferez de la croix parce que de la croix, Christ vous demande de vous repentir de votre péché et de Le recevoir comme Seigneur et Sauveur. De la croix, Jésus est venu vers nous par Sa mort pour nous secourir.

Sur la croix, Il s’est écrié d’une voix forte : «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» (Lc 23.46) Personne n’a pris Sa vie, c’est Lui qui la donnée volontairement. Il a abandonné Son esprit entre les mains de Dieu le Père et par cet acte, Il a conféré à chacun d’entre nous la possibilité de recevoir le don de la vie éternelle. Vous aussi pouvez avoir la vie éternelle. L’invitation de Jésus est offerte à tous.

Nous étions perdus, troublés, sans but ni sens dans la vie, sans l’assurance d’une vie future, mais par Sa mort Jésus nous a sauvés. Nous pouvons l’appeler aujourd’hui, «Seigneur» et «Sauveur». Êtes-vous sûr(e) qu’Il est votre Seigneur et votre Sauveur? Des milliers de gens vont à l’église, mais ils ne sont pas sûrs de s’être donnés à Christ.

À la croix, la foule alentour criait : «Sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.» (Matt. 27.40). D’autres disaient : «Il a sauvé les autres, mais Il ne peut pas se sauver Lui-même.» (Matt. 27.42). Ils se moquaient, raillaient et riaient. Christ est resté sur la croix pendant six heures entre deux brigands (Lc 23. 39-44). Tous deux méritaient la mort selon la loi romaine. Mais l’un d’eux se tourna vers Jésus et vit qu’il était différent. Il s’est probablement dit : «Il doit être le Fils de Dieu et le Sauveur.» Il dit alors : «Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.» (Lc 23. 42) Quel acte de foi! Jésus était différent et que lui dit-il? «Aujourd’hui tu seras avec moi au paradis.» (Lc 23.43). Ce brigand sera au ciel car Jésus lui a pardonné par Sa mort à la croix.

Le pardon et la miséricorde de Dieu dépassent tant notre entendement que nous avons du mal à en parler.

Connaissez-vous Christ? Connaissez-vous le pardon de la croix et la puissance de la résurrection? Êtes-vous pardonné? Avez-vous reçu la vie nouvelle? Je vous demande de vous donner à Christ. Dieu vous aidera si vous en avez le désir.

Liste Elie

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United States: Bienvenue au pays de Jésus-Christ Print  


August 08, 2008

La ville d’Orlando, aux Etats-Unis, est connue pour être la capitale mondiale des parcs d’attractions. L’un d’eux cartonne cette année, c’est The Holy Land Experience, un parc thématique religieux sur la vie de Jésus-Christ.

« Venez visiter Jérusalem à Orlando, une promenade spirituelle qui vous mènera 2.000 ans en arrière, à la découverte de la fabuleuse histoire de la Bible », peut-on lire sur les panneaux publicitaires. Certains concepteurs américains surfent sur la vague évangéliste qui inonde aujourd’hui les Etats-Unis. Selon l’association nationale du tourisme des Etats-Unis, le tourisme religieux empocherait 1 milliard de dollars (675 millions d’euros) chaque année.

Situé à côté de Disney World, The Holy Land Experience vous emmène explorer le temple d’Hérode, la caverne des manuscrits de la mer Morte et les rues d’une Jérusalem miniaturisée. Vous assisterez aussi, comme si vous y étiez, à la naissance, à la vie, à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ. Une visite agrémentée de productions musicales originales censées « porter la parole de Dieu de façon moderne».

La Crucifixion en direct

Un parc d’attractions qui a été pensé dans la « pure tradition catholique ». Pas de néons, pas d’écrans géants, pas de reconstitutions en 3D ni de fanfares à la mode Walt Disney. The Holy Land Experience se la joue modeste. Mais au pays du dollar la modestie n’est plus de mise quand il faut sortir les billets. Les « fidèles » devront se montrer généreux : 35 dollars (25 euros) le ticket d’entrée… le prix pour assister à 16 heures à la crucifixion du Christ. Un projet qui a vu le jour grâce à l’intervention « divine » d’un certain Jeb Bush, petit frère de l’actuel président américain. Gouverneur républicain de l’Etat de Floride depuis 1999, il a fait adopter un projet de loi exonérant de toutes taxes les organismes à but non lucratif en rapport avec la religion catholique. Une aubaine providentielle…

Emmanuel Pey

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Israel: Les Juifs messianiques Print


August 08, 2008

Un sujet brûlant pour tous. Et pourtant, puisqu’ils existent, il faut en parler. Des Juifs qui croient que Jésus est le Messie d’Israël, et qui, tout en continuant à se dire juifs et tout en partageant la foi chrétienne, ne veulent pas « changer de religion ».

Situation difficile car, pour les autorités rabbiniques, ils ne sont plus juifs, et pour les chrétiens des Églises traditionnelles... sont-ils vraiment chrétiens ?

Et pourquoi ne sont-ils pas tout simplement catholiques, protestants ou orthodoxes ?

Parfois ce qui semble « tout simple » devient problématique ! S’il n’y avait pas eu de Juifs pour reconnaître dans le Juif Jésus le Messie d’Israël, il n’y aurait jamais eu de chrétiens, de pagano-chrétiens. Il a fallu ces Juifs vivant il y a 2000 ans en Galilée pour dire : « Celui de qui il est écrit dans la loi de Moïse et dans les Prophètes, nous l’avons trouvé. C’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth ». (Jean 1.45). Quoi d’étonnant à ce que quelques Juifs d’aujourd’hui, et qui plus est en Israël, le découvrent, le reconnaissent comme Messie d’Israël et désirent en parler autour d’eux ? Avant, on parlait de judéo-chrétiens, maintenant ils s’appellent Juifs messianiques.

Histoire

Si, pendant le premier siècle de notre ère, les judéo-chrétiens appelés nazaréens puis chrétiens, faisaient partie de cette multiplicité de facettes du judaïsme de l’époque, très vite, ils furent exclus des synagogues. En effet après la destruction du Temple en 70 les pharisiens éliminèrent toutes les « sectes » juives.

Pendant les siècles qui suivirent, les Juifs embrassant la foi chrétienne s’intègrent à l’Église des nations perdant ainsi leur identité juive, aussi bien pour la synagogue que pour l’Église. « Tu n’es plus juif, tu es chrétien, tu as changé de religion ». Cette réalité est toujours actuelle dans le peuple juif : « Un Juif qui se convertit à une autre religion rompt ipso facto son appartenance à notre peuple » disait le 20 octobre 1998 le Grand Rabbin Samuel Sirat.

Pour l’Église il en était de même. Elle désirait établir une distinction nette entre Israël et l’Église. Par exemple au Synode de Nicée II (730), il fut décidé que toute expression de la foi juive serait bannie de l’Église : la circoncision, le shabbat, les fêtes juives. Il y a encore une cinquantaine d’années, un Juif, pour être baptisé, devait abjurer son judaïsme.

C’est alors qu’en Angleterre, des chrétiens d’origine juive, pour se différencier des chrétiens des nations, fondent en 1813 les Benei Abraham, une association de Juifs chrétiens. Puis, en 1865 l’Union chrétienne hébraïque voit le jour, formée de Juifs qui, de par leur origine et leur foi en Jésus Messie d’Israël, se considèrent comme les successeurs des premiers disciples. En 1866 ces deux associations se groupent et forment l’Alliance chrétienne hébraïque.

Après la Grande-Bretagne, c’est aux États-unis que se crée en 1915 l’Alliance chrétienne hébraïque américaine avec cette même vision de grouper les chrétiens d’origine juive et d’annoncer le Messie aux Juifs. En 1930 ces deux alliances se fédèrent en une Alliance chrétienne hébraïque internationale. Ses membres se distinguent des chrétiens par leur pratique proche du judaïsme.

En 1939 ils sont environ 100 000 groupés dans des assemblées autonomes nombreuses surtout aux États-unis. Ces Juifs hébraïques vont peu à peu se faire appeler Juifs messianiques. Ce terme marque à la fois la spécificité des croyants issus du judaïsme et leur désir de souligner la continuité sans rupture avec leur origine. Ils ne se considèrent pas comme des Juifs convertis, mais des Juifs accomplis ou des Juifs croyants.

En 1965 cette alliance deviendra l’Alliance Internationale des Juifs Messianiques (IJMA). Très attentifs aux prophéties et à leur réalisation dans l’histoire contemporaine, ces Juifs messianiques voient dans la création de l’État d’Israël en 1948, le retour des exilés, la victoire israélienne de 1967 et la réunification de Jérusalem comme un « signe des temps » (Lc 21,24) annonçant la seconde venue du Messie.

Le groupe le plus connu, quoique minoritaire et très controversé, les « Juifs pour Jésus » agit dans deux directions : aider les chrétiens à retrouver l’origine de leur foi et annoncer aux Juifs le Messie. En France, l’Alliance messianique française compte quelques centaines de membres.

En Israël

En 1948, arrivait en Israël un ancien médecin colonial, juif de naissance, Zeev Koffsmann. Pendant son mandat en Côte d’Ivoire, au contact de l’église pentecôtiste, il avait, avec sa femme, reconnu Jésus comme le Messie d’Israël, tout en se considérant toujours juif à part entière. Révoqué de son poste par les autorités de Vichy pendant le deuxième guerre mondiale, il se sent poussé à venir en Israël et à y fonder une assemblée messianique : « L’assemblée messianique a quitté Jérusalem en 70 avec le peuple juif au moment de l’exil et y est revenu avec le peuple en 1948 » disait-il. C’est à lui qu’on doit le mot messianique pour caractériser les Juifs croyant en Jésus.

En 1950 il fonde l’Assemblée messianique d’Israël, qui deviendra l’Assemblée messianique de Jérusalem, désirant ainsi faire revivre l’Église primitive en rendant à la foi chrétienne sa véritable origine et son style de vie juif. Zeev pensait que les Juifs messianique seraient dans l’avenir un pont entre le judaïsme et le christianisme. Jésus-Christ y est nommé selon son nom hébreu : Yeshoua Hamashiah.

D’autres assemblées naissent dans le pays, formées au départ par des immigrants d’Europe en particulier. En 1973 on compte sept assemblées en Israël avec environ 1000 membres, juifs et non-juifs. En 1986, ils sont 3000, mais c’est surtout dans les années 1990 que ce mouvement grandit grâce à l’arrivée des immigrants de l’ancienne URSS. En 1999, environ 5000 messianiques se regroupent dans 69 assemblées et 12 groupes de maison. A Jérusalem, en 1986, il n’y avait que l’assemblée messianique fondée par Koffsmann, rue des Prophètes. En 2008, il y en a une vingtaine sans compter les groupes de maison. Combien en Israël ? C’est difficile à dire, tant ces assemblées sont fluctuantes, se divisant ou se joignant entre elles. On parle actuellement de 6000 à 10 000 messianiques dans le pays.

Profil des assemblées

Les assemblées comptent entre 20 et 250 membres. Chacune est indépendante, a son propre profil, son histoire, sa vision, ses pasteurs et sa théologie. Pourtant, tout en étant très variées, elles ont des traits communs aussi bien dans leurs théologies, leur prière que dans leurs pratiques. Toutes mettent l’accent sur la seconde venue du Messie.

Et, en cela, dans cette attente fervente de la rédemption, elles sont proches de certains courants du judaïsme. Toutes (ou presque) ont adopté le calendrier juif, se réunissant le shabbat, parfois le vendredi soir à l’entrée du shabbat. Toutes célèbrent les fêtes de pèlerinage, Pessah, Shavouot et Souccot, fêtes où le Dieu d’Israël intervient dans l’histoire de son peuple.

Pour eux, Jésus est venu accomplir ces fêtes : c’est à Pessah, fête de la sortie d’Égypte, que Jésus est mort et ressuscité ; c’est à Shavouot, fête du don de la Tora, que le Saint Esprit est descendu sur les apôtres ; et pour certains, Souccot est l’époque de la naissance de Jésus. Certaines fêtes chrétiennes ont donc changé de date et d’autres ne sont pas célébrées. Ont également leur place les autres fêtes du calendrier : Pourim, Hanouca, la fête de l’Indépendance...

Toutes ces assemblées se sentent très concernées par la situation politique du pays, suppliant Dieu pour que sa volonté soit faite. Les prophéties, interprétées de façon littérale, donnent le ton à leur intercession pour le pays. Les garçons sont circoncis et une cérémonie particulière est organisée lors de leur Bar Mitzva, soit au Mur soit dans le lieu de culte. Que chaque enfant se sente juif et israélien à part entière. La plupart des assemblées se déroulent en hébreu, avec très souvent des traductions simultanées en russe, anglais, parfois allemand et français. Il faut dire que dans la majorité de ces assemblées les nouveaux immigrants ne possèdent pas suffisamment l’hébreu et qu’il y a souvent des visiteurs étrangers.

Pour tous, l’Écriture Sainte comprend le Tanakh (Ancien Testament) et le Nouveau Testament, la Bible étant pour eux tout entière juive et Parole de Dieu. Ils célèbrent la Sainte Cène en général une fois par mois. Le baptême est proposé aux adultes ayant adhéré au Messie. Il se pratique par immersion comme dans l’Église primitive.

On ne trouve jamais de croix dans leurs lieux de culte, par contre une ménora, l’étoile de David, parfois un schofar, des bannières avec des versets bibliques en hébreu... ou même le drapeau d’Israël. Le déroulement du culte est sensiblement le même : une heure de louange, souvent la lecture d’une partie du texte de la synagogue, le sermon d’une heure, prière et témoignages. Le Shema, la bénédiction des Cohanim, mais aussi le Notre Père y ont leur place. Les femmes ne prêchent pas. Il y a également un service pour les enfants. Tous les messianiques mettent l’accent sur l’importance du témoignage : « Nous l’avons trouvé ».

Des différences

Certaines assemblées voulant s’identifier d’avantage au judaïsme ont, dans leur lieu de culte, le rouleau de la Tora et suivent partiellement la liturgie de la synagogue. Certains revêtent la kippa et le châle de prière. Mais leur lieu de culte ne s’appelle pas « synagogue » et leurs pasteurs « rabbins » comme aux États-unis. Les membres de ces assemblées pratiquent certaines lois juives : la kashrout, le respect du shabbat ...

Les assemblées charismatiques donnant beaucoup d’importance aux dons de l’Esprit selon les Actes des Apôtres se regroupent parfois pour des temps de louange ou d’intercession. D’autres sont opposées à ce mouvement. Cette friction entre les charismatiques et les non charismatiques fait penser au différend entre les Hassidiques et les « Mitnagdim » (opposants).

Des assemblées messianiques russes ont été créées dans les années 90 par des Juifs de Russie déjà évangéliques ou pentecôtistes dans leur pays d’origine. Ces assemblées conservent souvent leur style évangélique. La moitié de leurs membres actuels était déjà chrétienne avant de venir en Israël. Mais on retrouve également beaucoup de Juifs de Russie dans les assemblées hébraïques.

Les assemblées éthiopiennes. De même, parmi les nouveaux immigrants d’Éthiopie, plusieurs étaient attachés à des églises évangéliques en Éthiopie. Ils créent donc des congrégations leur permettant de continuer à prier en amharique. Les jeunes préfèrent se joindre à des assemblées hébraïques. Quelques assemblées prient en anglais.
 

Les lieux de culte

Les cultes ont lieu dans des appartements ou salles privées généralement en location, rarement dans une église. Citons par exemple l’assemblée de « l’Agneau sur le mont Sion » tenant ses réunions dans l’Église anglicane de Christ Church à Jérusalem. Certaines assemblées ont acheté ou construit. Signalons « le Pavillon », grande salle de 700 places, achetée par l’assemblée King of king au centre ville de Jérusalem, au rez de chaussée d’un bâtiment de 14 étages. La même communauté possède également le quatorzième étage, lieu de prière où se succèdent les intercesseurs d’Israël et de toutes les nations.

La relève Avec la deuxième et la troisième génération de messianiques, ce mouvement devient de plus en plus israélien. On parle hébreu sans accent étranger, et ces jeunes adultes s’impliquent dans la société. On les retrouve à l’armée, à l’université, et dans tous les secteurs professionnels même s’ils restent une infime minorité. Certains participent à des associations israéliennes d’aide humanitaire. Pour lutter contre l’avortement, ils ont lancé l’association « Pro Life » et se mobilisent pour aider les femmes en difficulté. Ces jeunes parlent très simplement et librement de leur foi.

Les pasteurs

Les premiers pasteurs de ces assemblées étaient pour la plupart des nouveaux immigrants d’Amérique, de Russie, de France ou d’Éthiopie. Beaucoup avait reçu une formation biblique dans l’une ou l’autre école évangélique de leur pays. Dans les années 80, quelques écoles bibliques sont créées en Israël.

Citons :

Beit Emmanuel Study à Jaffa jusqu’en 89

Le centre Caspari à Jérusalem avec son programme Telem donnant un cour mensuel sur un an en hébreu pour préparer au ministère pastoral. Les élèves arabes chrétiens sont les bienvenus.

