Sep. 26, 2009 -
Madagascar: "Fanambarana avy amin’ny vondrona
Mpino Kristiana "HERIKO"

Apr. 07, 2009 -
Madagascar: "Ary hianareo an'i Kristy, ary Kristy an'Andriamanitra ..."
Aug. 12, 2008 -
United States: Atheists Should Hedge Bets
Aug. 12, 2008 -
United States: Intelligent Design on Trial (Watch Video)
Aug. 12, 2008 -
United States: Einstein & Faith
Aug. 12, 2008 -
Madagascar: Ny Fahitako an'i Madagasikara 2006
Aug. 11, 2008 -
United States: Does God Want You To Be Rich?
Aug. 11, 2008 -
United States: Adam et Eve contre Darwin
Aug. 11, 2008 -
United States: Good Morning God, How Can I Serve You?
Aug. 11, 2008 -
United States: Don't Question God, Just Trust Him
Aug. 09, 2008 -
United States: Getting Ready for the End of All Things (Watch Sermon Video)
Aug. 09, 2008 -
United States: L'enlèvement de l'Eglise par David Wilkerson
Aug. 08, 2008 -
Madagascar: Etre pasteur, un rôle social
Aug. 08, 2008 -
France: Vacances studieuses pour étudiants évangéliques
Aug. 08, 2008 -
France: L'Evangile ''n'est pas un produit du passé'', estime le cardinal Vingt-Trois
Aug. 08, 2008 -
Israel: Les Juifs messianiques
Aug. 08, 2008 -
United States: Bienvenue au pays de Jésus-Christ
Aug. 08, 2008 -
United States: La véritable signification da la Croix par Billy Graham
Aug. 08, 2008 -
United States: Plus de 90% des Américains affirment croire en Dieu
Aug. 08, 2008 -
United States: Le pasteur d'Obama, un révélateur ?
United States: Le pasteur d'Obama, un révélateur ?
Print
August 08, 2008
Chaque année, l'église Saint Thomas de Philadelphie accueille
pour la Pentecôte le révérend Jeremiah Wright, l'homme révolté qui
se trouve être le pasteur de Barack Obama. Depuis que ses sermons
sont apparus sur YouTube et que son "Dieu maudisse l'Amérique" a
fait le tour du pays, la congrégation s'est posé la question.
Fallait-il décommander la cérémonie de la Pentecôte, comme l'avaient
fait plusieurs autres églises?
Ce dimanche d'avril, lorsqu'un responsable de la paroisse annonce à
la fin de l'office que la visite du révérend Wright est maintenue,
les applaudissements éclatent sur les bancs. Les fidèles ne voient
rien à redire à la "théologie prophétique" du pasteur, qui exerce à
Chicago depuis trente-six ans mais qui a grandi non loin de là, à
Germantown, où son père était déjà pasteur. "Toutes les voix ont le
droit de se faire entendre", estime Charlene Wiltshire, dont la mère
est l'une des officiants.
L'African Episcopalian Church of Saint Thomas est la plus ancienne
église noire du pays. Elle est née en 1792 quand l'ancien esclave
Absalom Jones l'a fondée après avoir été expulsé d'une église
blanche. C'est une congrégation qui mélange les rites anglicans avec
des pratiques dites "afro-centrées". Les fidèles n'ont pas été
surpris par les sermons du révérend Wright. "Tout le monde dit
cela." En revanche, les réactions dans le reste de la société leur
montrent à quel point leur église demeure ce "phénomène inconnu"
décrit par le pasteur. Et à quel point, ils restent incompris. "La
lutte pour les droits civiques s'est produite de notre vivant. Et
les gens se demandent pourquoi on a des sentiments!" s'exclame
Shanelle DeBose, dont le mari était pasteur à Montgomery, dans
l'Alabama, avec Martin Luther King.
Située dans l'Ouest de Philadelphie, Saint Thomas est une église de
pierres aux allures de basilique anglicane. Deux vitraux d'origine
ont été remplacés par des représentations des "saints africains".
Des tissus du Ghana donnent un peu de couleurs aux voûtes. Le Christ
sur la Croix a été représenté "de manière à ce qu'il corresponde à
notre culture", explique Mary Sewell-Smith, l'historienne de la
congrégation, dont le père a été le premier médecin noir de la
ville.
Le service du dimanche matin commence à 10 heures et dure trois
bonnes heures. L'Eglise a une chorale classique, une autre de
gospel, et un ensemble de jazz. Les femmes portent le chapeau, les
hommes un pardessus mais l'ambiance est informelle. Avant
l'offertoire, tout le monde se déplace pour aller saluer une
connaissance à l'autre bout des travées.
Le père Martini Shaw, qui est arrivé de Chicago il y a cinq ans, a
une carrure de sportif. Son verbe est généreux. En chaire, il
converse, il plaisante. Ce dimanche, il a apporté un pain, qui sort
de la boulangerie mais ne veut pas se rompre, ce qui amuse bien tout
le monde. Le sermon est dans la tradition des black churches,
entrecoupé des réactions de l'assistance, mais dans une version non
conflictuelle. Le révérend Shaw dénonce les injustices mais ne
distribue pas les blâmes. "Il y a des gens qui font des
manifestations. Il en faut d'autres pour le dialogue, explique-t-il
après l'office. Certains pasteurs contestent le statu quo et le
système. Cela fait partie de l'histoire de l'Eglise noire."
Jusqu'à ce que les Noirs aient le droit de vote, l'Eglise était le
seul lieu où ils pouvaient faire de la politique. Le côté forum et
libre expression est resté. Les propos de Jeremiah Wright
s'inscrivent dans cette tradition de lutte. "Dans les églises
noires, ce qui est dit est de nature à offenser ou surprendre une
fraction des Américains blancs. Mais c'est inévitable—: elles ont
commencé dans cette tradition de politisation de la race", dit le
professeur Michael Eric Dyson, auteur d'un livre sur la mort de
Martin Luther King.
L'une des positions les plus disputées du révérend Wright concerne
le sida, qu'il voit comme un "instrument du génocide" voulu par le
gouvernement contre les Noirs. L'indignation n'est pas perceptible à
Saint-Thomas. Selon Leslie Callahan, spécialiste des religions à
l'université de Pennsylvanie, et elle-même pasteur, les fidèles n'en
sont pas à croire que le Sida a été concocté par le Pentagone. "Mais
cela peut leur paraître vraisemblable."