Le « Messianic Midrasha » créé en 1993 par un pasteur israélien avec un enseignement biblique, archéologique, de la littérature rabbinique et de la théologie pratique.
I.C.B, (Israel College of the Bible), la seule institution académique messianique avec ses trois lieux, Jérusalem, Tel-Aviv et Haïfa. Elle donne ses cours en hébreu, anglais et amharique.
Plusieurs assemblées organisent régulièrement des cours de formation pour leurs membres. Il est certain que la formation théologique et pratique des cadres messianiques israéliens n’en est qu’à ses débuts.

Quelques nouveaux pasteurs, ayant étudié la pensée rabbinique et la lecture juive des Écritures désirent ouvrir leur assemblée à cette approche juive de la Parole. Tout bouge dans ce mouvement. 

Antoinette Brémond


 

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France: L'Evangile ''n'est pas un produit du passé'', estime le cardinal Vingt-Trois Print


August 08, 2008

Les chrétiens "doivent se convaincre que l'Evangile n'est pas un produit du passé, mais un produit d'avenir", estime le cardinal André Vingt-trois, archevêque de Paris et président de Conférence des évêques de France (CEF), dans une interview au Pélerin à paraître jeudi.

Il se montre plutôt optimisme sur l'avenir du christianisme. Dans les années 1970, explique-t-il, il était courant de considérer que "le christianisme était "en fin de parcours, "trente ans plus tard, force est de constater qu'il n'est toujours pas enterré". "La parole de Dieu, ajoute-t-il, a quelque chose à dire aux hommes d'aujourd'hui (...) Actuellement des intellectuels s'interrogent positivement au sujet de l'Eglise et de ce qu'elle propose à la société".

Il ne faut pas se contenter de "se fondre dans le décor", de "mener notre vie le plus honnêtement possible en préservant notre piété dans un petit sanctuaire personnel (...) Les chrétiens doivent se convaincre que l'Evangile n'est pas un produit du passé dont on gérerait les restes le plus paisiblement possible, mais un produit d'avenir. Ni défaits, ni soumis, ni provocateurs, les chrétiens sont dépositaires d'une force, d'une sagesse qu'il leur faut apprendre à remettre au service des autres", insiste le cardinal.

Les chrétiens, dit-il encore, peuvent aider leurs contemporains "à se poser certaines questions", notamment sur l'amour et sur la mort. "La résurrection du Christ, c'est l'affirmation que l'amour est plus fort que la mort. Tel est notre message à l'occasion de Pâques", ajoute le cardinal Vingt-Trois.


 

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France: Vacances studieuses pour étudiants évangéliques Print


August 08, 2008

Pendant l’été, la Faculté de théologie de Vaux-sur-Seine, soutenue par les Églises protestantes de sensibilité évangélique, continue d’ouvrir ses élèves au travail théologique

A Vaux-sur-Seine, l’heure des vacances n’a pas encore sonné pour tout le monde. Située à l’écart de la capitale, sur le flanc d’un coteau bordant la Seine, la Faculté libre de théologie évangélique a certes libéré ses 90 étudiants réguliers pour l’été. Mais en ce mois de juillet, une soixantaine d’autres sont présents pour des sessions intensives, « cours groupés » ou « université d’été ».

Dans un bureau d’une grande sobriété, sous une reproduction patinée de La Vocation de saint Matthieu du Caravage, Jacques Buchhold, doyen de la faculté, précise le type d’enseignement reçu ici : « La Faculté dessert tous les milieux évangéliques, luthériens et réformés de tendance évangélique, baptistes, mennonites, darbystes.

Et l’on compte de plus en plus d’étudiants issus des Églises ethniques et charismatiques-pentecôtistes. » Depuis trois ans, les effectifs de la faculté sont en croissance. Elle reste néanmoins modeste : cinq enseignants à temps plein, des locaux défraîchis et une gestion qui doit se faire à l’économie. Mais, comme le souligne son doyen, « dans nos milieux, les besoins et le désir de formation sont énormes ».

"Nous sommes bien intégrés dans le monde théologique"

La formation est ici donnée dans la ligne d’une « théologie évangélique », dont Jacques Buchhold détaille les accents majeurs : la « bibliologie » ou la réaffirmation de « l’autorité certaine de l’Écriture », un « grand pessimisme sur l’homme qui est pécheur et doit être sauvé », la centralité du Christ et la conviction que « l’homme sans Dieu est perdu ». « Nous sommes bien intégrés dans le monde théologique, souligne le doyen. Mis à part le regard un peu condescendant de certains théologiens qui trouvent la théologie évangélique trop fondamentaliste et trop conservatrice, je crois que le respect est réel. »

Les milieux évangéliques ont été longtemps défiants à l’égard de toute réflexion intellectuelle, par désaccord avec la théologie protestante libérale qui s’efforce depuis le XIXe siècle de rapprocher le christianisme et la modernité issue des Lumières.

La création de la faculté, en 1965, a toutefois manifesté un certain retour en grâce de la théologie. À Vaux-sur-Seine, la théologie, sous strict contrôle biblique, montre une ouverture réelle au travail exégétique. Et si sa profession de foi affirme « la divine inspiration et l’autorité souveraine qui est parole de Dieu exempte d’erreur dans les originaux », on trouve dans les bibliographies des cours les ouvrages des exégètes les plus reconnus, tels Raymond Edward Brown ou Gerd Theissen.

Une passerelle

Ce matin-là, le théologien Alain Nisius, qui vient de finir sa thèse sur Yves Congar à l’Institut catholique de Paris, invite d’ailleurs ses élèves à l’esprit critique et à se défier du simplisme. « Il y a vingt siècles de pensée chrétienne dernière nous. Ne soyons pas orgueilleux en croyant que nous pourrions nous en passer et que le monde commence avec nous, ce qui peut être la tentation dans nos milieux. »

La Faculté de Vaux-sur-Seine est donc une passerelle pour la transmission d’un savoir-faire théologique à la galaxie évangélique. Michel Le Borgne, 45 ans, pasteur des Assemblées de Dieu, n’avait jamais reçu de formation théorique dans son Église. Depuis deux ans, il vient chercher ici une formation qui le « passionne ».

« Dans nos milieux pentecôtistes, la formation académique ne concerne qu’une minorité. La formation sur le terrain, au côté d’un pasteur, reste le modèle par excellence », raconte-t-il, évoquant les peurs qui entourent encore le travail intellectuel. « On a vite peur de l’intellectualisme, que la foi soit mise en danger par la réflexion, que l’on perde la communion avec les gens simples de nos assemblées… »

Qu’importent ces craintes, Michel Le Borgne a trouvé ici de quoi se nourrir. Il cite notamment sa redécouverte du livre de l’Exode, grâce à une lecture narrative. « J’en suis resté abasourdi, émerveillé. Nous, nous sommes plutôt habitués à lire le texte biblique en cherchant une application immédiate pour la vie quotidienne. Là, j’ai vu que d’autres applications aussi bonnes peuvent surgir du même texte avec une autre lecture. »

Elodie Maurot


 

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Madagascar: Etre pasteur, un rôle social Print


August 08, 2008

À Madagascar et en France, les pasteurs sont en général formés selon le même modèle universitaire. Or, sur le terrain, pour les Français, l’important est plutôt leur savoir tandis que, pour les Malgaches, c’est leur rôle social.

Dans les facultés de théologie malgaches, luthérienne à Fianarantsoa ou réformée à Antananarivo, certains professeurs ont été formés en Europe ou en Amérique du Nord, ils y ont obtenu des doctorats. Ils ne sont pourtant pas assez nombreux et, leur succession n’étant pas assurée, ils s’inquiètent pour l’avenir. Il n’est pas possible de donner une formation supérieure quand les moyens sont globalement insuffisants. Certains enseignants osent le dire : « la formation théologique n’est pas une priorité pour les Églises ».

Dans une situation de grande précarité, les Églises ont d’autres soucis : entretenir les lieux de culte, payer les pasteurs et être aux côtés des plus démunis. Une fois réglées ces priorités, il reste peu de moyens pour l’enseignement et l’entretien des bibliothèques. Sans bourses, les étudiants ont du mal à suivre des formations de longue durée, sur quatre ou cinq ans. Ils doivent nourrir leurs familles, ce qui ne laisse pas beaucoup d’opportunités pour acheter des livres et consacrer le temps nécessaire à la lecture. Sans soutien, les professeurs ne peuvent pas se consacrer à la recherche ni espérer publier leurs travaux. Pour leur préparation au ministère, les pasteurs ne bénéficient pas des outils jugés indispensables en France.


Sagesse biblique

Dans le corps pastoral malgache, on trouve depuis longtemps un réservoir significatif d’érudits et d’intellectuels. Pourtant, à Madagascar où la vie religieuse est omniprésente, la population attend les pasteurs sur un autre terrain que la compétence théologique : ils sont d’abord les animateurs de la relation entre le ciel et la terre, les porteurs d’une parole sacrée, les garants du lien communautaire à travers les traditions. Ils président les cultes, prières, sacrements, et représentent l’autorité morale fondée sur la sagesse biblique.

Dans l’Église, au nom de la foi chrétienne, ils essaient de maintenir le peuple à une certaine distance des rituels des religions ancestrales ainsi que des nouveaux courants religieux amenés par la mondialisation, comme les groupes néopentecôtistes ou certains cultes syncrétistes. Sur la Grande Île, les Églises protestantes jouent un rôle moteur dans la cohésion sociale. D’ailleurs, l’influence des pasteurs est notoire ; ils font l’objet de nombreux égards au sein de la population. La participation régulière de certains d’entre eux, en tant que candidats aux élections nationales, montre bien qu’ils peuvent user de leur ascendant pour peser sur les évolutions de la société. Historiquement, ils ont parfois été à la pointe pour promouvoir l’indépendance du pays, soutenir l’affirmation nationale ou contester l’autoritarisme de certains régimes.

Si on considère la vie des facultés de théologie, les conditions de la formation des pasteurs ou la réalité de leur ministère, on constate un décalage entre les réalités malgaches et françaises. Au-delà des constats, faut-il déplorer cette situation ?

À l’heure de l’accélération des échanges intercontinentaux et des flux migratoires, ces écarts reflètent au moins la difficulté à trouver un langage commun entre chrétiens du Nord et du Sud, un langage partagé pour comprendre et interpréter l’unique monde qui est le leur. Tous affirment que l’Église est universelle ; dans le même temps, la capacité à promouvoir des rencontres et des dialogues, notamment entre théologiens et pasteurs, est mise à l’épreuve. C’est un des défis de la mission à venir des Églises.

Marc Muller


 

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United States: L'enlèvement de l'Eglise par David Wilkerson Print


August 09, 2008

" Veillez donc, puisque vous ne savez quel jour votre Seigneur viendra... C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas " (Matthieu 24:42-44).

J'ai eu un songe du Seigneur, Il me parlait de Son retour prochain.

Dans ce songe, je réalisais que je montais à la rencontre du Seigneur dans les airs.

C'était l'enlèvement !

Des multitudes de personnes montaient. Une très puissante force d'attraction nous élevait dans les airs. Les anges étaient venus nous chercher. Ils entraient dans les maisons et allaient chercher des personnes. Je savais avec certitude que je m'en allais à la maison. Le Seigneur Jésus était venu et nous étions tous rassemblés ensemble par les anges qui venaient chercher ceux qui s'étaient préparés.

" ... ceux qui étaient prêts entrèrent avec lui au festin des noces, et la porte fut fermée " Matthieu 25:10.

Des milliers et des milliers de personnes montaient comme l'éclair part de l'orient et luit jusqu'à l'occident.
Je voyais cet enlèvement prendre place comme au ralenti.

Je me rappelle tout particulièrement, que je voyais dans une maison, trois personnes que je reconnus, deux de ces personnes étant des amis proches et l'autre un membre de ma famille. Ce qui me surprenait le plus, c'était que nous passions tout droit et que ces personnes ne montaient pas, elles restaient là !!

J'ai soudainement eu soudain un sentiment de terreur et je me suis dis :

" Oh Dieu! Ils sont restés en arrière ! "

Et le Seigneur me fit ressentir pendant quelques moments la terreur et la détresse de ceux qui restaient là, qui n'étaient pas enlevés.

A ce moment là, j'ai compris, avec certitude, que tous ceux qui s'appelaient chrétiens, qui disaient : " Seigneur, Seigneur! " et qui ne vivaient pas pour Dieu, qui se servaient de la grâce comme prétexte pour vivre dans le péché restaient là !! Même si ces chrétiens semblaient endormis, ils savaient ce qui arrivait, Jésus venait chercher les siens et eux restaient là !

Ce verset est devenu très réel dans mon esprit :

" Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur, n'entrera pas forcément dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux... Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité " Matthieu 7:21-23.

Je voyais des mains levées vers le ciel et j'entendais le monde crier pour attirer l'attention afin d’être aussi enlevés.

Je m'entendais qui leur criais :

" Sortez de la foule ! Sortez de la foule ! "

Comme si parce qu’ils étaient séparés de la foule, ils pouvaient être enlevés mais nous… nous avons continué à monter et nous sommes passés tout droit.

J'ai éprouvé un sentiment que je n'avais jamais expérimenté. Même si j'avais entendu parler du retour de Jésus toute ma vie par mon père et par mon grand-père, cette expérience là n'était pas descriptible avec des mots.

La Bible nous dit que nous serons changés en un instant, en un clin d'oeil et, que ce corps corruptible va revêtir un corps incorruptible comme le sien. La parole nous dit que nous devons être prêts :

" ... car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée " Apocalypse 19:7.

Il vient pour ceux qui l'attendent en vue de leur salut.

J'ai éprouvé le sentiment d'horreur de ceux qui connaissaient l'évangile, qui ont connu l'amour, la miséricorde et la grâce de Dieu, et qui n'étaient pas prêts : ils ne s'étaient pas préparés !!

Dans ce songe, je voyais des multitudes de personnes terrifiées qui hurlaient et qui essayaient de sortir de la foule pour se faire remarquer mais, il était trop tard, nous sommes passés tout droit et eux, ils sont restés !!

Je savais que je partais pour le ciel avec le Seigneur, mais ce sentiment ressenti à propos de mes deux amis et du membre de ma famille qui étaient restés, je les voyais remplis d’une terreur incroyable et d’une détresse indescriptible.

" Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l'un sera pris et l'autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l'une sera prise et l'autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez quel jour votre Seigneur viendra " Matthieu 24:40-42.



Il arrive !

Je me souviens que je ressentais une sérénité parfaite et une paix qui n'est pas de ce monde. Il n'y avait pas de crainte. Je voyais des nuages au-dessous ; les personnes qui étaient là avaient revêtu leur corps glorieux. On se regardait tous avec stupéfaction et étonnement. Personne ne pouvait parler. Cela s'est fait si vite ; en un instant, en un clin d'oeil, nous étions tous rassemblés des quatre vents.

On ressentait cet amour insondable qui dépasse toute intelligence. Je savais que j'étais à la maison et que la terre n'était plus ou je ne l'apercevais plus.

Satan ne pouvait plus nous toucher.

Il n'y avait plus de péché.

Il n'y avait que pureté et sainteté.

Il n'y avait plus de possibilité de se perdre.

J’étais éternellement à Jésus !!

Tout était absolument indescriptible : nous avions revêtu nos corps glorieux. Il y avait ce sentiment que toute la parole de Dieu était accomplie ; tout ce que j'avais toujours cru et prêcher sur le retour du Seigneur s'était accompli.
Ce sentiment de réalité et de vérité que l'on sentait : c’était le vrai monde, la vraie vie, la vraie réalité, c'était l'éternité. Tout faisait parti du passé. Tout était devenu nouveau, comme dans un rêve, le passé n'existait plus.

Dieu nous avait donné Sa grâce et Sa miséricorde. Il nous avait donné le temps nécessaire pour que nous puissions nous repentir afin de vivre dans Sa gloire.

Tout à coup, je me suis souvenu que dans le songe que j'étais en train de faire, je disais :

" Mais Seigneur, que va-t-il se passer pour tous ceux qui sont restés ? Pour tous ceux qui n'ont pas été enlevés ? Pour ceux qui sont restés en arrière et qui pensaient qu'ils étaient prêts, ils ne sont pas ici ! Seigneur, que va-t-il se passer pour eux ? Ils sont perdus ! "

C'était le sentiment que je ressentais. Ce n’est pas un sentiment que j’éprouverais quand Jésus reviendra mais, je crois que Dieu a voulu me faire ressentir tout ce que ces gens vivaient dans leur détresse.
Tout à coup, alors que je pensais à tous ceux qui étaient restés, je me suis réveillé. Je me suis brutalement assis dans mon lit et j'ai pensé :

" C’est le songe le plus incroyable que j'ai vécu de toute ma vie. "

Soudain, comme un tonnerre, ces paroles se sont faites entendre dans mon esprit :

LE FAIT D'ETRE PRET N'EST PAS UNE BLAGUE !

Je me suis étendu sur mon oreiller et Dieu m'a dit :

" Mon peuple ne prend pas cela au sérieux. Ils en parlent mais, la façon dont ils vivent démontre qu'ils ne croient pas que je reviens bientôt et qu'ils doivent se préparer. Parce que je viens chercher une église, GLORIEUSE, SANS TACHE, NI RIDE, NI RIEN DE SEMBLABLE, MAIS SAINTE ET SANS DEFAUT " Ephésiens 5:27.

Il y en a beaucoup qui resterons en arrière parce qu'ils ne se seront pas préparés.

Je dis au Seigneur :

" Mais qu'est-t-il de Ta grâce, de Ta miséricorde et de Ton amour ? "

Le Seigneur me répondit qu'Il était tout cela mais que le temps de la grâce allait bientôt prendre fin.

" Je pris ma houlette Grâce, et je la brisai, pour rompre mon alliance que j'avais traitée avec tous les peuples. Elle fut rompue ce jour-là ; et les malheureuses brebis, qui prirent garde à moi, reconnurent ainsi que c'était la parole de l'éternel " Zacharie 11:10-11.

" Et mon peuple ne s'est pas préparé !
J'ai donné ma grâce et mon Fils pour que le monde se convertisse et pour qu'il se détourne du péché, pour qu'il vive dans la sainteté. "

" Vous serez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait " Matthieu 5:48.

" Offrez vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable " Romains 12:1.

" De même que celui qui vous a appelés est saint, vous aussi devenez saints dans toute votre conduite " 1 Pierre 1:15.

Dans la majorité des églises aujourd'hui, on ne prêche plus le retour de Jésus. On ne prêche plus contre le péché. On ne prêche plus que nous devions vivre dans la sainteté. On ne prêche plus que nous devions nous séparer du monde.

" Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant " 2 Corinthiens 6:14-18.

" Comme au jour de Noé, ainsi en sera-t-il à l'avènement du Fils de l'homme. Car dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche, et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous : il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme " Matthieu 24:37-39.

" Mon peuple n'est pas prêt pour Mon retour prochain. Ils vivent plus pour eux-mêmes que pour moi. Ils vont à l'église le Dimanche et ils ont hâte que la réunion finisse pour vaquer à leurs activités, ils vivent loin de Moi. Pourtant, la parole dit que s'ils s'approchent de Moi, Je m'approcherai d'eux. Ils ne pensent qu'à s'amuser et ils ne pensent pas à se préparer pour ma venue. Mon peuple s'ennuie maintenant dans les églises.

Pourquoi, est-ce que les chrétiens sont-ils devenus tièdes et durs ?

Pourquoi sont-ils confondus moralement et n'ont-ils plus de discernement ?

Pourquoi accueillent-ils n'importent quelle doctrine qui vient de l'enfer et sont tellement attachés au monde et aux choses de ce monde. ?

Pourtant, Dieu dit :

" N'aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde, si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui " 1 Jean 2:15.

Leur amour pour Jésus se refroidit de plus en plus.

Tout cela, est premièrement dû au fait que les pasteurs eux-mêmes sont endormis et n'ont aucune vie spirituelle en eux. Esaïe nous dépeint quelques uns de ses pasteurs :

" Ses gardiens sont aveugles, sans intelligence ; ils sont tous des chiens muets, incapables d'aboyer ; ils ont des rêveries, se tiennent couchés, aiment le sommeil. Et ce sont des chiens voraces, insatiables ; ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre ; tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, jusqu'au dernier " Esaïe 56:10-11.

Le verset 9 nous parle de toutes sortes d'esprits mauvais qui se sont emparés des brebis pour les dévorer, à cause de ces pasteurs endormis :

" Vous toutes, bêtes des champs, venez pour manger, vous toutes, bêtes de la forêt ! " Esaïe 56:9.

Des hommes aveugles sans aucun message venant du Saint-Esprit, sans aucune tristesse dans leur coeur pour les brebis qui se font dévorer.

Ils ne comprennent plus rien aux choses spirituelles.

Ils arrivent à l'église sans aucune nouvelle révélation du Seigneur.

Ils ne reçoivent plus leurs messages directement du coeur de Dieu.

Ils sont aveugles et endormis parce qu'ils passent leurs soirées devant la télévision à regarder des ordures :

" L'oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera illuminé ; mais si ton oeil est mauvais, tout ton corps sera dans les ténèbres... " Matthieu 6:23.

Ces pasteurs n'ont aucune vie, aucune puissance et ils prêchent pour un salaire :

" Ces chefs jugent pour des présents, ces sacrificateurs enseignent pour un salaire, et ces prophètes prédisent pour de l'argent ; et ils osent s'appuyer sur l'éternel, n'est-il pas au milieu de nous ?" Michée 3:11.

Cette attitude est tellement répandue dans l'église qu’il n'est pas étonnant que nous vivions dans une nation loin de Dieu, une nation rétrograde.
C'est aussi pour cela que bien des églises ferment leurs portes; il n'y a plus d'homme de Dieu qui vivent dans la prière et dans le jeûne, qui cherchent vraiment à connaître Jésus !
Pourtant, l'apôtre Paul, presque à la fin de sa vie, priait ainsi :

" Mon but est de le connaître, LUI... ".

Il n'y a plus d'homme de Dieu qui pleure devant les brebis sachant qu'il y en a parmi elles qui s'en vont en enfer.

Malgré tout cela, nous avons notre part de responsabilité. Même s'il y a beaucoup de pasteurs morts spirituellement et qu'il y a beaucoup d'églises mortes, la Bible nous dit que nous allons avoir à rendre compte pour nous-mêmes.
Nous avons la parole de Dieu et le Saint-Esprit pour nous guider et pour nous aider à la comprendre.
Vous ne pourrez pas, au jour du jugement, mettre le blâme sur aucun pasteur ni sur aucune église. Vous avez votre Bible, étudiez-là et apprenez à connaître Jésus par vous-même. Mettez la Parole de Dieu en pratique :

" Ainsi quiconque entend de Moi ces paroles et les met en pratique sera semblable à un homme sensé qui a bâti sa maison sur le roc " Matthieu 7:23.

Nous n'aurons aucune excuse au jour du jugement ! Ceux-là seuls qui sont prêts seront enlevés pour les Noces de l’Agneau !

" ... car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée " Apocalypse 19:7.

L'EPOUSE S'EST PREPAREE !

Jésus ne revient pas pour une épouse qui dort, il revient pour une épouse qui l'attend :

" L'ESPRIT ET L'EPOUSE DISENT : VIENS ! "

Si vous aimez vraiment Jésus, aujourd'hui, le cri de votre coeur doit être :

" Seigneur que dois-je faire pour être prêt ? "

Nous avons beaucoup à faire pour nous préparer mais le Saint-Esprit m'en a énuméré trois, alors que j'étais encore dans mon lit cette nuit là.
Ces versets sont très clairement venus dans mon esprit.

Premièrement :

" Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d'en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Préoccupez-vous de ce qui est en haut, et non de ce qui est sur la terre " Colossiens 3:1-2.

Tournez vos regards sur Jésus et sur Sa parole et non sur ce qu'il y a dans ce monde. La parole nous encourage à racheter le temps, car les jours sont mauvais (Ephésiens 5:16).

La Bible nous dit aussi :

" Quand le Christ, VOTRE VIE, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec Lui dans la gloire " Colossiens 3:4.

Si Christ est VOTRE VIE, alors vous irez avec Lui dans la gloire. Ce n'est pas votre carrière, votre travail, vos loisirs et tout ce qui vous retient dans ce monde qui doit être votre vie, mais CHRIST !

Je sais qu'il s'en vient une tempête sur ce monde, le Seigneur me l'a fait connaître très clairement et, ceux qui ont des dettes vont beaucoup souffrir. Le Seigneur nous demande de ne rien devoir rien à personne et ce autant dans le Nouveau Testament que dans l'Ancien.

Le prophète Habacuc nous dit sous l'inspiration du Saint-Esprit :

" ... Malheur à celui qui accumule ce qui n'est pas à lui ! Jusque à quand ?... Malheur à celui qui augmente le fardeau de ses dettes "Habakuk 2:6.

Payez vos dettes ! Débarrassez-vous en !

Les soucis et les fardeaux étouffent la parole en vous. Jésus dit :

" Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du monde et la séduction des biens de ce monde étouffent cette parole et la rendent infructueuse " Matthieu 13:22.

L'esprit de convoitise ! Toujours plus, toujours sans jamais être rassasié. Tout cela possède vos pensées ; tous ces désirs de convoitise empêchent la semence de produire du bon fruit.
Ceux qui aiment vraiment Dieu, vont l'aimer avec toute leur pensée. C'est le premier et le plus grand commandement de Dieu.

Je vous dis dès maintenant avec un coeur brisé qu’il y en a une multitude qui pense qu’ils seront aux noces de l'Agneau et, malheureusement, ils entendront :

" Le roi entra pour voir les convives, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et grincements de dents " Matthieu 22:11-13.

Ceux qui aiment vraiment le Seigneur passent du temps avec Lui, en Sa présence et chaque jour, pas seulement cinq minutes le matin.
Comment pouvez-vous me dire que vous L'aimer si vous LE négligez jour après jour, jour après jour. Ne me dites pas que vous irez à Sa rencontre dans les nuées. NON vous ne monterez pas, vous serez laissés :

" ... l'un sera pris et l'autre laissé " Matthieu 24:40.

Vous ne L'aimez pas !

Vous dites :

" Mais David, où est Sa miséricorde et Sa grâce ?"

Sa parole est miséricorde et Sa grâce est grâce mais elle nous dit :

" Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? " Hébreux 2:3.

C’est la parole de Dieu ! C’'est la miséricorde et la grâce!

J'ai ressenti l'horreur et la détresse de ceux qui resteront, et il n'y a pas de plus grande détresse qui puisse exister que celle-là. Il n'y en a jamais eu de pareille, et il n'y en aura jamais plus.

L'apôtre Paul nous dit :

" Connaissant la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes "

#-M. Wilkerson pleure#-

Nous, pasteurs, allons nous tenir devant un Dieu Saint un jour, et nous allons être jugés. Personne sur la terre ne pourrait me payer pour faire ce que je fais. Un jour, je vais avoir à rendre compte devant Dieu. Et je peux vous regarder droit dans les yeux, avec un coeur brisé et avec la miséricorde et la grâce de Dieu, que je n'ai rien à me reprocher.

L'apôtre Paul nous dit :

" Connaissant la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes "

#-M. Wilkerson pleure#-

La Bible dit :

" N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns, mais exhortons-nous mutuellement, et cela d'autant plus que vous voyez le jour approcher. Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrifiante du jugement et de l'ardeur du feu prêt à dévorer les rebelles ! Si quelqu'un a violé la loi de Moïse, il est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou trois témoins. Combien pire, ne pensez-vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l'alliance par lequel il avait été sanctifié, et outragé l'Esprit de la grâce ! " Hébreux 10:25-29.

êtes-vous seulement devenu un chrétien du dimanche ?

Je vous le dis, je n'ai que faire d'une église du dimanche matin seulement.

Que faites-vous durant le reste de la semaine ?

Passez-vous votre temps devant la télévision ?

Voici ce que le Saint-Esprit m'a dit deuxièmement :

Ecoutez bien attentivement, vous ne pouvez pas être prêt, si vous ne réglez pas avec Dieu tout ce qui est mauvais dans votre coeur, chaque blessure, chaque racine d'amertume, chaque animosité, et ce que je vous dis maintenant, a été confirmé ici ce matin avec grande puissance par le Saint-Esprit.

Allons dans Jacques chapitre 5 ; je vous ai dit que le fait d'être prêt n'était pas une plaisanterie. Je n'essaie pas d'être fanatique. Comprenez-moi, je désire seulement vous prêcher la vérité afin que vos âmes soient sauvées. Je vous demande de m'écouter, et constatez que mon coeur s’inquiète pour vous à un point que vous n’avez jamais vu, parce que le salut de beaucoup d’âmes ici dépend de ce que vous allez faire maintenant.
Après ce message, je suis prêt à me laver les mains à cause de plusieurs d'entre vous qui refuseront de se repentir.

écoutez attentivement ce que Jacques a à nous dire :

" Prenez patience, affermissez vos coeurs, car l'avènement du Seigneur est proche. Ne parlez pas en mal les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés ; voici le juge est à la porte " Jacques 5:8-9.

Le juge se tient à la porte ! Jacques nous explique le moyen de nous préparer pour le retour de Jésus, en rendant notre coeur pur, en n’ayant aucune racine d'amertume ou d'animosité contre un frère ou contre une soeur, en ne parlant pas en mal d'eux afin qu'il n'y ait rien qui nous sépare de Dieu dans notre union avec Lui.

L'apôtre Jean nous dit :

" Celui qui prétend être dans la lumière, tout en haïssant son frère, est encore dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres et ne sait où il va, parce que les ténèbres ont rendu ses yeux aveugles " Jean 2:9-11.

Nous entendons beaucoup de sordidités psychologiques aujourd'hui, de faux raisonnements qui essaient de blâmer les attitudes de péché de notre passé et ce, afin d'excuser ces péchés et d'empêcher la conviction du Saint-Esprit qui voudrait nous amener à la repentance.

NON ! NON ! NON !

Ce qui vous sépare de Dieu est dans votre coeur, pas dans votre passé ! Vous devez vous repentir et aligner vos coeurs avec la parole de Dieu avant que Jésus ne revienne.

#-M. Wilkerson pleure encore#-

Dieu dit, écoutez-Moi s'il vous plaît :

" J'en ai assez de vos plaintes, j'en ai assez de vos lamentations, j'en ai assez de vos critiques et de vos murmures. REPENTEZ-VOUS ! "

Si vous avez quelques choses contre un frère ou une soeur, vous feriez mieux de régler ce problème tout de suite, c'est urgent.
Est-ce que vous rejetez la parole de Dieu qui dit :

" Supportez-vous les uns les autres et, si l'un a à se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi " Colossiens 3:13.

Et Marc 11:26 dit :

" Lorsque vous êtes en prière, si vous avez quelques choses contre quelqu'un, pardonnez-vous, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes ".

Vous me dites que vous êtes prêt pour le retour de Jésus alors que Dieu ne vous pardonne même pas vos péchés si vous avez quelques choses contre quelqu'un, ou parce que vous tenez rancune à un frère ou à une soeur.
Ne savez-vous pas que Dieu vient chercher une épouse qui a un coeur pur.
La Bible dit :

" Heureux ceux qui ont un coeur pur, car ils verront Dieu " Matthieu 5:8.

Ecoutez moi bien ! Vous voulez être réunis avec les élus lorsque les anges vont venir pour le rassemblement des élus des quatre vents.
Peu importe la théologie que vous professez, ou en quelle doctrine vous croyez. Peu importe de quelle manière vous excusez vos péchés. Je me demande quelle sorte de grâce vous utilisez afin de couvrir vos péchés mais, la Bible dit que si vous ne pardonnez pas à vos frères de tout votre coeur, votre Père ne vous pardonnera pas non plus, et vous allez mourir dans vos péchés.

Vous allez mourir dans vos péchés !

Oubliez que vous êtes prêt pour le retour de Jésus, vous allez mourir dans vos péchés si vous ne vous repentez pas. Peu importe ce qu'ils vous ont fait, la parole vous dit de pardonner.
C'est certain et très clair dans la parole : tout chrétien qui ne pardonne pas ne peut être sauvé.

Maintenant cela va devenir un petit peu plus sévère.

Allons ensemble dans Matthieu 24:48-51. S'il vous plaît, remarquez que ce serviteur était un chrétien mais, il a développé un coeur mauvais. Voyez il appelle Dieu : " Mon Maître " ; il appelle Dieu son Maître et parle même de son retour.

" Mais si c'est un mauvais serviteur qui se dise en lui-même : Mon maître tarde à venir ; s'il se met à battre ses compagnons de service, et s'il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas ; il le mettra en pièces et lui fera partager le sort des hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents. "

Dans le verset 49, la phrase dans les textes grecs pour battre ses compagnons veut littéralement dire : " frapper verbalement avec la langue " ; cet individu s'installe au téléphone et s'enivre de paroles qui sont du poison et qui empoisonnent ceux qui l'entendent. Ils sont intoxiqués par la calomnie et la médisance : cela peut-être une épouse qui parle de son mari, ou un mari qui parle de son épouse, ou un frère ou une soeur et ainsi de suite … et cela persiste sans jamais qu'il y ait repentance.

" Tu t'assieds et tu parles contre ton frère, tu diffames le fils de ta mère. Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu. Tu t'es imaginé que je te ressemblais ; mais je vais te reprendre et tout mettre sous tes yeux " Psaumes 50:20-21.

Cela peut aussi être quelqu'un qui parle contre son patron ou un compagnon de travail, et ils persistent à s'enivrer de ses paroles mauvaises, jour après jour, jour après jour.
Ils sont ivres et intoxiqués. C'est du poison.

Je sais que je parle à quelqu'un prophétiquement en ce moment, qu'il soit ici ou qu'il écoute cette cassette ou qu'il lise cet article.