Ils ont en mémoire les expériences réalisées entre—1932 et 1972 sur
un groupe de 400 hommes atteints de syphilis, dans la ville de
Tuskegee, dans l'Alabama. Et ils sont persuadés que la recherche
médicale se préoccupe encore aujourd'hui, moins des
Africains-américains que du groupe majoritaire. "Si vous êtes un
homme blanc, vous ne vous préoccupez pas de savoir que les tests de
médicaments ne sont pas réalisés sur des femmes noires par exemple",
décrit Mme Callahan.
Comme l'a rappelé Barack Obama le 18—mars à Philadelphie dans son
discours sur la fracture raciale, le dimanche matin est "le moment
plus séparé de la vie américaine", quand les communautés vont prier
chacune de leur côté. Le candidat ne faisait que reprendre une
expression de Martin Luther King, qui l'avait lui même empruntée au
professeur Listen Pope, doyen de la faculté de théologie de Yale
dans les années 1950…
La conquête des droits civiques n'y a rien changé—: la séparation
religieuse reste un fait de la société américaine. Selon une étude
du sociologue Michael Emerson, publiée en 2006, seules 5% des
églises protestantes et 15% des églises catholiques sont
multiraciales. Un chiffre qui ne fait que refléter le fait que Noirs
et Blancs continuent largement d'habiter dans des quartiers
différents. "En fait, le dimanche matin n'est pas plus séparé que le
samedi soir", note une étude du séminaire de l'université de
Hartford. Signe de changement—: les "méga-churches", les églises qui
comptent chaque dimanche plus de 2000 fidèles, commencent, grâce à
leur taille, à brasser la population. Elles sont les plus
mélangées—: 35% d'entre elles sont multiraciales, selon l'enquête du
professeur Emerson.
Les appels à la dé-ségrégation viennent plutôt des conservateurs,
toujours prêts à dénoncer le "racisme anti-blanc" des églises
noires. "Certains Blancs sont presque jaloux, quand ils entendent
les pasteurs noirs. Ils se disent—: mais comment se fait-il qu'ils
puissent tenir de tels propos sans être poursuivis?", indique le
pasteur Alfred Day, de Saint-George, une autre église historique de
Philadelphie. Mais dans les églises progressistes comme
Saint-Thomas, on continue à penser que "le christianisme des maîtres
n'est pas le même que le christianisme de l'esclave", selon
l'expression de Jeremiah Wright. Et les paroissiens ne sont pas
particulièrement demandeurs de mixité. "L'église, c'est toute une
communauté, dit Mary Sewell-Smith. C'est la maison.
L'endroit où on a envie d'être avec des gens qui partagent des
expériences dont les autres n'ont pas idée." Le pasteur Martini
Shaw, qui a exercé dans une paroisse blanche à Chicago, comprend ses
fidèles. "C'est une question de niveau de confort, dit-il. C'est la
nature humaine. Les gens tendent à graviter dans des environnements
qui leur ressemblent. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, si ce
n'est pas fait avec condescendance pour les autres."
Le professeur Callahan, spécialistes des religions, pousse la
logique de l'intégration à l'extrême. "Comment serait l'église
idéale? Avec une représentation proportionnelle? Alors elle
deviendrait un autre de ces endroits où les Noirs et les Hispaniques
sont une minorité." Or, souligne-t-elle, l'Eglise est un endroit où
chacun est en droit d'avoir l'impression de faire partie de la
majorité.
Corine Lesnes
Plus d'informations sur
http://www.lemonde.fr/
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: Plus de 90% des Américains affirment croire en Dieu
Print
August 08, 2008
Plus de 90% des Américains affirment croire en Dieu alors que
seulement 6% disent ne pas y croire, selon un sondage publié samedi
par le magazine américain Newsweek.
Au total, 91% des personnes interrogées croient en Dieu et 87%
affirment faire partie d'une religion spécifique avec les chrétiens
largement en tête (82%), seulement 5% indiquant se rattacher à une
foi non chrétienne, notamment juive ou musulmane.
Selon le sondage, 48% des personnes interrogées rejettent la théorie
de l'évolution et 34% des titulaires d'un diplôme d'université
acceptent comme véridique l'histoire de la création de l'Homme telle
que racontée dans la Bible.
Si 6% disent ne pas croire en Dieu, 10% affirment qu'ils n'ont pas
de religion et 3% seulement se revendiquent athées. Mais 47% des
personnes interrogées jugent que les Etats-Unis acceptent dorénavant
plus facilement les athées que par le passé et 49% indiquent en
connaitre personnellement un.
En matière de politique, cela reste toutefois un handicap car 62%
des électeurs inscrits indiquent qu'ils ne voteraient pas pour un
candidat s'affirmant athée, dont 78% chez les républicains et 60%
chez les démocrates.
Concernant la place de la religion dans la vie politique, 36%
estiment qu'elle s'est accrue ces dernières années, 32% indiquant
qu'elle tient trop de place et 31% le contraire.
L'enquête a été réalisée entre les 28 et 29 mars auprès de 1.004
adultes âgés de plus de 18 ans avec une marge d'erreur de l'ordre de
4%.
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: La véritable signification de la Croix par Billy Graham
Print
August 08, 2008
Billy Graham a prêché l’évangile à plus de 215 millions
de gens dans plus de 185 pays. Des centaines de millions ont
été touchés au travers des différents ministères de
l’Association Billy Graham.
Jésus-Christ est mort sur une croix pour notre salut.
Nous n’adorons pas cette croix. Nous adorons le Christ
vivant. Cependant parmi tous les emblèmes du monde, la croix
est admirée avec respect et émerveillement.
MESSAGE DE BILLY GRAHAM
L’histoire de la croix remonte bien avant l’arrivée de
Christ sur terre. Mais ce sont les Romains qui l’utilisèrent
à grande échelle pour exécuter les gens. La victime était
attachée à la croix par des cordes, ou ses mains y étaient
clouées, et on le laissait mourir. Même avec la chaleur du
soleil, la traction du corps et la torture que la victime
avait endurée avant d’être mise en croix, il lui fallait
quelquefois une semaine pour mourir.
Ce sont les chrétiens qui commencèrent à utiliser une
croix comme symbole de la chrétienté et chaque fois que
l’évangile est proclamé, ceux qui entendent le message et
reçoivent Christ comme Sauveur viennent à Lui par la foi,
par le moyen de la croix.