Vous êtes en train de vous endurcir et vous êtes déterminé à ne pas pardonner. N’oubliez pas que le vrai pardon de Dieu oublie nos offenses et que nous devons aussi oublier les offenses qui nous sont faites avec l'aide du Saint-Esprit.
Laissez-moi vous citer ce verset :

" La pauvreté spirituelle et la honte sont le partage de celui qui rejette la correction, mais celui qui a égard à la réprimande est honoré " Proverbes 113:18.

Ceux qui vivent avec des péchés dans leurs coeurs n'entendront pas la trompette de Dieu.

Dieu dit :

" Si vous vous repentez, je vous enverrais mon Saint-Esprit avec ma miséricorde et ma grâce, et je répandrais sur vous ma bénédiction avec abondance "

" Dieu donne son Saint-Esprit à ceux qui lui obéissent " Actes 5:32.

Si vous refusez de vous repentir, je vous dis que la malédiction va venir sur vous, et j'ai vu cela se produire dans beaucoup de ministères et dans la vie de beaucoup de chrétiens.

Ils ont perdu la présence de Dieu !

Ils vivent dans les ténèbres !

Ils ne comprennent plus rien aux choses spirituelles !

Ils n'ont plus de révélation !

Ils n'entendent jamais la douce voix du Saint-Esprit leur parler !

Ils sont confus et

ILS NE SONT PAS PRETS !

Je vous le déclare : c'est le temps de prendre la parole de Dieu au sérieux, de croire ce qu'elle dit, et de la mettre en pratique. Dieu est très sérieux dans ce qu'il dit.

#-M. Wilkerson ressent la tristesse du Saint-Esprit dans son coeur et il ne parle plus, il pleure#-

C'est un Dieu d'amour et de miséricorde, mais il est aussi un feu dévorant. Il va consumer par ce feu tous ceux qui se moquent de sa grâce. Combien pire, ne pensez-vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l'alliance par lequel il avait été sanctifié, et outragé l'Esprit de la grâce ! (Hébreux 10:29).

Toute ma vie j'ai prêché la grâce et la miséricorde de Dieu, mais sachez avec certitude que la grâce va bientôt prendre fin.

" Je pris ma houlette grâce, et je la brisai, pour rompre mon alliance que j'avais traitée avec tous les peuples " Zacharie 11:10.

Lorsque la porte de l'arche de Noé fut fermée - par Dieu lui-même - il n'y fut plus possible d'y entrer.

Repentez-vous tandis qu'il en est encore temps !

Jésus vous attend avec amour.

Il pleure encore sur Jérusalem -la Jérusalem spirituelle-.

Il vous attend pour vous rendre libre et celui qu'Il rend libre Il le rend réellement libre.

" Si donc le Fils vous rend libre, vous serez réellement libre " Jean 8:36.

Tout ce que vous avez à faire, c'est de lui dire :

" Oh DIEU ! Je ne veux plus de ces péchés dans mon coeur. Libère-moi ! Ces péchés sont en train de détruire mon âme et de dévorer ma vie. "

Pleurez devant le Seigneur et tournez-vous vers Lui de tout votre coeur !

Mettez-vous en règle avec Dieu !

Soyez réconcilié avec Lui !

Préparez-vous pour son retour prochain !

Je sais que ceci n'est pas un message pour vous faire hurler de joie, mais c'est un message qui peut sauver vos âmes.

Examinez vos coeurs maintenant devant le Saint-Esprit.

Premièrement,
Est-ce que Christ est dans votre vie plus important que le sport, ou que la télévision, ou que toutes autres choses qui prennent tout votre temps, vos pensées ; qui pourraient vous fermer la porte du ciel parce que tout ce qui passe avant le Seigneur devient de l'idolâtrie.

" Fils de l'homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur coeur, et ils attachent les regards sur ce qui les font tomber dans l'iniquité. Me laisserai-je consulter par eux ?" Ezéchiel 14:3.

Est-ce que vos regards sont dirigés vers la sensualité ?

Est-ce que vous avez des regards de convoitises ?

Dieu veut aussi purifier vos yeux.

Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? Il vient pour ceux qui ont un coeur pur.

Vivez-vous dans l'adultère ou dans la fornication ?

Le Seigneur essaie-t-Il de vous convaincre depuis longtemps d'abandonner vos péchés ?

Et pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit :

" Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs, comme lors de la révolte... " Hébreux 3:7.

Ceux qui endurcissent leur coeur n'entendent plus la douce voix Saint-Esprit qui essaie de les amener à la repentance.

NON ! NON ! N'attendez pas ! Tournez-vous dès maintenant vers Dieu ! Laissez Sa grâce vous aider à vous détourner du mal et à revenir à la sainteté.

Avez-vous négligé Sa parole ? L'avez-vous négligée jour après jour après jour ne cherchant plus sa face, ne cherchant plus à Le connaître plus intimement ?

Alors ce qu'il vous reste à faire, c'est de Lui demander pardon, un pardon très sincère qui vient du coeur. Repentez-vous devant le Saint-Esprit de Dieu !

écoutez-moi, je sais qu'un message comme celui-là, apporte de la tristesse dans vos coeurs, tant que le Saint-Esprit n'aura pas fait l'oeuvre en vous par ce message.

" Et nous savons que la tristesse selon Dieu produit une repentance QUI MENE AU SALUT et que l'on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit LA MORT " 2 Corinthiens 7:10.

Avec cette repentance, viens une joie immense et une paix qui surpasse toute intelligence, et tout cela vient inonder votre coeur, parce que vous avez obéi à Sa Sainte Parole.

Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous en purifier de toute injustice.


Plus d'informations sur http://www.timessquarechurch.org/


 

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United States: Don't Question God, Just Trust Him
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August 11, 2008

These moments of doubt have happened to all of us, but rather than worry or fall into the trap of questioning God when challenges come, see troublesome times as opportunities to develop a closer relationship with the Father.

A Believer has the answer to every challenge or problem he or she may face in life—the Word of God. It is your source of comfort and strength during the storms of life. However, allowing your emotions and frustrations to override your faith and trust in God creates a sense of panic and gives way to a victim mentality. This will only keep you stuck in your situation.

So how do you change your response to trouble? By making the Word of God your final authority and understanding that God is your only source for strength and victory. Recognize that no problem is greater than His power to overcome it.

Do not let challenges devastate you, whether financial, marital or physical. The Word never guaranteed that after being born again, the rest of your days would be easy and stress-free. The moment you devote your life to serving God, it’s inevitable that trials and tribulation will come. But your relationship with God is the key to conquering them. The enemy will do everything in his power to prevent you from becoming totally dependent on God and trusting in His Word. But Psalm 125:1 says,"They that trust in the Lord shall be as mount Zion, which cannot be removed, but abideth forever."

When you meditate on God’s Word and accept that challenging times will come, the Word will create in you a foundation by which to build your trust in God. This increases your ability to be unmovable by the enemy’s attacks.

Having a positive attitude when confronted with negative situations makes all the difference in the world. Even though this is easier said than done, stay positive and continue communicating with God daily through prayer, praise, worship and the studying of His Word. Don’t question His love for you, but stay focused on His promises.

Your efforts to trust God rather than question Him will go a long way. By demonstrating your faith through continually confessing the Word over your situation and believing with your heart, you will begin to see His power work in your life. Remember that God isn’t a respecter of persons, but He is a respecter of faith (Acts 10:34).

Don’t give in to your problems; God’s Word has prepared you for all the trials and temptations you will face. As you grow in your walk with the Lord, your trust in Him will develop as well. Don’t condemn yourself if at first it seems hard to trust Him. God understands the struggles that Believers face but He has also given you His Word, which is the only resource you need to be victorious over any circumstance you face. Use every opportunity to build your faith in God’s love for you and His ability to bring you out. Instead of breaking down, blaming God and asking, "Why?" be confident in Him and know that He is working out every detail of your life.

by Creflo Dollar

More Info at http://www.creflodollarministries.org/


 

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United States: Good Morning God, How Can I Serve You?
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August 11, 2008

As born-again Christians, we should aspire to have intimate fellowship with Him and let our lives reflect our love for Him in this way.

When you wake up in the morning, do you greet God the way you would your spouse, child or neighbor? Do you have the same desire to communicate with and consult Him that you do your family and loved ones? Many of us take for granted the little things that we can do to cultivate our relationship with the Father, but He is looking for us to invite Him into every area of our lives. As born-again Christians, we should aspire to have intimate fellowship with Him and let our lives reflect our love for Him in this way.

Too often we respect and uphold those in authority over us without giving God His due respect or considering His opinions and feelings. While the Bible admonishes Believers to pray for those in authority and obey them, we must also honor God. Acknowledging Him and praising Him continually throughout the day are two ways to do that. Not only does it make Him happy, it benefits you as well. You may not realize that saying something as simple as, “Good Morning, Father,” could be the very thing that gets you through the day, protects your drive to and from work or enables you to complete your job assignments with ease. Invite the Lord into your home, in your car and into your workplace. He wants to help you in every situation you face.

From speaking confessions in the morning to talking with God while eating breakfast, make Him an integral part of your daily routine. Consult Him about what to wear in the morning or what you should spend your money on that day. God wants to get involved in even the smallest details of your life. He cares that much! When you invite Him in, you let Him know how important He is to you and how much you depend on His guidance and direction.

Even the seemingly smallest rituals of praise add glory to the covenant relationship we have with God and shows Him honor. We release a multitude of blessings, favor and protection just by acknowledging Him, speaking His Word and recognizing our roles as servants. This not only pleases Him, but also is vital to our living in His will.

One way you can honor God is simply with your attitude. When you have a servant attitude, you conduct yourself in a way that makes visible the presence of God in you; you represent Him well to others, particularly those who don’t know Him. This doesn’t mean you are perfect, but it shows that you are striving to please Him in everything you do.

Another way to honor God is to express our gratefulness for what He has already done for us. Be thankful for how He has blessed you and be in expectation of receiving more from Him as you seek to demonstrate His love through your life. Too often we bring the problems of yesterday into today, but let every day bring a new blessing your way and anticipate it on a daily basis.

If you make up your mind that no matter what happens, you will serve and honor God, you give Him permission to get involved in every area of your life. In addition, deciding to serve God releases His divine protection into your life (Daniel 6:16, 20-22).

Regardless of where you are in your walk with the Lord, if you meditate on God’s Word and purpose to serve, honor and acknowledge Him, you can experience total victory in life. When you get up in the morning say, “Good Morning, Lord, what is it that I can do for you today?” This small gesture of affection toward God and acknowledgement of His presence positions you to walk in divine protection and favor. God wants to be your continual source of peace, joy, love and provision, so make up your mind to spend the day with Him!

by Creflo Dollar

More Info at http://www.creflodollarministries.org/


 

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United States: Adam et Eve contre Darwin
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August 11, 2008

A Eureka Springs, - le premier musée à proposer une histoire de la création basée sur une lecture littérale de la Bible. Les créationnistes américains, qui prennent la Bible au pied de la lettre, ont déclenché une vaste offensive contre la théorie de l’évolution. Reportage en Arkansas.

Des la première salle, les fans de « Jurassic Park » ne regrettent pas d’être venus. Un énorme squelette de tyrannosaure domine de sa mâchoire menaçante un décor de jungle luxuriante ou gambade un thescelosaure. Très haut plane l’ombre d’un ptéranodon. A bien y regarder pourtant, il y a un détail qui cloche. Au pied du tyrannosaure, derrière un buisson, Adam et Eve en petite tenue observent la scène, pas du tout effarouches. Et pour cause ! On n’est pas au jurassique, mais au paradis terrestre.

Eureka Springs, une ville d’eaux au fin fond de l’Arkansas, vient d’ouvrir le premier musée « créationniste ». Son but est de « montrer que le récit des origines de la Genèse fournit une histoire scientifique plausible de la Terre », explique un panneau. Le sixième jour, Dieu a créé à la fois les dinosaures et les hommes sous leur forme actuelle, martèle la voix du guide dans les écouteurs. Tout cela il y a moins de 10 000 ans. N’en déplaise aux darwinistes grincheux, Adam et Eve vivaient en parfaite harmonie avec le tyrannosaure qui, à cette époque, était doux comme un agneau et ne mangeaient que de l’herbe. Car la mort n’existait pas avant le péché originel.

Au diable donc Darwin et sa théorie de l’évolution. Les créationnistes ne veulent pas admettre que la vie descende d’un ancêtre commun et se soit développée par sélection naturelle et mutations aléatoires sur des milliards d’années. Une théorie qui fallait pourtant depuis longtemps l’unanimité chez les scientifiques. Même l’Eglise catholique a renoncé a une interprétation trop littérale de la Bible. Mais Thomas Sharp, le directeur de la Création Truth Foundation, cofondateur du musée, est catégorique : « Si on ne peut pas faire confiance à la Genèse comme explication historique et scientifique exacte, cela remet en cause les fondements du christianisme. »

Cet ex-prof de sciences mène depuis longtemps une guerre contre le darwinisme qui sape, selon lui, l’autorité de la Bible à l’école et contribue au « déclin moral sans précédent » de l’Amérique.

Apres l’avortement, le mariage gay et la recherche sur les cellules souches, la théorie de l’évolution est devenue l’une des cibles favorites des chrétiens fondamentalistes. La balade dans le musée de Thomas Sharp fait plonger dans un monde parallèle insoupçonné. Du paradis on passe sans transition dans la salle du Déluge. C’est l’inondation, et non une météorite, qui a provoqué l’extinction des dinosaures. Certains ont survécus – grâce à Noé.

« La plupart des gens pensent que les dinosaures étaient trop volumineux pour tenir dans l’arche, mais c’était un gros vaisseau », lit-on dans un texte. Tout de même, un couple de diplodocus ? Le musée a réponse à tout : Noé n’a embarqué que des bébés dinosaures. Tout simplement !

« On voulait créer un endroit qui représente enfin le point de vue de la moitié de la nation », poursuit Thomas Sharp. Selon un sondage du Pew Forum on Religion and Public Life, 42% des Américains croient que Dieu a créé directement l’Homme, 38% sont partisans de remplacer l’enseignement de l’évolution par le créationnisme, et 64% souhaitaient que l’on enseigne les deux. Ce jeudi, le parking du musée déborde d’autocars. La plupart des touristes sont venus visiter « la nouvelle terre sainte », le « Disneyland biblique » qui jouxte les dinosaures. Un petit train emmène d’une reconstitution du Tabernacle à un vrai Jésus marchant sur les eaux. «C’est moins loin que Jérusalem et plus sur », glisse le guide. Il y a aussi, chaque soir, un spectacle son et lumière sur la Passion du Christ qui, depuis 1968, a attiré plus de 7 millions de visiteurs.

Ben, un petit môme de 6 ans, est aux anges. « La création, c’est bien cool que l’évolution », clame-t-il. Il est venu avec ses parents et ses deux frères, tous scolarisés à la maison. « C’est bien que ce type de musée existe. Cela reflète ce que j’apprends à mes gosses et ca rétablit un peu l’équilibre », observe son père, contrôleur aérien. « S’il y a évolution, pourquoi alors existe-t-il encore des singes ? » s’interroge Mike, éleveur de chevaux au Texas.

En 1925 déjà, l’Amérique s’était mobilisée pour le célèbre « procès du singe ». Un professeur de sciences, John Scopes, avait été condamné à 100 dollars d’amende pour avoir interdisait l’enseignement de l’évolution. Depuis, les antidarwinistes n’ont cessé de se battre pour reformer les cours de biologie. « Ils ont d’abord essayé de faire interdire la théorie de l’évolution, puis ont milite dans les années 80 pour un enseignement paritaire des deux théories », raconte Ronald Numbers, professeurs d’histoire des sciences à l’université du Wisconsin. Avant que la Cour suprême en 1987 ne condamne finalement le créationnisme à l’école, au nom de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. « Ils essaient maintenant de l’introduire subrepticement dans les programmes », poursuit Roland Numbers. Avec une nouvelle approche, plus sophistiquée : « la théorie du dessein intelligent. » Selon elle, certains organes ou organismes vivants – comme l’œil – sont trop complexes pour être seulement le fruit du hasard. Ils ne peuvent avoir été créés que par une « intelligence supérieur ».

L’un des promoteurs les plus agressifs du dessein intelligent est le Discovery Institute, à Seattle, un cercle de réflexion financé par les mêmes chrétiens fondamentalistes qui ont soutenu Bush. Ses chercheurs ont peaufiné un message argumenté et se répandent en publication et colloques. Ils ne demandent pas l’expulsion de Darwin des programmes scolaires. Ils souhaitent juste encourager « la pensée critique en enseignant la controverse ». Susan Spath, porte-parole du National Center for Science Education, reconnait que « la stratégie des antidarwinistes est plus sournoise qu’autrefois : cela parait raisonnable d’enseigner les forces et les faiblesses du darwinisme. Mais la science n’est pas une démocratie ou il y a de la place pour des idées contradictoires ».
Georges Bush lui-même s’est déclare l’été dernier en faveur du dessein intelligent. « Je pense qu’un des rôles de l’éducation est de présenter aux gens différents écoles de pensée », a-t-il dit. (...)