Quatre dimensions de la croix me viennent à l’esprit.
Premièrement, je pense à sa largeur. L’amour de Christ est
manifesté à tous à la croix. Quand j’étudie la population du
monde et que je vois à quelle vitesse elle augmente, cela me
donne le vertige. Pourtant Dieu nous aime tous. Son amour
s’étend à l’Europe, à l’Afrique, à l’Asie, à l’Amérique
latine, à la Russie, à la Chine, aux Etats-Unis, au Canada –
au monde entier. Cela vous inclut, qui que vous soyez,
quelle que soit votre religion, même si vous ne croyez en
rien. De la croix Dieu nous dit : «Je vous aime».
Puis il y a la longueur de la croix. Elle est
incommensurable. Elle s’étend d’éternité en éternité. Il est
possible de mesurer l’arche de Noé, le temple de Salomon ou
un abri de jardin. Mais comment pouvons-nous mesurer l’amour
de Dieu pour nous sur la croix? La Bible dit que cet amour
surpasse toute intelligence (Éph. 3.19). Il est impossible à
nos esprits limités de même commencer à comprendre l’amour
que Dieu a eu pour nous quand Il a donné Son Fils en
sacrifice à la croix car nous méritions tous le jugement, la
mort et l’enfer.
Puis il y a la hauteur de la croix – elle monte jusqu’au
trône de Dieu, aussi haut le ciel soit-il. Au travers de la
croix, Dieu attire tout homme à Lui. Mais il faut prendre
une décision au sujet de Jésus-Christ.
Je pense à la profondeur de l’amour de Dieu pour nous à
la croix. Vous pouvez sombrer dans l’abîme du péché et la
dégradation, vivre comme un animal, être un meurtrier ou un
violeur et cependant vous ne pouvez pas sortir de la sphère
de l’amour de Dieu. La croix couvre même les portes de
l’enfer. Quelle est la profondeur de l’amour de Dieu? La
Bible dit : «O profondeur de la richesse, de la sagesse et
de la science de Dieu! Que ses jugements sont insondables,
et ses voies incompréhensibles!» (Rom. 11.33). Il peut
attirer tout pécheur vers le ciel. Jésus a dit : «Et moi,
quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les
hommes à moi.» (Jn 12.32).
Pensez à la croix pendant quelques instants. Pensez aux
souffrances que Christ a endurées pour vous et moi. Jésus a
souffert cinq genre de blessures : une commotion cérébrale
quand les Romains le frappèrent à la tête; des lacérations
quand ils le flagellèrent avec de longues lanières de cuir
terminées par des pointes de métal jusqu’à qu’il saigne des
pieds à la tête; une pénétration quand ils forcèrent cette
couronne d’épines dans Sa tête jusqu’aux sourcils; une
perforation quand ils percèrent de clous Ses mains et Ses
pieds; et une incision quand la lance pénétra dans Son côté.
Pensez aux souffrances de Christ pour vous. C’est vous et
moi, tous les peuples du monde, qui ont planté les clous
dans Ses mains et dans Ses pieds. Nous avons tous une part
de responsabilité dans la mort de Christ à cause de nos
péchés.
Vous n’appréhenderez jamais la Bible et vous ne saisirez
jamais la portée de la mort de Christ à la croix avant de
comprendre que Dieu est saint, juste et pur. Il ne peut pas
regarder le mal.
Au moment de l’agonie terrible du Seigneur Jésus-Christ à
la croix, une ombre est passée entre Dieu le père et Dieu le
Fils. Comme Dieu ne peut pas regarder le péché, il a fait
porter tous les péchés du monde par Christ. Celui qui
n’avait jamais péché est devenu péché pour nous (2 Cor.
5.21). Ce qui veut dire que Lui qui n’avait jamais commis de
péché, jamais menti, jamais eu une pensée mauvaise, jamais
envié, jamais volé, jamais convoité, a porté sur Lui toute
la fange et toute la saleté de nos vies. Aucun de nous ne
comprendra jamais le mystère de ce transfert. C’est le grand
amour de Dieu pour chacun de nous qui a permis que Son Fils
endure une telle souffrance.
Vous et moi avons péché contre Dieu. Nous avons enfreint
Ses lois. Dieu avait dit à Adam que s’il péchait contre Sa
loi il mourrait (Gen. 2.17). Pourtant Adam et Ève
désobéirent et tombèrent dans le péché. Nous avons tous
délibérément péché contre Dieu. Dieu ne serait pas Dieu, il
ne serait pas juste, droit et saint, s’il s’approchait, nous
tapait sur l’épaule et disait : «Vous êtes pardonnés.» Il
fallait que nous mourrions pour nos propres péchés ou que
quelqu’un soit qualifié pour le faire. Christ était qualifié
et Il s’est porté volontaire pour le faire. Il est mort à
notre place. Les gens sont prêts à faire n’importe quoi pour
se débarrasser de leur culpabilité, mais le seul endroit où
c’est possible, c’est à la croix. Jésus est venu pour mourir
et sur la croix Il a dit : «Tout est accompli.» (Jn 19.30).
Dieu a donné à Jésus une mission à accomplir et dans
l’évangile de Jean nous lisons qu’il a dit : «J’ai achevé
l’œuvre que tu m’as donnée à faire.» (Jn 17.4) Nous nous
demandons pourquoi Il n’a pas nourri ou guéri tout le monde.
Il aurait pu le faire. Il guérit et nourrit certaines
personnes qui avait faim par compassion. Mais Son œuvre
véritable était la croix. C’est là que s’est joué l’éternité.
Votre corps finira dans une tombe, mais votre âme et votre
esprit vivront éternellement. Où passerez-vous l’éternité?
Au ciel ou en enfer? Cette décision sera prise en fonction
de ce que vous ferez de la croix parce que de la croix,
Christ vous demande de vous repentir de votre péché et de Le
recevoir comme Seigneur et Sauveur. De la croix, Jésus est
venu vers nous par Sa mort pour nous secourir.
Sur la croix, Il s’est écrié d’une voix forte : «Père, je
remets mon esprit entre tes mains.» (Lc 23.46) Personne n’a
pris Sa vie, c’est Lui qui la donnée volontairement. Il a
abandonné Son esprit entre les mains de Dieu le Père et par
cet acte, Il a conféré à chacun d’entre nous la possibilité
de recevoir le don de la vie éternelle. Vous aussi pouvez
avoir la vie éternelle. L’invitation de Jésus est offerte à
tous.
Nous étions perdus, troublés, sans but ni sens dans la
vie, sans l’assurance d’une vie future, mais par Sa mort
Jésus nous a sauvés. Nous pouvons l’appeler aujourd’hui,
«Seigneur» et «Sauveur». Êtes-vous sûr(e) qu’Il est votre
Seigneur et votre Sauveur? Des milliers de gens vont à
l’église, mais ils ne sont pas sûrs de s’être donnés à
Christ.
À la croix, la foule alentour criait : «Sauve-toi
toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.»
(Matt. 27.40). D’autres disaient : «Il a sauvé les autres,
mais Il ne peut pas se sauver Lui-même.» (Matt. 27.42). Ils
se moquaient, raillaient et riaient. Christ est resté sur la
croix pendant six heures entre deux brigands (Lc 23. 39-44).
Tous deux méritaient la mort selon la loi romaine. Mais l’un
d’eux se tourna vers Jésus et vit qu’il était différent. Il
s’est probablement dit : «Il doit être le Fils de Dieu et le
Sauveur.» Il dit alors : «Pour nous, c’est justice, car nous
recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais celui-ci n’a rien
fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand
tu viendras dans ton règne.» (Lc 23. 42) Quel acte de foi!
Jésus était différent et que lui dit-il? «Aujourd’hui tu
seras avec moi au paradis.» (Lc 23.43). Ce brigand sera au
ciel car Jésus lui a pardonné par Sa mort à la croix.
Le pardon et la miséricorde de Dieu dépassent tant notre
entendement que nous avons du mal à en parler.
Connaissez-vous Christ? Connaissez-vous le pardon de la
croix et la puissance de la résurrection? Êtes-vous
pardonné? Avez-vous reçu la vie nouvelle? Je vous demande de
vous donner à Christ. Dieu vous aidera si vous en avez le
désir.
Liste Elie
Plus d'informations sur
http://www.blogdei.com/
back to top |
add your comments |
view all comments
View Photo Gallery
United States: Bienvenue au pays de Jésus-Christ
Print
August 08, 2008
La ville d’Orlando, aux Etats-Unis, est connue pour être la
capitale mondiale des parcs d’attractions. L’un d’eux cartonne cette
année, c’est The Holy Land Experience, un parc thématique religieux
sur la vie de Jésus-Christ.
« Venez visiter Jérusalem à Orlando, une promenade spirituelle qui
vous mènera 2.000 ans en arrière, à la découverte de la fabuleuse
histoire de la Bible », peut-on lire sur les panneaux publicitaires.
Certains concepteurs américains surfent sur la vague évangéliste qui
inonde aujourd’hui les Etats-Unis. Selon l’association nationale du
tourisme des Etats-Unis, le tourisme religieux empocherait 1
milliard de dollars (675 millions d’euros) chaque année.
Situé à côté de Disney World,
The Holy Land Experience vous emmène
explorer le temple d’Hérode, la caverne des manuscrits de la mer
Morte et les rues d’une Jérusalem miniaturisée. Vous assisterez
aussi, comme si vous y étiez, à la naissance, à la vie, à la mort et
à la résurrection de Jésus-Christ. Une visite agrémentée de
productions musicales originales censées « porter la parole de Dieu
de façon moderne».
La Crucifixion en direct
Un parc d’attractions qui a été pensé dans la « pure tradition
catholique ». Pas de néons, pas d’écrans géants, pas de
reconstitutions en 3D ni de fanfares à la mode Walt Disney.
The Holy
Land Experience se la joue modeste. Mais au pays du dollar la
modestie n’est plus de mise quand il faut sortir les billets. Les «
fidèles » devront se montrer généreux : 35 dollars (25 euros) le
ticket d’entrée… le prix pour assister à 16 heures à la crucifixion
du Christ. Un projet qui a vu le jour grâce à l’intervention «
divine » d’un certain Jeb Bush, petit frère de l’actuel président
américain. Gouverneur républicain de l’Etat de Floride depuis 1999,
il a fait adopter un projet de loi exonérant de toutes taxes les
organismes à but non lucratif en rapport avec la religion
catholique. Une aubaine providentielle…
Emmanuel Pey
Plus d'informations sur
http://www.theholylandexperience.com/
back to top |
add your comments |
view all comments
Israel: Les Juifs messianiques
Print
August 08, 2008
Un sujet brûlant pour tous. Et pourtant, puisqu’ils
existent, il faut en parler. Des Juifs qui croient que Jésus
est le Messie d’Israël, et qui, tout en continuant à se dire
juifs et tout en partageant la foi chrétienne, ne veulent
pas « changer de religion ».
Situation difficile car, pour les autorités rabbiniques,
ils ne sont plus juifs, et pour les chrétiens des Églises
traditionnelles... sont-ils vraiment chrétiens ?
Et pourquoi ne sont-ils pas tout simplement
catholiques, protestants ou orthodoxes ?
Parfois ce qui semble « tout simple » devient
problématique ! S’il n’y avait pas eu de Juifs pour
reconnaître dans le Juif Jésus le Messie d’Israël, il n’y
aurait jamais eu de chrétiens, de pagano-chrétiens. Il a
fallu ces Juifs vivant il y a 2000 ans en Galilée pour
dire : « Celui de qui il est écrit dans la loi de Moïse et
dans les Prophètes, nous l’avons trouvé. C’est Jésus fils de
Joseph, de Nazareth ». (Jean 1.45). Quoi d’étonnant à ce que
quelques Juifs d’aujourd’hui, et qui plus est en Israël, le
découvrent, le reconnaissent comme Messie d’Israël et
désirent en parler autour d’eux ? Avant, on parlait de
judéo-chrétiens, maintenant ils s’appellent Juifs
messianiques.
Histoire
Si, pendant le premier siècle de notre ère, les
judéo-chrétiens appelés nazaréens puis chrétiens, faisaient
partie de cette multiplicité de facettes du judaïsme de
l’époque, très vite, ils furent exclus des synagogues. En
effet après la destruction du Temple en 70 les pharisiens
éliminèrent toutes les « sectes » juives.