Plus d'informations sur www.lepoint.fr


 

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United States: Does God Want You To Be Rich?
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August 11, 2008

A growing number of Protestant evangelists raise a joyful Yes! But the idea is poison to other, more mainstream pastors -

When George Adams lost his job at an Ohio tile factory last October, the most practical thing he did, he thinks, was go to a new church, even though he had to move his wife and four preteen boys to Conroe, a suburb of Houston, to do it. Conroe, you see, is not far from Lakewood, the home church of megapastor and best-selling author Joel Osteen.

Osteen's relentlessly upbeat television sermons had helped Adams, 49, get through the hard times, and now Adams was expecting the smiling, Texas-twanged 43-year-old to help boost him back toward success. And Osteen did. Inspired by the preacher's insistence that one of God's top priorities is to shower blessings on Christians in this lifetime--and by the corollary assumption that one of the worst things a person can do is to expect anything less--Adams marched into Gullo Ford in Conroe looking for work. He didn't have entry-level aspirations: "God has showed me that he doesn't want me to be a run-of-the-mill person," he explains. He demanded to know what the dealership's top salesmen made--and got the job. Banishing all doubt--"You can't sell a $40,000-to-$50,000 car with menial thoughts"--Adams took four days to retail his first vehicle, a Ford F-150 Lariat with leather interior. He knew that many fellow salesmen don't notch their first score until their second week. "Right now, I'm above average!" he exclaims. "It's a new day God has given me! I'm on my way to a six-figure income!" The sales commission will help with this month's rent, but Adams hates renting. Once that six-figure income has been rolling in for a while, he will buy his dream house: "Twenty-five acres," he says. "And three bedrooms. We're going to have a schoolhouse (his children are home schooled). We want horses and ponies for the boys, so a horse barn. And a pond. And maybe some cattle."

"I'm dreaming big--because all of heaven is dreaming big," Adams continues. "Jesus died for our sins. That was the best gift God could give us," he says. "But we have something else. Because I want to follow Jesus and do what he ordained, God wants to support us. It's Joel Osteen's ministry that told me. Why would an awesome and mighty God want anything less for his children?"

In three of the Gospels, Jesus warns that each of his disciples may have to "deny himself" and even "take up his Cross." In support of this alarming prediction, he forcefully contrasts the fleeting pleasures of today with the promise of eternity: "For what profit is it to a man," he asks, "if he gains the whole world, and loses his own soul?" It is one of the New Testament's hardest teachings, yet generations of churchgoers have understood that being Christian, on some level, means being ready to sacrifice--money, autonomy or even their lives.

But for a growing number of Christians like George Adams, the question is better restated, "Why not gain the whole world plus my soul?" For several decades, a philosophy has been percolating in the 10 million--strong Pentecostal wing of Christianity that seems to turn the Gospels' passage on its head: certainly, it allows, Christians should keep one eye on heaven. But the new good news is that God doesn't want us to wait. Known (or vilified) under a variety of names--Word of Faith, Health and Wealth, Name It and Claim It, Prosperity Theology--its emphasis is on God's promised generosity in this life and the ability of believers to claim it for themselves. In a nutshell, it suggests that a God who loves you does not want you to be broke. Its signature verse could be John 10: 10: "I have come that they may have life, and that they may have it more abundantly." In a TIME poll, 17% of Christians surveyed said they considered themselves part of such a movement, while a full 61% believed that God wants people to be prosperous. And 31%--a far higher percentage than there are Pentecostals in America--agreed that if you give your money to God, God will bless you with more money.

"Prosperity" first blazed to public attention as the driveshaft in the moneymaking machine that was 1980s televangelism and faded from mainstream view with the Jim Bakker and Jimmy Swaggart scandals. But now, after some key modifications (which have inspired some to redub it Prosperity Lite), it has not only recovered but is booming. Of the four biggest megachurches in the country, three--Osteen's Lakewood in Houston; T.D. Jakes' Potter's House in south Dallas; and Creflo Dollar's World Changers near Atlanta--are Prosperity or Prosperity Lite pulpits (although Jakes' ministry has many more facets). While they don't exclusively teach that God's riches want to be in believers' wallets, it is a key part of their doctrine. And propelled by Osteen's 4 million--selling book, Your Best Life Now, the belief has swept beyond its Pentecostal base into more buttoned-down evangelical churches, and even into congregations in the more liberal Mainline. It is taught in hundreds of non-Pentecostal Bible studies. One Pennsylvania Lutheran pastor even made it the basis for a sermon series for Lent, when Christians usually meditate on why Jesus was having His Worst Life Then. Says the Rev. Chappell Temple, a Methodist minister with the dubious distinction of pastoring Houston's other Lakewood Church (Lakewood United Methodist), an hour north of Osteen's: "Prosperity Lite is everywhere in Christian culture. Go into any Christian bookstore, and see what they're offering."

The movement's renaissance has infuriated a number of prominent pastors, theologians and commentators. Fellow megapastor Rick Warren, whose book The Purpose Driven Life has outsold Osteen's by a ratio of 7 to 1, finds the very basis of Prosperity laughable. "This idea that God wants everybody to be wealthy?", he snorts. "There is a word for that: baloney. It's creating a false idol. You don't measure your self-worth by your net worth. I can show you millions of faithful followers of Christ who live in poverty. Why isn't everyone in the church a millionaire?"

The brickbats--both theological and practical (who really gets rich from this?)--come especially thick from Evangelicals like Warren. Evangelicalism is more prominent and influential than ever before. Yet the movement, which has never had a robust theology of money, finds an aggressive philosophy advancing within its ranks that many of its leaders regard as simplistic, possibly heretical and certainly embarrassing.

Prosperity's defenders claim to be able to match their critics chapter and verse. They caution against broad-brushing a wide spectrum that ranges from pastors who crassly solicit sky's-the-limit financial offerings from their congregations to those whose services tend more toward God-fueled self-help. Advocates note Prosperity's racial diversity--a welcome exception to the American norm--and point out that some Prosperity churches engage in significant charity. And they see in it a happy corrective for Christians who are more used to being chastened for their sins than celebrated as God's children. "Who would want to get in on something where you're miserable, poor, broke and ugly and you just have to muddle through until you get to heaven?" asks Joyce Meyer, a popular television preacher and author often lumped in the Prosperity Lite camp. "I believe God wants to give us nice things." If nothing else, Meyer and other new-breed preachers broach a neglected topic that should really be a staple of Sunday messages: Does God want you to be rich?

As with almost any important religious question, the first response of most Christians (especially Protestants) is to ask how Scripture treats the topic. But Scripture is not definitive when it comes to faith and income. Deuteronomy commands believers to "remember the Lord your God, for it is He who gives you power to get wealth", and the rest of the Old Testament is dotted with celebrations of God's bestowal of the good life. On at least one occasion--the so-called parable of the talents (a type of coin)--Jesus holds up savvy business practice (investing rather than saving) as a metaphor for spiritual practice. Yet he spent far more time among the poor than the rich, and a majority of scholars quote two of his most direct comments on wealth: the passage in the Sermon on the Mount in which he warns, "Do not lay up for yourselves treasures on earth ... but lay up for yourselves treasures in heaven"; and his encounter with the "rich young ruler" who cannot bring himself to part with his money, after which Jesus famously comments, "It is easier for a camel to go through the eye of a needle than for a rich man to enter the kingdom of God."

Both statements can be read as more nuanced than they at first may seem. In each case it is not wealth itself that disqualifies but the inability to understand its relative worthlessness compared with the riches of heaven. The same thing applies to Paul's famous line, "Money is the root of all evil," in his first letter to Timothy. The actual quote is, "The love of money is a root of all kinds of evil."

So the Bible leaves plenty of room for a discussion on the role, positive or negative, that money should play in the lives of believers. But it's not a discussion that many pastors are willing to have. "Jesus' words about money don't make us very comfortable, and people don't want to hear about it," notes Collin Hansen, an editor at the evangelical monthly Christianity Today. Pastors are happy to discuss from the pulpit hot-button topics like sex and even politics. But the relative absence of sermons about money--which the Bible mentions several thousand times--is one of the more stunning omissions in American religion, especially among its white middle-class precincts. Princeton University sociologist Robert Wuthnow says much of the U.S. church "talks about giving but does not talk about the broader financial concerns people have, or the pressures at work. There has long been a taboo on talking candidly about money."

In addition to personal finances, a lot of evangelical churches have also avoided any pulpit talk about social inequality. When conservative Christianity split from the Mainline in the early 20th century, the latter pursued their commitment to the "social gospel" by working on poverty and other causes such as civil rights and the Vietnam-era peace movement. Evangelicals went the other way: they largely concentrated on issues of individual piety. "We took on personal salvation--we need our sins redeemed, and we need our Saviour," says Warren. But "some people tended to go too individualistic, and justice and righteousness issues were overlooked."

A recent Sunday at Lakewood gives some idea of the emphasis on worldly gain that disturbs Warren. Several hundred stage lights flash on, and Osteen, his gigawatt smile matching them, strides onto the stage of what used to be the Compaq Center sports arena but is now his church. "Let's just celebrate the goodness of the Lord!" Osteen yells. His wife Victoria says, "Our Daddy God is the strongest! He's the mightiest!"

And so it goes, before 14,000 attendees, a nonstop declaration of God's love and his intent to show it in the here and now, sometimes verging on the language of an annual report. During prayer, Osteen thanks God for "your unprecedented favor. We believe that 2006 will be our best year so far. We declare it by faith." Today's sermon is about how gratitude can "save a marriage, save your job [and] get you a promotion."

"I don't think I've ever preached a sermon about money," he says a few hours later. He and Victoria meet with TIME in their pastoral suite, once the Houston Rockets' locker and shower area but now a zone of overstuffed sofas and imposing oak bookcases. "Does God want us to be rich?" he asks. "When I hear that word rich, I think people say, 'Well, he's preaching that everybody's going to be a millionaire.' I don't think that's it." Rather, he explains, "I preach that anybody can improve their lives. I think God wants us to be prosperous. I think he wants us to be happy. To me, you need to have money to pay your bills. I think God wants us to send our kids to college. I think he wants us to be a blessing to other people. But I don't think I'd say God wants us to be rich. It's all relative, isn't it?" The room's warm lamplight reflects softly off his crocodile shoes.

Osteen is a second-generation Prosperity teacher. His father John Osteen started out Baptist but in 1959 withdrew from that fellowship to found a church in one of Houston's poorer neighborhoods and explore a new philosophy developing among Pentecostals. If the rest of Protestantism ignored finances, Prosperity placed them center stage, marrying Pentecostalism's ebullient notion of God's gifts with an older tradition that stressed the power of positive thinking. Practically, it emphasized hard work and good home economics. But the real heat was in its spiritual premise: that if a believer could establish, through word and deed (usually donation), that he or she was "in Jesus Christ," then Jesus' father would respond with paternal gifts of health and wealth in this life. A favorite verse is from Malachi: "'Bring all the tithes into the storehouse ... and try Me now in this,' says the Lord of hosts. 'If I will not for you open the windows of heaven and pour out for you such blessing that there will not be room enough to receive it.'" (See boxes.)

It is a peculiarly American theology but turbocharged. If Puritanism valued wealth and Benjamin Franklin wrote about doing well by doing good, hard-core Prosperity doctrine, still extremely popular in the hands of pastors like Atlanta megachurch minister Creflo Dollar, reads those Bible verses as a spiritual contract. God will pay back a multiple (often a hundredfold) on offerings by the congregation. "Poor people like Prosperity," says Stephen Prothero, chairman of the religion department at Boston University. "They hear it as aspirant. They hear, 'You can make it too--buy a car, get a job, get wealthy.' It can function as a form of liberation." It can also be exploitative. Outsiders, observes Milmon Harrison of the University of California at Davis, author of the book Righteous Riches, often see it as "another form of the church abusing people so ministers could make money."

In the past decade, however, the new generation of preachers, like Osteen, Meyer and Houston's Methodist megapastor Kirbyjon Caldwell, who gave the benediction at both of George W. Bush's Inaugurals, have repackaged the doctrine. Gone are the divine profit-to-earnings ratios, the requests for offerings far above a normal 10% tithe (although many of the new breed continue to insist that congregants tithe on their pretax rather than their net income). What remains is a materialism framed in a kind of Tony Robbins positivism. No one exemplifies this better than Osteen, who ran his father's television-production department until John died in 1999. "Joel has learned from his dad, but he has toned it back and tapped into basic, everyday folks' ways of talking," says Ben Phillips, a theology professor at the Southwestern Baptist Theological Seminary. That language is reflected in Your Best Life Now, an extraordinarily accessible exhortation to this-world empowerment through God. "To live your best life now," it opens, to see "your business taking off. See your marriage restored. See your family prospering. See your dreams come to pass ..." you must "start looking at life through eyes of faith." Jesus is front and center but not his Crucifixion, Resurrection or Atonement. There are chapters on overcoming trauma and a late chapter on emulating God's generosity. (And indeed, Osteen's church gave more than $1 million in relief money after Hurricane Katrina.) But there are many more illustrations of how the Prosperity doctrine has produced personal gain, most memorably, perhaps, for the Osteen family: how Victoria's "speaking words of faith and victory" eventually brought the couple their dream house; how Joel discerned God's favor in being bumped from economy to business class.

Confronting such stories, certain more doctrinally traditional Christians go ballistic. Last March, Ben Witherington, an influential evangelical theologian at Asbury Seminary in Kentucky, thundered that "we need to renounce the false gospel of wealth and health--it is a disease of our American culture; it is not a solution or answer to life's problems." Respected blogger Michael Spencer--known as the Internet Monk--asked, "How many young people are going to be pointed to Osteen as a true shepherd of Jesus Christ? He's not. He's not one of us." Osteen is an irresistible target for experts from right to left on the Christian spectrum who--beyond worrying that he is living too high or inflating the hopes of people with real money problems--think he is dragging people down with a heavy interlocked chain of theological and ethical errors that could amount to heresy.

Most start out by saying that Osteen and his ilk have it "half right": that God's goodness is biblical, as is the idea that he means us to enjoy the material world. But while Prosperity claims to be celebrating that goodness, the critics see it as treating God as a celestial ATM. "God becomes a means to an end, not the end in himself," says Southwestern Baptist's Phillips. Others are more upset about what it de-emphasizes. "[Prosperity] wants the positive but not the negative," says another Southern Baptist, Alan Branch of Midwestern Baptist Theological Seminary in Kansas City, Mo. "Problem is, we live on this side of Eden. We're fallen." That is, Prosperity soft-pedals the consequences of Adam's fall--sin, pain and death--and their New Testament antidote: Jesus' atoning sacrifice and the importance of repentance. And social liberals express a related frustration that preachers like Osteen show little interest in battling the ills of society at large. Perhaps appropriately so, since, as Prosperity scholar Harrison explains, "philosophically, their main way of helping the poor is encouraging people not to be one of them."

Most unnerving for Osteen's critics is the suspicion that they are fighting not just one idiosyncratic misreading of the gospel but something more daunting: the latest lurch in Protestantism's ongoing descent into full-blown American materialism. After the eclipse of Calvinist Puritanism, whose respect for money was counterbalanced by a horror of worldliness, much of Protestantism quietly adopted the idea that "you don't have to give up the American Dream. You just see it as a sign of God's blessing," says Edith Blumhofer, director of Wheaton College's Center for the Study of American Evangelicals. Indeed, a last-gasp resistance to this embrace of wealth and comfort can be observed in the current evangelical brawl over whether comfortable megachurches (like Osteen's and Warren's) with pumped-up day-care centers and high-tech amenities represent a slide from glorifying an all-powerful God to asking what custom color you would prefer he paint your pews. "The tragedy is that Christianity has become a yes-man for the culture," says Boston University's Prothero.

Non-prosperity parties from both conservative and more progressive evangelical camps recently have been trying to reverse the trend. Eastern University professor Ron Sider's book Rich Christians in an Age of Hunger, a fringe classic after its publication in 1977, is selling far more copies now, and some young people are even acting on its rather radical prescriptions: a sprinkling of Protestant groups known loosely as the New Monastics is experimenting with the kind of communal living among the poor that had previously been the province of Catholic orders. Jim Wallis, longtime leader of one such community in Washington and the editor of Sojourners magazine, has achieved immense exposure lately with his pleas that Evangelicals engage in more political activism on behalf of the poor.

And then there is Warren himself, who by virtue of his energy, hypereloquence and example (he's working in Rwanda with government, business and church sectors) has become a spokesman for church activism. "The church is the largest network in the world," he says. "If you have 2.3 billion people who claim to be followers of Christ, that's bigger than China."

And despite Warren's disdain for Prosperity's theological claims, some Prosperity churches have become players in the very faith-based antipoverty world he inhabits, even while maintaining their distinctive theology. Kirbyjon Caldwell, who pastors Windsor Village, the largest (15,000) United Methodist church in the country, can sound as Prosperity as the next pastor: "Jesus did not die and get up off the Cross so we could live lives full of despair and disappointment," he says. He quotes the "abundant life" verse with all earnestness, even giving it a real estate gloss: "It is unscriptural not to own land," he announces. But he's doing more than talk about it. He recently oversaw the building of Corinthian Pointe, a 452-unit affordable-housing project that he claims is the largest residential subdivision ever built by a nonprofit. Most of its inhabitants, he says, are not members of his church.

Caldwell knows that prosperity is a loaded term in evangelical circles. But he insists that "it depends on how you define prosperity. I am not a proponent of saying the Lord's name three times, clicking your heels and then you get what you ask for. But you cannot give what you do not have. We are fighting what we call the social demons. If I am going to help someone, I am going to have to have something with which to help."

Caldwell knows that the theology behind this preacherly rhetoric will never be acceptable to Warren or Sider or Witherington. But the man they all follow said, "By their fruits you will know them," and for some, Corinthian Pointe is a very convincing sort of fruit. Hard-line Prosperity theology may always seem alien to those with enough money to imagine making more without engaging God in a kind of spiritual quid pro quo. And Osteen's version, while it abandons part of that magical thinking, may strike some as self-centered rather than God centered. But American Protestantism is a dynamic faith. Caldwell's version reminds us that there is no reason a giving God could not invest even an awkward and needy creed with a mature and generous heart. If God does want us to be rich in this life, no doubt it's this richness in spirit that he is most eager for us to acquire.

By David Van Biema, Jeff Chu

More Info at http://www.time.com/


 

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Madagascar: Ny Fahitako an'i Madagasikara 2006 (*) Print


August 12, 2008

Ny Fahitako an’i Madagasikara – Ahoana ary?
Dia hoy izaho – Vahiny atỳ amin'ny firenena Amerikana noho ny amin’i Jehovah, lavitra ny Rayamandreny mbamin'ny tany nahaterahana, anefa avy hialoka eo ambanin'ny elany.

Fefika ny Malagasy ny taonjato faha 21 (21ème siècle), satria raha arahana ara-tantara, tsy mbola nandalo ny taonjato faha 17 niainan’ireo tany mandroso ny tany Madagasikara (La Renaissance du 16 – 17ème siècle de l’Europe occidentale); tehilahatra avy hatrany amin’ny tany mandroso anefa. Ary tsy izany ihany, fa – ny tsi-fahamarinana sisa no hahafahana manondrotra tena – mitady ho izany izao ny toetsain’ny gasy; hoatra ny tsy misy Andriamanitra eo amin'ny tany Madagasikara. Ka nahoana aza? Gisitra i Madagasikara. Gisitra eran-tany amin’ny sehatra maro i Madagasikara; anefa ny Amerikana, hoy izaho, tafiditra ao amin’ny tany Kanana, araka izay nolazain’i Jehovah. Voasoratra hoe: "Ary naoriko taminy koa ny fanekeko hanomezako azy tany Kanana" (Eksodosy 6. 4). – "dia tany tondradronono sy tantely" (Deoteronomia 26. 15). Nahoana moa? "Satria tanteraka tamin’ny fanarahana an’i Jehovah, Andriamanitry ny Isiraely, izy" (Josoa 14. 14).

Fa tsaroako ilay tenin'ny Tompo nolazainy tamin'ny vavan'i Salomona mpanjaka hoe: "Amin'ny andro mahafaly dia mifalia ary amin'ny andro mahory mieritrereta; fa nampifanandrifin'Andriamanitra ireo, mba tsy hahitan'ny olona akory izay ho avy any aoriany" (Mpitoriteny 7. 14).
Ary mifanaraka amin'izany ny tenin'ny mpaminany, araka ny voasoratra hoe: –
"Fa, indro, hataoko tsinontsinona eo amin'ny firenena hianao sy fanimbazimba eo amin'ny olona" (Jeremia 49. 15). – sady voasoratra izany ho fananarana antsika izay niharan'ny faran'izao tontolo izao.
(Edom, je vais faire de toi la dernière des nations, celle que tout le monde méprise)
Nahoana moa?

"Satria ny olona nahafoy an’i Jehovah" (1Mpanjaka 9. 8 – 9).
"Ny Tompo dia tonga toy ny fahavalo ka nandevona (nitelina) ny Isiraely. Eny, nolevoniny (nateliny) ny lapany rehetra, sady noravany ny fiarovany; Ary nampitomboiny ny fisentoana sy ny fitarainan'i Joda zanakavavy" (Fitomaniana 2. 5).
"Mitsangàna, miantsoantsoa amin'ny alina hatramin'ny filatsahan'ny fiambenana, Aidino tahaka ny rano eo anatrehan'ny Tompo ny fonao! Asandrato aminy ny tananao hifona ho an'ny ain'ny zanakao madinika, izay anan'ny hanoanana eny an-joron-dalambe rehetra eny" (Fitomaniana 2. 19).

"Iza moa no miteny, ka dia mahatonga izany, raha tsy zavatra efa nodidian'ny Tompo?" (Fitomaniana 3. 37)
"Nefa hoy hianareo: Tsy marina ny fitondran'ny Tompo. Mihainoa ange, ry taranak'Isiraely: Moa ny fitondrako va no tsy marina ? Tsy ny fitondranareo va no tsy marina?" (Ezekiela 18. 25)
Tsy marina angaha Andriamanitra Izay mandatsaka ny fahatezerany! – miteny araka ny fanaon'ny olona aho – Sanatria izany! Fa raha izany, hataon’Andriamanitra ahoana no fitsara izao tontolo izao? –
"Mbola tsy mahafantatra ihany va hianareo?" (Marka 8. 21) –

"Voninahitr'Andriamanitra ny manafin-javatra; Fa voninahitry ny mpanjaka kosa ny mamanta-javatra" (Ohabolana 25. 2).
Fa Madagasikara tsy miverina amin'Izay mamely azy, Eny, Jehovah, Tompon'ny maro, tsy mba tadiaviny (nefa tsy misy olona mahalala izay ho avy)
Koa amin’izany mihainoa ahy, hianareo manam-panahy: Fa Madagasikara dia mirakitra fahatezerana; Tsy mitaraina izy, na dia afatony aza ; Nefa tsy misy manao hoe : Aiza Andriamanitra, Mpanao ahy.
Hilaza zava-boatendry Aho: Mihainoa izany, ry Madagasikara (2006) – ho triatra ny horohoron-tany, ny tany. Voasoratra hoe: "Efa akaiky ny faharavan’i Niniva, fa tsy maintsy tanteraka ny tenin’Andriamanitra" (Bokin’i Tobia 14. 6).

Ary koa: "Satria hitako fa hahatarika ny fandravana azy ny tsy fahamarinan’i Niniva" (Bokin’i Tobia 14. 13). – Moa fantatrao va izay vakinao?
Fa antomotra ny faran’ny zavatra rehetra; koa hendre ka mahonona tena ho amin’ny fivavahana,
Raha mivavaka hianareo, dia ataovy hoe: "Andriamanitra ô – mialà amin'ny fahatezeranao mirehitra, ka manenena ny amin'ny loza izay hanjo ny olonao" (Eksodosy 32. 12) . –
Voasoratra hoe: "Ary Jehovah dia nanenina ny amin'ny loza izay nokasainy hamelezana ny olony" (Eksodosy 32. 14).

Ary koa: "Ary rehefa hitan'Andriamanitra ny nataon'ireo ny amin'ny nialany tamin'ny làlan-dratsiny, dia nanenina Izy ny amin'ny loza izay nolazainy hamelezany azy, ka tsy nataony izany" (Jona 3. 10).
Inona no holazaiko aminareo? "Dinihinareo ny Soratra Masina" (Jaona 5. 39).
Ary indray koa, "Zavatra telo no apetrako eto anoloanao, koa fidio izay iray hataoko aminao" (Izahao ny bokin’ny Samoela faharoa toko 24 – Ny nanisana ny olona sy ny aretimbe nanjo azy tamin’izany). Tompoko ô, hanao ahoana no hiafaran’ireo zavatra ireo? Izy no Jehovah, aoka Izy hanao izay sitraky ny fony. Eny fa na dia mampahory aza Izy, dia mbola hiantra ihany araka ny haben'ny famindram-pony. Fa tsy sitrany ny mampahory na mampalahelo ny zanak'olombelona. (Izahao ny bokin’ny Mpanjaka faharoa toko 20 – Ny nahararian’ i Hezekia; Sy ny bokin’i Jona toko 3 – Ny nitorian’i Jona teny tao Ninive.)

Ary amin’izao koa, Madagasikara manao bontolo amin’ny ady amin’ny fahantrana ara-ekonomika – araka ny voalaza teo hoe : "hoatra ny tsy misy Andriamanitra eo amin'ny Isiraely" (2Mpanjaka 1. 16). Ary koa: "Nefa tsy misy manao hoe : Aiza Andriamanitra, Mpanao ahy" (Joba 35. 10).

Mizihitra amin’ny programa – mizihizihy amin’ny diplôma avo lenta – miaraka amin’ny document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP) – sy ny projet de soutien au développement rural (PSDR). –

Milaza ao amin’i Davida hoe: "Ny lanitra mitory ny voninahitr’Andriamanitra; Ary ny habakabaka manambara ny asan’ny tànany" (Salamo 19. 1).
Ny Tsitoha, tsy mahita Azy isika; Izay lehibe amin’ny hery sy ny fitsarana mbamin’ny fahamarinana tanteraka dia tsy mba mampahory. Koa izany no atahoran’ny olona Azy.
Fa "ny nataon’ny olona ihany no ampanodiaviny azy, Ka mamaly ny olona rehetra araka ny làlany avy Izy" (Joba 34. 11).
(Na amin’ny firenena, na amin’ny olona tsirairay),

"Na alatsany ho famaizana – Raha tokony ho an’ny taniny izany – na ho famindrampo kosa" (Job 37. 13);
"Fa Andriamanitra kosa no ihavian’ny zavatra rehetra" (1Korintiana 11. 12).
"Fa ireny zavatra ireny no itsarany ny firenena" (Joba 36. 31) –
Ary koa – Hanatrika fifidianana izay ho tena Andriamanitra hotompoiny, Madagasikara. –

Kihon-dàlana eo amin’ny fiainam-pirenena ny fifidianan’ny vahoaka izay ho filoham-pirenena rampitso (2007). Nefa lehibe lavitra noho izany ny fifidianany izay Andriamanitra hivavahany sy hotompoiny.
Ny fanompoan-tsampy amin’ny endriny samihafa dia tsy eken’ilay Andriamanitry ny Lalàmpanoren'ny Repoblikan'i Madagasikara – 1998.
Ahoana ary? Mila filohampirenena malagasy mitsangana ho modely sy manandratra ny fivavahana kristianina, Madagasikara. –

"Miantso ny lanitra sy ny tany (Madagasikara) aho, 'anio' ho vavolombelona aminareo fa efa nataoko teo anoloanao ny fiainana sy ny fahafatesana ary ny fitahiana sy ny fanozonana; koa mifidiana ny fiainana, mba ho velona hianao sy taranakao, dia ny ho tia an’i Jehovah Andriamanitrao hianao ka hihaino ny feony (ny Baiboly) sy hifikitra aminy; fa Izy no fiainanao" (Deoteronomia 30. 19 – 20).

Ary amin'izany zavatra lazaina rehetra izany dia izao no fotony "Ary ny taninao hatao hoe Vady ampakarina; Fa sitrak'i Jehovah hianao, Ary ny taninao hampanambadina" (Izahao Isaia 62). "Fa halako ny fisaoram-bady, hoy Jehovah" (Malakia 2. 16) –

"Eny, hofofoiko ho vadiko amin'ny fahamarinana hianao, Ka dia hahalala an'i Jehovah" (Hosea 2. 22).
Ary araka izany koa no voasoratra hoe:
Hiantso ny anarako izy, ary Izaho hamaly azy; Izaho hanao hoe: 'Oloko izy' ary izy hanao hoe : 'Jehovah no Andriamanitro' (Izahao Zakaria 13. 9).

Izany no nanaovan’ny mpanao hira hoe:
'Manomboka ety an-tany, ny fiainana any an-danitra. Tontolo izao, feno ny voninahiny. Ho avy ny Tomponay, efa ho avy ny Tomponay'.
Fa izaho kosa dia hanantena mandrakariva, Ary hitombo lalandava ny fiderako Anao.
Hampahatsiaro ny fahamarinanao aho, dia ny Anao ihany;
Sy ny asanao lehibe amin’izay rehetra mbola ho avy.
Isaorana anie Jehovah Andriamanitra, Andriamanitry ny Isiraely; Izy irery ihany no manao fahagagana; Ary isaorana mandrakizay anie ny anarany malaza; Ary aoka Madagasikara ho henika ny voninahiny. Amena dia Amena.

Mba hisy olona vaovao hantsoin’Andriamanitra, hanao ny asany, ho fampandrosoana ny fanjakan’i Kristy eto an-tany Madagasikara. Angataho Jesoa ho Mpanjakan’ny Malagasy rehetra, ary mba ho rivotry ny Fanahy Masina no hitsoka eto Madagasikara
(Izany no ho eritreretiko ato am-poko, ka dia hanantena aho)

Koa araka izay lazain’ny Fanahy Masina hoe:
"Anio, raha hihaino ny feony hianareo, Aza manamafy ny fonareo, Tahaka ny tamin’ny fahasosorana, tamin’ny andro fakam-panahy tany an-efitra, Izay nakan’ny razanareo fanahy Ahy tamin’ny nizahany toetra Ahy,
Ary nahita ny asako 40 taona izy" (Hebreo 3. 7).

Ary indray koa, –
Ka izay Filoham-pirenena (2007) ho voafidy dia fantsona hahatonga an’i Madagasikara ho an’i Kristy.
(Fa raha very saina izahay, dia ho an'Andriamanitra; fa raha tsy very saina izahay, dia ho anareo),
Ny tena marina dia izao – "Raha ny oloko izay nantsoina amin’ny anarako ho avy hanetry tena ka hivavaka sy hitady ny tavako ary hiala amin’ny ratsy fanaony", hoy ny Tompo, "dia hihaino any an-danitra Aho ka hamela ny helony ary hanasitrana ny taniny" (2Tantara 7. 14). –

Ary koa, "Sambatra ny firenena izay manana an’i Jehovah ho Andriamaniny" (Salamo 33. 12).
Dia ho tanteraka ny teny voasoratra hoe:
"Ary naoriko taminy koa ny fanekeko hanomezako azy tany Kanana" (Eksodosy 6. 4).
"Ary, indro, misy ny aoriana ho aloha, ary misy ny aloha ho aoriana" (Lioka 13. 30). Nahoana moa? Fa misy teny ao amin’ny Soratra Masina manao hoe:
"Fa raha an’i Kristy hianareo, dia taranak’i Abrahama sy mpandova araka ny teny fikasana" (Galatiana 3. 29).

"Fa fantatrareo ny fahasoavan’i Jesoa Kristy Tompontsika, fa na dia nanan-karena aza Izy, dia tonga malahelo noho ny aminareo, mba hampanan-karena anareo ny alahelony" (2Korintiana 8. 9).

Fa na firy na firy ny teny fikasan’ Andriamanitra (promesse), dia ao aminy ny 'eny', ary amin’ny alalany koa ny 'Amena', ho voninahitr’Andriamanitra amin’ny ataonay.
"Tsinjovy ao amin’ny fonenanao masina any an-danitra, ka tahio ny olonao sy ny tany izay nomenao anay araka izay nianiananao tamin’ny razanay, dia tany tondradronono sy tantely" (Deoteronomia 26. 15).
"Ary hihinana hianareo Malagasy ka ho voky, Dia hidera ny anaran’i Jehovah Andriamanitrareo" (Joela 2. 26).

Ary mifanaraka amin’izany ny tenin’i Richard Boothby (1644) –
'Ary tsy azo lavina hoy izy, fa izany tany atao hoe Madagasikara izany izay manoatra noho ny tany rehetra any Asia, sy Afrika sy Amerika. – Fa azo oharina amin'ny tany Palestina izy, dia ny tany tondra-dronono amantantely. Izao tontolo izao kely ho azy.
Izany tany Madagasikara izany hoy izy, tsy mba mitovy amin'ny tany hafa, ary tsaratsara kokoa noho ny sasany, ambon'ny tany, ambanin'ny lanitra'.

Ary amin'izao koa – araka ny voalaza teo hoe – I Amerika, hoy izaho, tafiditra ao amin’ny tany kanana, araka izay nolazain’i Jehovah.
Nahoana moa? "Satria tanteraka tamin’ny fanarahana an’i Jehovah, Andriamanitry ny Isiraely, izy" (Josoa 14. 14).
Fa hoy Izy eo amin'ny Salamo hafa koa: "Sambatra ny firenena izay tahaka izany; Eny, sambatra ny firenena izay manana an'i Jehovah ho Andriamaniny" (Salamo 144. 15).