Pendant les siècles qui suivirent, les Juifs embrassant
la foi chrétienne s’intègrent à l’Église des nations perdant
ainsi leur identité juive, aussi bien pour la synagogue que
pour l’Église. « Tu n’es plus juif, tu es chrétien, tu as
changé de religion ». Cette réalité est toujours actuelle
dans le peuple juif : « Un Juif qui se convertit à une autre
religion rompt ipso facto son appartenance à notre peuple »
disait le 20 octobre 1998 le Grand Rabbin Samuel Sirat.
Pour l’Église il en était de même. Elle désirait établir
une distinction nette entre Israël et l’Église. Par exemple
au Synode de Nicée II (730), il fut décidé que toute
expression de la foi juive serait bannie de l’Église : la
circoncision, le shabbat, les fêtes juives. Il y a encore
une cinquantaine d’années, un Juif, pour être baptisé,
devait abjurer son judaïsme.
C’est alors qu’en Angleterre, des chrétiens d’origine
juive, pour se différencier des chrétiens des nations,
fondent en 1813 les Benei Abraham, une association de Juifs
chrétiens. Puis, en 1865 l’Union chrétienne hébraïque voit
le jour, formée de Juifs qui, de par leur origine et leur
foi en Jésus Messie d’Israël, se considèrent comme les
successeurs des premiers disciples. En 1866 ces deux
associations se groupent et forment l’Alliance chrétienne
hébraïque.
Après la Grande-Bretagne, c’est aux États-unis que se
crée en 1915 l’Alliance chrétienne hébraïque américaine avec
cette même vision de grouper les chrétiens d’origine juive
et d’annoncer le Messie aux Juifs. En 1930 ces deux
alliances se fédèrent en une Alliance chrétienne hébraïque
internationale. Ses membres se distinguent des chrétiens par
leur pratique proche du judaïsme.
En 1939 ils sont environ 100 000 groupés dans des assemblées
autonomes nombreuses surtout aux États-unis. Ces Juifs
hébraïques vont peu à peu se faire appeler Juifs
messianiques. Ce terme marque à la fois la spécificité des
croyants issus du judaïsme et leur désir de souligner la
continuité sans rupture avec leur origine. Ils ne se
considèrent pas comme des Juifs convertis, mais des Juifs
accomplis ou des Juifs croyants.
En 1965 cette alliance deviendra l’Alliance
Internationale des Juifs Messianiques (IJMA). Très attentifs
aux prophéties et à leur réalisation dans l’histoire
contemporaine, ces Juifs messianiques voient dans la
création de l’État d’Israël en 1948, le retour des exilés,
la victoire israélienne de 1967 et la réunification de
Jérusalem comme un « signe des temps » (Lc 21,24) annonçant
la seconde venue du Messie.
Le groupe le plus connu, quoique minoritaire et très
controversé, les « Juifs pour Jésus » agit dans deux
directions : aider les chrétiens à retrouver l’origine de
leur foi et annoncer aux Juifs le Messie. En France,
l’Alliance messianique française compte quelques centaines
de membres.
En Israël
En 1948, arrivait en Israël un ancien médecin colonial,
juif de naissance, Zeev Koffsmann. Pendant son mandat en
Côte d’Ivoire, au contact de l’église pentecôtiste, il
avait, avec sa femme, reconnu Jésus comme le Messie
d’Israël, tout en se considérant toujours juif à part
entière. Révoqué de son poste par les autorités de Vichy
pendant le deuxième guerre mondiale, il se sent poussé à
venir en Israël et à y fonder une assemblée messianique : «
L’assemblée messianique a quitté Jérusalem en 70 avec le
peuple juif au moment de l’exil et y est revenu avec le
peuple en 1948 » disait-il. C’est à lui qu’on doit le mot
messianique pour caractériser les Juifs croyant en Jésus.
En 1950 il fonde l’Assemblée messianique d’Israël, qui
deviendra l’Assemblée messianique de Jérusalem, désirant
ainsi faire revivre l’Église primitive en rendant à la foi
chrétienne sa véritable origine et son style de vie juif.
Zeev pensait que les Juifs messianique seraient dans
l’avenir un pont entre le judaïsme et le christianisme.
Jésus-Christ y est nommé selon son nom hébreu : Yeshoua
Hamashiah.
D’autres assemblées naissent dans le pays, formées au
départ par des immigrants d’Europe en particulier. En 1973
on compte sept assemblées en Israël avec environ 1000
membres, juifs et non-juifs. En 1986, ils sont 3000, mais
c’est surtout dans les années 1990 que ce mouvement grandit
grâce à l’arrivée des immigrants de l’ancienne URSS. En
1999, environ 5000 messianiques se regroupent dans 69
assemblées et 12 groupes de maison. A Jérusalem, en 1986, il
n’y avait que l’assemblée messianique fondée par Koffsmann,
rue des Prophètes. En 2008, il y en a une vingtaine sans
compter les groupes de maison. Combien en Israël ? C’est
difficile à dire, tant ces assemblées sont fluctuantes, se
divisant ou se joignant entre elles. On parle actuellement
de 6000 à 10 000 messianiques dans le pays.
Profil des assemblées
Les assemblées comptent entre 20 et 250 membres. Chacune
est indépendante, a son propre profil, son histoire, sa
vision, ses pasteurs et sa théologie. Pourtant, tout en
étant très variées, elles ont des traits communs aussi bien
dans leurs théologies, leur prière que dans leurs pratiques.
Toutes mettent l’accent sur la seconde venue du Messie.
Et, en cela, dans cette attente fervente de la rédemption,
elles sont proches de certains courants du judaïsme. Toutes
(ou presque) ont adopté le calendrier juif, se réunissant le
shabbat, parfois le vendredi soir à l’entrée du shabbat.
Toutes célèbrent les fêtes de pèlerinage, Pessah, Shavouot
et Souccot, fêtes où le Dieu d’Israël intervient dans
l’histoire de son peuple.
Pour eux, Jésus est venu accomplir ces fêtes : c’est à
Pessah, fête de la sortie d’Égypte, que Jésus est mort et
ressuscité ; c’est à Shavouot, fête du don de la Tora, que
le Saint Esprit est descendu sur les apôtres ; et pour
certains, Souccot est l’époque de la naissance de Jésus.
Certaines fêtes chrétiennes ont donc changé de date et
d’autres ne sont pas célébrées. Ont également leur place les
autres fêtes du calendrier : Pourim, Hanouca, la fête de
l’Indépendance...