Ny firenena Amerikana manana prezidà sahy mijoro kristianina; Sy manambara ny finoany ampahibemaso, –
"Tsy azo atao ny manapaka ara-drariny an’izao tontolo izao tsy misy an’Andriamanitra sy ny Baiboly" (G. Washington). –
"Ny Baiboly no mahay manamboatra olona tsara indrindra eto ambonin’ny tany" (T. Jefferson). –
"Amin’izay olona rehetra manana ady sarotra, eto an-tany, tiana ho lavorary, dia toroko hevitra izy handinika ny Baiboly" (T. Roosvelt). –

Ary tsy izany ihany, fa
"Jesoa no làlana sy fahamarinana ary fiainana, araka ny Soratra Masina"(Jaona 14. 6).
"Jesoa no Tompo, araka ny Soratra Masina" (1Korintiana 12. 3).

Fa "izay rehetra nandray Azy dia nomeny hery ho tonga zanak'Andriamanitra, dia izay mino ny anarany" (Jaona 1. 12). "Izy no Andriamanitra marina sy fiainana mandrakizay" (1 Jaona 5. 20). – "ho an’Andriamanitra tokana ihany sady hendry anie ny voninahitra amin’ny alalan’i Jesoa Kristy mandrakizay mandrakizay. Amena" (Romana 16. 27).

"Ny fahasoavana anie ho amin’izay rehetra tia an’i Jesoa Kristy Tompontsika amin’ny fitiavana – Amena" (Efesiana 6. 24).
"Raha misy tsy tia ny Tompo, aoka ho voaozona izy" (1 Korintiana 16. 22).
Ary rehefa re izany rehetra izany, dia izao no faran’ny teny:
(fa tsy misy farany ny manao boky maro, ary manasatra ny tena ny fianarana be),
Andriamanitra no atahory, ary ny didiny no tandremo, fa izany no tokony hataon’ny olona rehetra. –

"Malagasy misakafo sy mitafy ara-dalàna. Vahoaka manan-trano fonenana mendrika ny maha-olona. Salama sy afaka mitsabo tena raha marary. Miaina anaty fandriampahalemana ka afa-mianatra sy miasa. Mamokatra am-pitoniana" – Famaritan’ny prezidà Ravalomanana ny fandrosoana ireo. – Mamaly ny fijalian’ny Malagasy miady amin’ny fahantrana.


(*) Hohasoavin'Andriamanitra anie ny prezidà (2008).
"Manamasina azy amin’ny fahamarinana, ny teninao no fahamarinana"; (naverina) nosoratana tamin’ny 12 Aogositra, ny taonan'ny Tompo, 2008.


 

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United States: Einstein & Faith Print


August 12, 2008

A combination of awe and rebellion helped shape not only Einstein's science, but also his spiritual journey, ultimately determining the nature of his faith (*)

He was slow in learning how to talk. "My parents were so worried," he later recalled, "that they consulted a doctor." Even after he had begun using words, sometime after the age of 2, he developed a quirk that prompted the family maid to dub him "der Depperte," the dopey one. Whenever he had something to say, he would try it out on himself, whispering it softly until it sounded good enough to pronounce aloud. "Every sentence he uttered," his worshipful younger sister recalled, "no matter how routine, he repeated to himself softly, moving his lips." It was all very worrying, she said. "He had such difficulty with language that those around him feared he would never learn."

His slow development was combined with a cheeky rebelliousness toward authority, which led one schoolmaster to send him packing and another to declare that he would never amount to much. These traits made Albert Einstein the patron saint of distracted schoolkids everywhere. But they also helped make him, or so he later surmised, the most creative scientific genius of modern times.

His cocky contempt for authority led him to question received wisdom in ways that well-trained acolytes in the academy never contemplated. And as for his slow verbal development, he thought that it allowed him to observe with wonder the everyday phenomena that others took for granted. Instead of puzzling over mysterious things, he puzzled over the commonplace. "When I ask myself how it happened that I in particular discovered the relativity theory, it seemed to lie in the following circumstance," Einstein once explained. "The ordinary adult never bothers his head about the problems of space and time. These are things he has thought of as a child. But I developed so slowly that I began to wonder about space and time only when I was already grown up. Consequently, I probed more deeply into the problem than an ordinary child would have."

It may seem logical, in retrospect, that a combination of awe and rebellion made Einstein exceptional as a scientist. But what is less well known is that those two traits also combined to shape his spiritual journey and determine the nature of his faith. The rebellion part comes in at the beginning of his life: he rejected at first his parents' secularism and later the concepts of religious ritual and of a personal God who intercedes in the daily workings of the world. But the awe part comes in his 50s when he settled into a deism based on what he called the "spirit manifest in the laws of the universe" and a sincere belief in a "God who reveals Himself in the harmony of all that exists."

Einstein was descended, on both parents' sides, from Jewish tradesmen and peddlers who had, for at least two centuries, made modest livings in the rural villages of Swabia in southwestern Germany. With each generation they had become increasingly assimilated into the German culture they loved--or so they thought. Although Jewish by cultural designation and kindred instinct, they had little interest in the religion itself.

In his later years, Einstein would tell an old joke about an agnostic uncle who was the only member of his family who went to synagogue. When asked why he did so, the uncle would respond, "Ah, but you never know." Einstein's parents, on the other hand, were "entirely irreligious." They did not keep kosher or attend synagogue, and his father Hermann referred to Jewish rituals as "ancient superstitions," according to a relative.

Consequently, when Albert turned 6 and had to go to school, his parents did not care that there was no Jewish one near their home. Instead he went to the large Catholic school in their neighborhood. As the only Jew among the 70 students in his class, he took the standard course in Catholic religion and ended up enjoying it immensely.

Despite his parents' secularism, or perhaps because of it, Einstein rather suddenly developed a passionate zeal for Judaism. "He was so fervent in his feelings that, on his own, he observed Jewish religious strictures in every detail," his sister recalled. He ate no pork, kept kosher and obeyed the strictures of the Sabbath. He even composed his own hymns, which he sang to himself as he walked home from school.

Einstein's greatest intellectual stimulation came from a poor student who dined with his family once a week. It was an old Jewish custom to take in a needy religious scholar to share the Sabbath meal; the Einsteins modified the tradition by hosting instead a medical student on Thursdays. His name was Max Talmud, and he began his weekly visits when he was 21 and Einstein was 10.

Talmud brought Einstein science books, including a popular illustrated series called People's Books on Natural Science, "a work which I read with breathless attention," said Einstein. The 21 volumes were written by Aaron Bernstein, who stressed the interrelations between biology and physics, and reported in great detail the experiments being done at the time, especially in Germany.

Talmud also helped Einstein explore the wonders of mathematics by giving him a textbook on geometry two years before he was scheduled to learn that subject in school. When Talmud arrived each Thursday, Einstein delighted in showing him the problems he had solved that week. Initially, Talmud was able to help him, but he was soon surpassed by his pupil. "After a short time, a few months, he had worked through the whole book," Talmud recalled. "Soon the flight of his mathematical genius was so high that I could no longer follow."

Einstein's exposure to science and math produced a sudden transformation at age 12, just as he would have been readying for a bar mitzvah. He suddenly gave up Judaism. That decision does not appear to have been drawn from Bernstein's books because the author made clear he saw no contradiction between science and religion. As he put it, "The religious inclination lies in the dim consciousness that dwells in humans that all nature, including the humans in it, is in no way an accidental game, but a work of lawfulness that there is a fundamental cause of all existence."

Einstein would later come close to these sentiments. But at the time, his leap away from faith was a radical one. "Through the reading of popular scientific books, I soon reached the conviction that much in the stories of the Bible could not be true. The consequence was a positively fanatic orgy of free thinking coupled with the impression that youth is intentionally being deceived by the state through lies; it was a crushing impression."

Einstein did, however, retain from his childhood religious phase a profound faith in, and reverence for, the harmony and beauty of what he called the mind of God as it was expressed in the creation of the universe and its laws. Around the time he turned 50, he began to articulate more clearly--in various essays, interviews and letters--his deepening appreciation of his belief in God, although a rather impersonal version of one. One particular evening in 1929, the year he turned 50, captures Einstein's middle-age deistic faith. He and his wife were at a dinner party in Berlin when a guest expressed a belief in astrology. Einstein ridiculed the notion as pure superstition. Another guest stepped in and similarly disparaged religion. Belief in God, he insisted, was likewise a superstition.

At this point the host tried to silence him by invoking the fact that even Einstein harbored religious beliefs. "It isn't possible!" the skeptical guest said, turning to Einstein to ask if he was, in fact, religious. "Yes, you can call it that," Einstein replied calmly. "Try and penetrate with our limited means the secrets of nature and you will find that, behind all the discernible laws and connections, there remains something subtle, intangible and inexplicable. Veneration for this force beyond anything that we can comprehend is my religion. To that extent I am, in fact, religious."

Shortly after his 50th birthday, Einstein also gave a remarkable interview in which he was more revealing than he had ever been about his religious sensibility. It was with George Sylvester Viereck, who had been born in Germany, moved to America as a child and then spent his life writing gaudily erotic poetry, interviewing great men and expressing his complex love for his fatherland. Einstein assumed Viereck was Jewish. In fact, Viereck proudly traced his lineage to the family of the Kaiser, and he would later become a Nazi sympathizer who was jailed in America during World War II for being a German propagandist.

Viereck began by asking Einstein whether he considered himself a German or a Jew. "It's possible to be both," replied Einstein. "Nationalism is an infantile disease, the measles of mankind."

Should Jews try to assimilate? "We Jews have been too eager to sacrifice our idiosyncrasies in order to conform."

To what extent are you influenced by Christianity? "As a child I received instruction both in the Bible and in the Talmud. I am a Jew, but I am enthralled by the luminous figure of the Nazarene."

You accept the historical existence of Jesus? "Unquestionably! No one can read the Gospels without feeling the actual presence of Jesus. His personality pulsates in every word. No myth is filled with such life."

Do you believe in God? "I'm not an atheist. I don't think I can call myself a pantheist. The problem involved is too vast for our limited minds. We are in the position of a little child entering a huge library filled with books in many languages. The child knows someone must have written those books. It does not know how. It does not understand the languages in which they are written. The child dimly suspects a mysterious order in the arrangement of the books but doesn't know what it is. That, it seems to me, is the attitude of even the most intelligent human being toward God. We see the universe marvelously arranged and obeying certain laws but only dimly understand these laws."

Is this a Jewish concept of God? "I am a determinist. I do not believe in free will. Jews believe in free will. They believe that man shapes his own life. I reject that doctrine. In that respect I am not a Jew."

Is this Spinoza's God? "I am fascinated by Spinoza's pantheism, but I admire even more his contribution to modern thought because he is the first philosopher to deal with the soul and body as one, and not two separate things."

Do you believe in immortality? "No. And one life is enough for me."

Einstein tried to express these feelings clearly, both for himself and all of those who wanted a simple answer from him about his faith. So in the summer of 1930, amid his sailing and ruminations in Caputh, he composed a credo, "What I Believe," that he recorded for a human-rights group and later published. It concluded with an explanation of what he meant when he called himself religious: "The most beautiful emotion we can experience is the mysterious. It is the fundamental emotion that stands at the cradle of all true art and science. He to whom this emotion is a stranger, who can no longer wonder and stand rapt in awe, is as good as dead, a snuffed-out candle. To sense that behind anything that can be experienced there is something that our minds cannot grasp, whose beauty and sublimity reaches us only indirectly: this is religiousness. In this sense, and in this sense only, I am a devoutly religious man."

People found the piece evocative, and it was reprinted repeatedly in a variety of translations. But not surprisingly, it did not satisfy those who wanted a simple answer to the question of whether or not he believed in God. "The outcome of this doubt and befogged speculation about time and space is a cloak beneath which hides the ghastly apparition of atheism," Boston's Cardinal William Henry O'Connell said. This public blast from a Cardinal prompted the noted Orthodox Jewish leader in New York, Rabbi Herbert S. Goldstein, to send a very direct telegram: "Do you believe in God? Stop. Answer paid. 50 words." Einstein used only about half his allotted number of words. It became the most famous version of an answer he gave often: "I believe in Spinoza's God, who reveals himself in the lawful harmony of all that exists, but not in a God who concerns himself with the fate and the doings of mankind."

Some religious Jews reacted by pointing out that Spinoza had been excommunicated from Amsterdam's Jewish community for holding these beliefs, and that he had also been condemned by the Catholic Church. "Cardinal O'Connell would have done well had he not attacked the Einstein theory," said one Bronx rabbi. "Einstein would have done better had he not proclaimed his nonbelief in a God who is concerned with fates and actions of individuals. Both have handed down dicta outside their jurisdiction."

But throughout his life, Einstein was consistent in rejecting the charge that he was an atheist. "There are people who say there is no God," he told a friend. "But what makes me really angry is that they quote me for support of such views." And unlike Sigmund Freud or Bertrand Russell or George Bernard Shaw, Einstein never felt the urge to denigrate those who believed in God; instead, he tended to denigrate atheists. "What separates me from most so-called atheists is a feeling of utter humility toward the unattainable secrets of the harmony of the cosmos," he explained.

In fact, Einstein tended to be more critical of debunkers, who seemed to lack humility or a sense of awe, than of the faithful. "The fanatical atheists," he wrote in a letter, "are like slaves who are still feeling the weight of their chains which they have thrown off after hard struggle. They are creatures who--in their grudge against traditional religion as the 'opium of the masses'-- cannot hear the music of the spheres."

Einstein later explained his view of the relationship between science and religion at a conference at the Union Theological Seminary in New York. The realm of science, he said, was to ascertain what was the case, but not evaluate human thoughts and actions about what should be the case. Religion had the reverse mandate. Yet the endeavors worked together at times. "Science can be created only by those who are thoroughly imbued with the aspiration toward truth and understanding," he said. "This source of feeling, however, springs from the sphere of religion." The talk got front-page news coverage, and his pithy conclusion became famous. "The situation may be expressed by an image: science without religion is lame, religion without science is blind."

But there was one religious concept, Einstein went on to say, that science could not accept: a deity who could meddle at whim in the events of his creation. "The main source of the present-day conflicts between the spheres of religion and of science lies in this concept of a personal God," he argued. Scientists aim to uncover the immutable laws that govern reality, and in doing so they must reject the notion that divine will, or for that matter human will, plays a role that would violate this cosmic causality.

His belief in causal determinism was incompatible with the concept of human free will. Jewish as well as Christian theologians have generally believed that people are responsible for their actions. They are even free to choose, as happens in the Bible, to disobey God's commandments, despite the fact that this seems to conflict with a belief that God is all knowing and all powerful.

Einstein, on the other hand, believed--as did Spinoza--that a person's actions were just as determined as that of a billiard ball, planet or star. "Human beings in their thinking, feeling and acting are not free but are as causally bound as the stars in their motions," Einstein declared in a statement to a Spinoza Society in 1932. It was a concept he drew also from his reading of Schopenhauer. "Everybody acts not only under external compulsion but also in accordance with inner necessity," he wrote in his famous credo. "Schopenhauer's saying, 'A man can do as he wills, but not will as he wills,' has been a real inspiration to me since my youth; it has been a continual consolation in the face of life's hardships, my own and others', and an unfailing wellspring of tolerance."

This determinism appalled some friends such as Max Born, who thought it completely undermined the foundations of human morality. "I cannot understand how you can combine an entirely mechanistic universe with the freedom of the ethical individual," he wrote Einstein. "To me a deterministic world is quite abhorrent. Maybe you are right, and the world is that way, as you say. But at the moment it does not really look like it in physics--and even less so in the rest of the world."

For Born, quantum uncertainty provided an escape from this dilemma. Like some philosophers of the time, he latched onto the indeterminacy that was inherent in quantum mechanics to resolve "the discrepancy between ethical freedom and strict natural laws."

Born explained the issue to his wife Hedwig, who was always eager to debate Einstein. She told Einstein that, like him, she was "unable to believe in a 'dice-playing' God." In other words, unlike her husband, she rejected quantum mechanics' view that the universe was based on uncertainties and probabilities. But, she added, "nor am I able to imagine that you believe--as Max has told me--that your 'complete rule of law' means that everything is predetermined, for example whether I am going to have my child inoculated." It would mean, she pointed out, the end of all moral behavior.

But Einstein's answer was to look upon free will as something that was useful, indeed necessary, for a civilized society, because it caused people to take responsibility for their own actions. "I am compelled to act as if free will existed," he explained, "because if I wish to live in a civilized society I must act responsibly." He could even hold people responsible for their good or evil, since that was both a pragmatic and sensible approach to life, while still believing intellectually that everyone's actions were predetermined. "I know that philosophically a murderer is not responsible for his crime," he said, "but I prefer not to take tea with him."

The foundation of morality, he believed, was rising above the "merely personal" to live in a way that benefited humanity. He dedicated himself to the cause of world peace and, after encouraging the U.S. to build the atom bomb to defeat Hitler, worked diligently to find ways to control such weapons. He raised money to help fellow refugees, spoke out for racial justice and publicly stood up for those who were victims of McCarthyism. And he tried to live with a humor, humility, simplicity and geniality even as he became one of the most famous faces on the planet.

For some people, miracles serve as evidence of God's existence. For Einstein it was the absence of miracles that reflected divine providence. The fact that the world was comprehensible, that it followed laws, was worthy of awe.