Toutes ces assemblées se sentent très concernées par la
situation politique du pays, suppliant Dieu pour que sa
volonté soit faite. Les prophéties, interprétées de façon
littérale, donnent le ton à leur intercession pour le pays.
Les garçons sont circoncis et une cérémonie particulière est
organisée lors de leur Bar Mitzva, soit au Mur soit dans le
lieu de culte. Que chaque enfant se sente juif et israélien
à part entière. La plupart des assemblées se déroulent en
hébreu, avec très souvent des traductions simultanées en
russe, anglais, parfois allemand et français. Il faut dire
que dans la majorité de ces assemblées les nouveaux
immigrants ne possèdent pas suffisamment l’hébreu et qu’il y
a souvent des visiteurs étrangers.
Pour tous, l’Écriture Sainte comprend le Tanakh (Ancien
Testament) et le Nouveau Testament, la Bible étant pour eux
tout entière juive et Parole de Dieu. Ils célèbrent la
Sainte Cène en général une fois par mois. Le baptême est
proposé aux adultes ayant adhéré au Messie. Il se pratique
par immersion comme dans l’Église primitive.
On ne trouve jamais de croix dans leurs lieux de culte, par
contre une ménora, l’étoile de David, parfois un schofar,
des bannières avec des versets bibliques en hébreu... ou
même le drapeau d’Israël. Le déroulement du culte est
sensiblement le même : une heure de louange, souvent la
lecture d’une partie du texte de la synagogue, le sermon
d’une heure, prière et témoignages. Le Shema, la bénédiction
des Cohanim, mais aussi le Notre Père y ont leur place. Les
femmes ne prêchent pas. Il y a également un service pour les
enfants. Tous les messianiques mettent l’accent sur
l’importance du témoignage : « Nous l’avons trouvé ».
Des différences
Certaines assemblées voulant s’identifier d’avantage au
judaïsme ont, dans leur lieu de culte, le rouleau de la Tora
et suivent partiellement la liturgie de la synagogue.
Certains revêtent la kippa et le châle de prière. Mais leur
lieu de culte ne s’appelle pas « synagogue » et leurs
pasteurs « rabbins » comme aux États-unis. Les membres de
ces assemblées pratiquent certaines lois juives : la
kashrout, le respect du shabbat ...
Les assemblées charismatiques donnant beaucoup d’importance
aux dons de l’Esprit selon les Actes des Apôtres se
regroupent parfois pour des temps de louange ou
d’intercession. D’autres sont opposées à ce mouvement. Cette
friction entre les charismatiques et les non charismatiques
fait penser au différend entre les Hassidiques et les «
Mitnagdim » (opposants).
Des assemblées messianiques russes ont été créées dans les
années 90 par des Juifs de Russie déjà évangéliques ou
pentecôtistes dans leur pays d’origine. Ces assemblées
conservent souvent leur style évangélique. La moitié de
leurs membres actuels était déjà chrétienne avant de venir
en Israël. Mais on retrouve également beaucoup de Juifs de
Russie dans les assemblées hébraïques.
Les assemblées éthiopiennes. De même, parmi les nouveaux
immigrants d’Éthiopie, plusieurs étaient attachés à des
églises évangéliques en Éthiopie. Ils créent donc des
congrégations leur permettant de continuer à prier en
amharique. Les jeunes préfèrent se joindre à des assemblées
hébraïques. Quelques assemblées prient en anglais.
Les lieux de culte
Les cultes ont lieu dans des appartements ou salles
privées généralement en location, rarement dans une église.
Citons par exemple l’assemblée de « l’Agneau sur le mont
Sion » tenant ses réunions dans l’Église anglicane de Christ
Church à Jérusalem. Certaines assemblées ont acheté ou
construit. Signalons « le Pavillon », grande salle de 700
places, achetée par l’assemblée King of king au centre ville
de Jérusalem, au rez de chaussée d’un bâtiment de 14 étages.
La même communauté possède également le quatorzième étage,
lieu de prière où se succèdent les intercesseurs d’Israël et
de toutes les nations.
La relève Avec la deuxième et la troisième génération de
messianiques, ce mouvement devient de plus en plus israélien.
On parle hébreu sans accent étranger, et ces jeunes adultes
s’impliquent dans la société. On les retrouve à l’armée, à
l’université, et dans tous les secteurs professionnels même
s’ils restent une infime minorité. Certains participent à
des associations israéliennes d’aide humanitaire. Pour
lutter contre l’avortement, ils ont lancé l’association «
Pro Life » et se mobilisent pour aider les femmes en
difficulté. Ces jeunes parlent très simplement et librement
de leur foi.
Les pasteurs
Les premiers pasteurs de ces assemblées étaient pour la
plupart des nouveaux immigrants d’Amérique, de Russie, de
France ou d’Éthiopie. Beaucoup avait reçu une formation
biblique dans l’une ou l’autre école évangélique de leur
pays. Dans les années 80, quelques écoles bibliques sont
créées en Israël.
Citons :
Beit Emmanuel Study à Jaffa jusqu’en 89
Le centre Caspari à Jérusalem avec son programme Telem
donnant un cour mensuel sur un an en hébreu pour préparer au
ministère pastoral. Les élèves arabes chrétiens sont les
bienvenus.
Le « Messianic Midrasha » créé en 1993 par un pasteur
israélien avec un enseignement biblique, archéologique, de
la littérature rabbinique et de la théologie pratique.
I.C.B, (Israel College of the Bible), la seule institution
académique messianique avec ses trois lieux, Jérusalem,
Tel-Aviv et Haïfa. Elle donne ses cours en hébreu, anglais
et amharique.
Plusieurs assemblées organisent régulièrement des cours de
formation pour leurs membres. Il est certain que la
formation théologique et pratique des cadres messianiques
israéliens n’en est qu’à ses débuts.
Quelques nouveaux pasteurs, ayant étudié la pensée
rabbinique et la lecture juive des Écritures désirent ouvrir
leur assemblée à cette approche juive de la Parole. Tout
bouge dans ce mouvement.
Antoinette Brémond
back to top |
add your comments |
view all comments
France: L'Evangile ''n'est pas un produit du passé'', estime le cardinal
Vingt-Trois
Print
August 08, 2008
Les chrétiens "doivent se convaincre que l'Evangile
n'est pas un produit du passé, mais un produit d'avenir",
estime le cardinal André Vingt-trois, archevêque de Paris et
président de Conférence des évêques de France (CEF), dans
une interview au Pélerin à paraître jeudi.
Il se montre plutôt optimisme sur l'avenir du christianisme.
Dans les années 1970, explique-t-il, il était courant de
considérer que "le christianisme était "en fin de parcours,
"trente ans plus tard, force est de constater qu'il n'est
toujours pas enterré". "La parole de Dieu, ajoute-t-il, a
quelque chose à dire aux hommes d'aujourd'hui (...)
Actuellement des intellectuels s'interrogent positivement au
sujet de l'Eglise et de ce qu'elle propose à la société".
Il ne faut pas se contenter de "se fondre dans le décor", de
"mener notre vie le plus honnêtement possible en préservant
notre piété dans un petit sanctuaire personnel (...) Les
chrétiens doivent se convaincre que l'Evangile n'est pas un
produit du passé dont on gérerait les restes le plus
paisiblement possible, mais un produit d'avenir. Ni défaits,
ni soumis, ni provocateurs, les chrétiens sont dépositaires
d'une force, d'une sagesse qu'il leur faut apprendre à
remettre au service des autres", insiste le cardinal.
Les chrétiens, dit-il encore, peuvent aider leurs
contemporains "à se poser certaines questions", notamment
sur l'amour et sur la mort. "La résurrection du Christ,
c'est l'affirmation que l'amour est plus fort que la mort.
Tel est notre message à l'occasion de Pâques", ajoute le
cardinal Vingt-Trois.
back to top |
add your comments |
view all comments
France: Vacances studieuses pour étudiants évangéliques
Print
August 08, 2008
Pendant l’été, la Faculté de théologie de Vaux-sur-Seine,
soutenue par les Églises protestantes de sensibilité
évangélique, continue d’ouvrir ses élèves au travail
théologique
A Vaux-sur-Seine, l’heure des vacances n’a pas encore sonné
pour tout le monde. Située à l’écart de la capitale, sur le
flanc d’un coteau bordant la Seine, la Faculté libre de
théologie évangélique a certes libéré ses 90 étudiants
réguliers pour l’été. Mais en ce mois de juillet, une
soixantaine d’autres sont présents pour des sessions
intensives, « cours groupés » ou « université d’été ».
Dans un bureau d’une grande sobriété, sous une reproduction
patinée de La Vocation de saint Matthieu du Caravage,
Jacques Buchhold, doyen de la faculté, précise le type
d’enseignement reçu ici : « La Faculté dessert tous les
milieux évangéliques, luthériens et réformés de tendance
évangélique, baptistes, mennonites, darbystes.
Et l’on compte de plus en plus d’étudiants issus des Églises
ethniques et charismatiques-pentecôtistes. » Depuis trois
ans, les effectifs de la faculté sont en croissance. Elle
reste néanmoins modeste : cinq enseignants à temps plein,
des locaux défraîchis et une gestion qui doit se faire à
l’économie. Mais, comme le souligne son doyen, « dans nos
milieux, les besoins et le désir de formation sont énormes
».
"Nous sommes bien intégrés dans le monde théologique"
La formation est ici donnée dans la ligne d’une « théologie
évangélique », dont Jacques Buchhold détaille les accents
majeurs : la « bibliologie » ou la réaffirmation de «
l’autorité certaine de l’Écriture », un « grand pessimisme
sur l’homme qui est pécheur et doit être sauvé », la
centralité du Christ et la conviction que « l’homme sans
Dieu est perdu ». « Nous sommes bien intégrés dans le monde
théologique, souligne le doyen. Mis à part le regard un peu
condescendant de certains théologiens qui trouvent la
théologie évangélique trop fondamentaliste et trop
conservatrice, je crois que le respect est réel. »
Les milieux évangéliques ont été longtemps défiants à
l’égard de toute réflexion intellectuelle, par désaccord
avec la théologie protestante libérale qui s’efforce depuis
le XIXe siècle de rapprocher le christianisme et la
modernité issue des Lumières.
La création de la faculté, en 1965, a toutefois manifesté un
certain retour en grâce de la théologie. À Vaux-sur-Seine,
la théologie, sous strict contrôle biblique, montre une
ouverture réelle au travail exégétique. Et si sa profession
de foi affirme « la divine inspiration et l’autorité
souveraine qui est parole de Dieu exempte d’erreur dans les
originaux », on trouve dans les bibliographies des cours les
ouvrages des exégètes les plus reconnus, tels Raymond Edward
Brown ou Gerd Theissen.
Une passerelle
Ce matin-là, le théologien Alain Nisius, qui vient de finir
sa thèse sur Yves Congar à l’Institut catholique de Paris,
invite d’ailleurs ses élèves à l’esprit critique et à se
défier du simplisme. « Il y a vingt siècles de pensée
chrétienne dernière nous. Ne soyons pas orgueilleux en
croyant que nous pourrions nous en passer et que le monde
commence avec nous, ce qui peut être la tentation dans nos
milieux. »
La Faculté de Vaux-sur-Seine est donc une passerelle pour la
transmission d’un savoir-faire théologique à la galaxie
évangélique. Michel Le Borgne, 45 ans, pasteur des
Assemblées de Dieu, n’avait jamais reçu de formation
théorique dans son Église. Depuis deux ans, il vient
chercher ici une formation qui le « passionne ».
« Dans nos milieux pentecôtistes, la formation académique ne
concerne qu’une minorité. La formation sur le terrain, au
côté d’un pasteur, reste le modèle par excellence »,
raconte-t-il, évoquant les peurs qui entourent encore le
travail intellectuel. « On a vite peur de l’intellectualisme,
que la foi soit mise en danger par la réflexion, que l’on
perde la communion avec les gens simples de nos assemblées…
»
Qu’importent ces craintes, Michel Le Borgne a trouvé ici de
quoi se nourrir. Il cite notamment sa redécouverte du livre
de l’Exode, grâce à une lecture narrative. « J’en suis resté
abasourdi, émerveillé. Nous, nous sommes plutôt habitués à
lire le texte biblique en cherchant une application
immédiate pour la vie quotidienne. Là, j’ai vu que d’autres
applications aussi bonnes peuvent surgir du même texte avec
une autre lecture. »
Elodie Maurot
back to top |
add your comments |
view all comments
Madagascar: Etre pasteur, un rôle social
Print
August 08, 2008
À Madagascar et en France, les pasteurs sont en
général formés selon le même modèle universitaire. Or, sur
le terrain, pour les Français, l’important est plutôt leur
savoir tandis que, pour les Malgaches, c’est leur rôle
social.