(*) From Einstein by Walter Isaacson. © 2007 by Walter Isaacson. To be published by Simon & Schuster, Inc.



 

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United States: Atheists Should Hedge Bets


October 25, 2008

I SUGGEST THAT the organizers of the secular ad campaign in England ("London Atheist Sow Faith in Ads", Oct. 23) qualify their "probably no God" message with "you're probably not going to Hell." Religious tenants aside, folks should Google "Pascal's wager" for an analysis of belief from a rational standpoint. Pascal states that one should wager in favor of belief, in that there is nothing to lose and much good to gain. Bet against, and you are wrong? Ultimately the problem is in semantics. Human-kind just doesn't have the ability to understand the reality of it all, and we are often stuck with a Sunday school vocabulary. A great many people think of God as Charlton Heston in the clouds, and Hell as a Vincent Price movie.
- Keith Biddle.


 

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Madagascar: "Ary hianareo an'i Kristy, ary Kristy an'Andriamanitra ..." Print


April 07, 2009

"Ka dia aza misy manao olona ho reharehany ; fa anareo ny zavatra rehetra : na Paoly, na Apolosy, na Kefasy, na izao tontolo izao, na fiainana, na fahafatesana, na ny zavatra ankehitriny, na ny zavatra ho avy; dia anareo izany rehetra izany ; ary hianareo an'i Kristy, ary Kristy an'Andriamanitra." ( IKorintiana 3:21-23 )


Ry havana malala ao amin'ny Tompo,

Ho aminareo mandrakariva anie ny fahasoavan'ny Tompo !

Iza no azo antoka, ary iza no azo ametrahana fitokisana ?

Fanontanina mipetraka amn'ny olona rehetra izany. Raha ny zava-misy sy ny zavatra mitranga rehetra eto amin'izao tontolo ianantsika izao tokoa dia tsy misy intsony azo antoka, na ny olombelona na izay ho avy rahampitso. Hita fa mitebiteby isan'andro ny olona. Raha ny voambolana miverimberina indrindra amin'izao taon-jato iainantsika izao dia ny hoe; "reraka, vizana, marary an-doha; marary fo, mamoy fo, kivy, sns...".

Raha ny hita maso ivelany no jerena dia toa mifanohitra : fandrosoana amin'ny lafiny ara-tsosialy sy ara-teknika, nefa ny toe-tsaina sy ny toe-panahy ao anaty dia tena lo, ka ny fitiavan-tena sy ny fitiavam-bola sy voninahitra no filamatra ao anatin'ny olona.

Tena misy lanjany lalina io Tenin'Andriamanitra voalaza etsy ambony io, ka mamaly avy hatrany fa tsy afaka miantehitra amin'ny tenany ny olombelona.

Mampianatra antsika malagasy koa izany hitodika bebe kokoa amin'ny Tompo, manolona ny zava-misy eo amin'ny firenentsika. Mametraka ny zavatra rehetra eo amin'i Jesosy, Ilay manana ny fahefana rehetra ety an-tany ka hatrany an-danitra. Izy no mahalala amin'izay hitondrany ny firenentsika ary dia matoky Azy isika araka ny teny hoe : " Madagasikara ho an'i Kristy ary Kristy ho an'i Madagasikara"

Voninahitra ho an' Andriamanitra Ray sy Zanaka ary Fanahy Masina.


Pastora Edmond RAHARIJAONARIVELO
More Info at www.flmparis.org/

 

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Madagascar: Fanambarana avy amin’ny vondrona Mpino Kristiana "HERIKO"   Print
(HEtsika ho an’ny Rariny Ijoroako amin’ny maha Kristiana Olom-pirenena)


September 26, 2009

« Jehovah no heriko sy ampingako ; Izy no itokian’ny foko ka voavonjy aho » (Salamo 28. 7).

Izahay Mpino Kristianina ivondronan’ny Mpitandrina sy Laïka maro avy amin’ny Fiangonana
samihafa dia mijoro am-pahasahiana hanohitra ny trangan-javatra rehetra mifanohitra amin’ny
sitrapon’Andriamanitra ; nefa iniana ajoro mba hiainana eto amin’ny firenentsika ankehitriny .
Tsy afaka ny hangina izahay amin’ny maha-Kristianina anay manoloana ny lainga sy fitaka, hita
miharihary ary manjaka hatraiza hatraiza eto amintsika ; tsy afaka ny hijery maso fotsiny izahay
mahita ny fandrobana , vono olona , fampihorohoroana ataona Miaramila sasany sy sivily.
Heverinay fa tsy azo atao ny hilaza ho « tsy miandany » manoloana ny zava-misy ankehitriny ,
satria rehefa marina dia marina ary rehefa tsy marina dia lainga ka tokony hotoherina. Ny
tenin’Andriamanitra no marina ary fahamarinana.

HOY IZY :

- « Aza mamono olona » (Eksodosy 20,13). Koa helohinay amin’ny herinay rehetra ny vono
moka ataon’ny miaramila sy sivily sasany , amin’ny vahoaka maneho ny heviny , indrindra
ireo niseho tamin’ny 28 Martsa sy ny 20 Aprily ary ny 23.24.25 Aprily 2009,na inona na
inona antony ary na iza na iza no mampanao izany .Ary manainga ny vahoaka Malagasy tsy
vaky volo izahay , hanohitra izany amin’ny heriny rehetra sy amin’ny fomba rehetra tsy
mifanohitra amin’ny Kolotsaina maha-Malagasy sy ny maha-Kristianina .

- « Aza mangalatra » (Eksodosy 20,15) Tsy ekena ny halatra bevava miseho eto amin’ny
firenena, na amin’ny endriny fandrobana fananan’olona , toy ny natao tamin’ireo orinasa
maro , ny natao tamin’ny Groupe Tiko ,ny CITIC ; ny Trading Center ; Samcowa Radio ;
Courts ,Jumbo Score sy ny maro hafa tsy àry ho voatanisa. Izany dia nohararaotin’ny
andiana miaramila ka nakany ny « anjarany » koa tany Andranomanelatra Antsirabe sy tany
amin’ny tanàna hafa .Ny halatra tsy azo adinoina indrindra dia ny HALATRA FAHEFANA
nataon’Andriamatoa Andry RAJOELINA , tamin’ny alalan’ny basy sy ireo miaramila
nampiasaina hanao izany. Koa ambaranay, amin’ny maha kristiana anay, fa tsy fanjakana
ara-dalana izao misy izao ary tsy mendrika hankatoavina ny mpitondra rehetra, mihevitra
ho tompon’andraikitra, ao anatin’izany. Koa mitaky ny hamerenana amin’izay
nandrombahana azy ny fahefanam-panjakana nangalarina izahay.

- « Aza mandainga ary aza mety ho vavolombelona mandainga hanameloka ny namanao »
(Eksodosy 20,16) . Izahay dia manainga ny Malagasy rehetra, indrindra ny kristiana mba
hijoro hilaza ny marina ary hahay hamakafaka sy handinika izay vaovao rehetra fa tsy
hihinana am-bolony.Betsaka ny lainga afafy ka toa zary rivotra iainana sy hanazarana ny
olona any anaty fiaraha-monina. Anisan’ny lainga marivo tototra, ohatra , ny ambaran’ireo
mitonona ho Mpitondra hoe: « tsy ny miaramila no nitifitra fa izy samy izy no
nifampitifitra » (tamin’ ny tifitra natao tamin’ireo olona nilahatra avy any Ambohijatovo,
teny Anosy). Andriamanitra mahita , ny olona rahateo koa nomeny maso hijery ka nahita
sy niaina ny habibiana nataon’ireo miaramila nitifitra ny vahoaka tsy nisy indrafo, tamin’ny
bala mahafaty ary bala fampiasan’ny miaramila. Miantso ireo Mpiasa ao amin’ny RNM sy
TVM izahay , amin’ny maha-Raiamandreny mpanabe anay, mba tsy hamafy lainga amin’ny
vahoaka ; tsy hanafina ny vaovao marina tokony ho fantatry ny vahoaka ,na hanaiky ho
teriterena hanao izany . Mijoroa amin’ny maha-Kristianina anareo! Mijoroa amin’ny maha-
Malagasy tia tanindrazana anareo . Ianareo efa nilaza rahateo fa hiasa amin’ny mahamatihanina anareo ;
kanefa mbola lainga hatrany no ekenareo ampitaina amin’ny
fampielezam-baovaom-panjakana.

- « Fa ny fitiavam-bola no fototry ny ratsy rehetra, koa ny sasany izay fatra-pitady izany dia
efa voavily niala tamin’ny finoana.» (1Tim 6,10). Fantatra fa io « fitiavam-bola » io no
anisan’ny loharano nahatonga izao korontana rehetra eto amin’ny firenana izao. Nanomboka
tamin’ny fividianana ny mponina ambany toerana izany ary tafapaka hatrany amin’ny
manam-boninahitra ambony teo amin’ny tafika. Aoka tsy ho ny vola no atao andriamanitra
hivavahana sy hamadihana tanindrazana, ka rehefa misy manome vola dia vonoina ny
feon’ny fieritreretana. Na dia hamonoana ny mpiray firenena aza dia tanterahina noho io
vola io.

NOHO IZANY :

- Manainga ny Malagasy izahay, indrindra ny kristiana, mba tsy hankato ary tsy hanaiky ny
fijoroan’ny fanjakana toy izany eto amin’ny tanintsika. Anisan’ireny ity HAT ity sy ny
rafitra rehetra ajorony. Marihinay fa tsy mifanitsy ary tsy manamarina velively ny
voalazan’ny Soratra Masina, ao amin’ny Rom 13,1.2 , io milaza azy ho fahefam-panjakana
mijoro io, satria tsy mpitondra izy ireo , fa nangalatra fahefana. Tianay ny hampahatsiahy
sy hampahafantatra ny vahoaka mbola misalasala fa tsy fangalatra na faka an-keriny ny
fanjakana. An’Andriamanitra izany ary ny Mpitondra apetraka eo , araka ny lalam-
panorenanan’ny firenena, no misolotena Azy amin’ny fitondrana.. Koa izay mandroba
fahefana dia mpandroba an’Andriamanitra. Diso isika kristiana raha milaza ny fahefana toy
izany ho « avy amin’Andriamanitra » na ho « araka ny sitrapon’ Andriamanitra ». Tsia !
Miteny ratsy an’Andriamanitra izany ka atao hoe « Blasfemia » ! Andriamanitra tsy mba
maniraka olona hangalatra na hanao barofo. Ny tantaram-pirenena voalaza ao amin’ny
Baiboly dia mampiharihary mazava amintsika fa ny tao amin’ny firenena Avaratra izay
nanjakan’ny fanompoan-tsampy ihany sy tany amin’ny firenena jentilisa no nahitana
fanonganam-panjakana na fakana fahefana amin’ny herin’ny tafika. Ny mpanongana
tamin’ireny rehetra ireny dia nambara ho mpiodina sy mpioko avokoa, ary mioko amin’ny
« olom-boahosotr’ Andriamanitra ». Ny fanjakan’i Joda izay niankina tamin’ny Tompo kosa
dia tsy nahitana velively izany fanonganam-panjakana izany.

- Lavinay, fa tena tsy izy satria mifanohitra amin’ny Soratra Masina ny fampiasana ny
fanompoana maha Mpiandry na maha Mpitondra fivavahana, hanaovana zavatra mifanohitra
amin’ny fahamasinana. Anisan’ireny, ohatra, ny fivavahana sy asam-pifohazana natao
mialoha ny hamakiana ny tranon’ny Ministera. Mifanohitra amin’ny sitrapon’Andriamanitra
izany : Mivavaka sy mangataka ny Fanahy Masina sady mamaky trano sy mandroba.
Blasfemia koa no hisokajiana izany ara-tSoratra Masina !

- Ambaranay fa fihoaram-pefy tanteraka no nataon’ny Tafika , tamin’ny niandaniany ara-
politika, ka nampiasana basy aman-tafondro , nakana fahefana sy ampihorohoroana ireo izay
tsy mitovy hevitra amin’ny HAT. Mahameloka eo anatrehan’ny tany sy ny lanitra ny
nataon’ireo vondrona miaramila sy zandary nampiasa herisetra, tsy nisy hena-maso kely
akory, tamin’ny Mpitondra Fiangonana. Ambaranay etoana ny fanamelohana sy tsy
fanekenay izany , ka entaninay ny mpiray tanindrazana mba hanohitra izany am-pahendrena.
Tofoka sy leo amin’ny Tafika ny vahoaka maro an’isa ankehitriny, ary
manomboka tsy manome hasiny ireo nambara fa «tandroka aron’ny vozona » intsony, noho
ny nataon’ny sasany tamin’izy ireo. Ny tafika manontolo mihitsy novoahoso-potaka sy
ataon’ny olona an-kitapo iray ankehitriny, ary ahiana hovingavingain’ny olona, satria ny
« hitsikitsika natao hivavahana indray no lasa nipaoka ny zanak’akoho ».

- Mitaky ny hanajana marina ny Demokrasia izahay , koa toherinay ny fanampenam-bava
ataon’ny HAT, miseho isanandro amin’ny fikatsahana hanao ampihimamba ny filazam-baovao,
ahazoana manapariaka ny lainga hampiorenana ny Fitondrana tsy marina. Izany no
antony anirahana miaramila hisotasota sy hanakatona ny Radio Fahazavana sy ny Radio
Mada. Marihina fa tsy nahazoana fampitandremana mialoha na misy taratasy milaza
alalana hanakatonana akory ireny. Tsy izay rahateo moa no natao fa tena fandrobana tsotra,
ary efa ho in-telo izao no nisian’izany, manginy fotsiny ny fampihorohoana ny Mpanao
Gazety sy ny Mpiasan’ny Radio. Misy ny voatery mitsoaka noho ny fifofoana ny
ainy.Toherinay, torak’izany koa, ny fananganana ireo Sampan-draharaha mpisambotra
(Cellule d’arrêstation) sy ny CNME (Commission Nationale Mixte d’Enquête) eny
Ambohibao.Tena sangy mihoatra ny loha tanteraka izany ary tsy misy Kristianina na
Malagasy hanaiky ny toy izany afa-tsy izay efa nanao varo-maty ny maha-Kristianina azy ,
ka nivarotra izany tamin’ny « rain’ny lainga ».

- Miantso anao koa izahay, Andriamatoa Odon Marie Arsène RAZANAKOLONA,
Arsevekan’ Antananarivo , hampiseho tahaka ny fihetsikao teo aloha , ka hijoroanao amin’
ny maha-tena Raiamandreny sy ny maha-Kristianina ; tsy hanavaka na hijery tany « avo
avaratra », ka hanao “maty mampalahelo” sy ny “maty tsy maninona”satria tsy mitovy
hevitra aminao . Tafintohina ny Kristianina maro, momba ny fihetsikao ary na dia ny FFKM
aza dia eo am-baravaran’ny faharavana izao ; fahatafintohinana koa no nanjo ny kristiana
maro teo am-pahitana ny raki-tsary nampiseho ny endrikao miramirana sy faly ; nefa teo
ambany masonao no nisamborana sy nanaovana herisetra tamin’ny Filohan’ny FJKM. Tsy
nanao na inona na inona ianao satria tsy mitovy finoana aminao sady tsy mitovy hevitra sy
firehana aminao no voa, na dia mpiara-miasa sy mpiara-manompo ao amin’ny Fiangonana
aza. Izany rehetra dia tantara tsy mbola nisy sy niseho teo amin’ny tantaram-piangonana sy
ny firenena , raha tsy tamin’izao andro naha-Filohan’ny FFKM anao sy nandraisanao ny
andraikitra maha Arsevekan’ Antananarivo anao izao .

« Feno ny kapoaka » ankehitriny , ka tsy raisinay ho raharaha politika intsony izao miseho izao fa
tena famadihan-tanindrazana , fametavetana ny fahamasinan’ny Fiangonana , fanimbazimbana ny
maha-Malagasy , koa manainga ny Fiangonana kristiana sy ny Mpitondra Fivavahana rehetra ao
aminy, mba hijoro miaraka aminay ho vavolombelon’ny fahamarinana , tsy hanaiky lembenana na
hihatra aman’aina aza . Ny tena Kristianina dia « Tsy mifaly amin’ny tsy fahamarinana fa miara-
mifaly amin’ny fahamarinana kosa » (1Kor 13,6), sady manahaka an’ Andriamanitra Rain’i Jesoa
Kristy, ka « tia fahamarinana sy rariny » mba ho heniky ny famindrampon’ny Tompo ny tany sy ny
firenena (Sal 33,5).

« Koa satria fantatrareo rahateo izany, ry malala, dia tandremo fandrao ho voataonan’ny
fahadisoan’ny ratsy fanahy ianareo ka ho lavo hiala amin’izay iorenanareo ; fa mitomboa amin’ny
fahasoavana sy ny fahalalana an’i Jesoa Kristy, Tompontsika sy Mpamonjy. » (2 Pet 3,17.18)
Ho an’ Andriamanitra ny voninahitra fa ny FIADANANA ho ety an-tany !

Natao teto Antananarivo , androany faha 28 Aprily 2009


 

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