Dans les facultés de théologie malgaches, luthérienne à
Fianarantsoa ou réformée à Antananarivo, certains
professeurs ont été formés en Europe ou en Amérique du Nord,
ils y ont obtenu des doctorats. Ils ne sont pourtant pas
assez nombreux et, leur succession n’étant pas assurée, ils
s’inquiètent pour l’avenir. Il n’est pas possible de donner
une formation supérieure quand les moyens sont globalement
insuffisants. Certains enseignants osent le dire : « la
formation théologique n’est pas une priorité pour les
Églises ».
Dans une situation de grande précarité, les Églises ont
d’autres soucis : entretenir les lieux de culte, payer les
pasteurs et être aux côtés des plus démunis. Une fois
réglées ces priorités, il reste peu de moyens pour
l’enseignement et l’entretien des bibliothèques. Sans
bourses, les étudiants ont du mal à suivre des formations de
longue durée, sur quatre ou cinq ans. Ils doivent nourrir
leurs familles, ce qui ne laisse pas beaucoup d’opportunités
pour acheter des livres et consacrer le temps nécessaire à
la lecture. Sans soutien, les professeurs ne peuvent pas se
consacrer à la recherche ni espérer publier leurs travaux.
Pour leur préparation au ministère, les pasteurs ne
bénéficient pas des outils jugés indispensables en France.
Sagesse biblique
Dans le corps pastoral malgache, on trouve depuis longtemps
un réservoir significatif d’érudits et d’intellectuels.
Pourtant, à Madagascar où la vie religieuse est omniprésente,
la population attend les pasteurs sur un autre terrain que
la compétence théologique : ils sont d’abord les animateurs
de la relation entre le ciel et la terre, les porteurs d’une
parole sacrée, les garants du lien communautaire à travers
les traditions. Ils président les cultes, prières,
sacrements, et représentent l’autorité morale fondée sur la
sagesse biblique.
Dans l’Église, au nom de la foi chrétienne, ils essaient de
maintenir le peuple à une certaine distance des rituels des
religions ancestrales ainsi que des nouveaux courants
religieux amenés par la mondialisation, comme les groupes
néopentecôtistes ou certains cultes syncrétistes. Sur la
Grande Île, les Églises protestantes jouent un rôle moteur
dans la cohésion sociale. D’ailleurs, l’influence des
pasteurs est notoire ; ils font l’objet de nombreux égards
au sein de la population. La participation régulière de
certains d’entre eux, en tant que candidats aux élections
nationales, montre bien qu’ils peuvent user de leur
ascendant pour peser sur les évolutions de la société.
Historiquement, ils ont parfois été à la pointe pour
promouvoir l’indépendance du pays, soutenir l’affirmation
nationale ou contester l’autoritarisme de certains régimes.
Si on considère la vie des facultés de théologie, les
conditions de la formation des pasteurs ou la réalité de
leur ministère, on constate un décalage entre les réalités
malgaches et françaises. Au-delà des constats, faut-il
déplorer cette situation ?
À l’heure de l’accélération des échanges intercontinentaux
et des flux migratoires, ces écarts reflètent au moins la
difficulté à trouver un langage commun entre chrétiens du
Nord et du Sud, un langage partagé pour comprendre et
interpréter l’unique monde qui est le leur. Tous affirment
que l’Église est universelle ; dans le même temps, la
capacité à promouvoir des rencontres et des dialogues,
notamment entre théologiens et pasteurs, est mise à
l’épreuve. C’est un des défis de la mission à venir des
Églises.
Marc Muller
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: L'enlèvement de l'Eglise par David Wilkerson
Print
August 09, 2008
" Veillez donc, puisque vous ne savez quel jour votre Seigneur viendra... C'est
pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure
où vous n'y penserez pas " (Matthieu 24:42-44).
J'ai eu un songe du Seigneur, Il me parlait de Son retour prochain.
Dans ce songe, je réalisais que je montais à la rencontre du Seigneur dans les
airs.
C'était l'enlèvement !
Des multitudes de personnes montaient. Une très puissante force d'attraction
nous élevait dans les airs. Les anges étaient venus nous chercher. Ils entraient
dans les maisons et allaient chercher des personnes. Je savais avec certitude
que je m'en allais à la maison. Le Seigneur Jésus était venu et nous étions tous
rassemblés ensemble par les anges qui venaient chercher ceux qui s'étaient
préparés.
" ... ceux qui étaient prêts entrèrent avec lui au festin des noces, et la porte
fut fermée " Matthieu 25:10.
Des milliers et des milliers de personnes montaient comme l'éclair part de
l'orient et luit jusqu'à l'occident.
Je voyais cet enlèvement prendre place comme au ralenti.
Je me rappelle tout particulièrement, que je voyais dans une maison, trois
personnes que je reconnus, deux de ces personnes étant des amis proches et
l'autre un membre de ma famille. Ce qui me surprenait le plus, c'était que nous
passions tout droit et que ces personnes ne montaient pas, elles restaient là !!
J'ai soudainement eu soudain un sentiment de terreur et je me suis dis :
" Oh Dieu! Ils sont restés en arrière ! "
Et le Seigneur me fit ressentir pendant quelques moments la terreur et la
détresse de ceux qui restaient là, qui n'étaient pas enlevés.
A ce moment là, j'ai compris, avec certitude, que tous ceux qui s'appelaient
chrétiens, qui disaient : " Seigneur, Seigneur! " et qui ne vivaient pas pour
Dieu, qui se servaient de la grâce comme prétexte pour vivre dans le péché
restaient là !! Même si ces chrétiens semblaient endormis, ils savaient ce qui
arrivait, Jésus venait chercher les siens et eux restaient là !
Ce verset est devenu très réel dans mon esprit :
" Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur, n'entrera pas forcément dans le royaume
des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les
cieux... Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de
moi, vous qui commettez l'iniquité " Matthieu 7:21-23.
Je voyais des mains levées vers le ciel et j'entendais le monde crier pour
attirer l'attention afin d’être aussi enlevés.
Je m'entendais qui leur criais :
" Sortez de la foule ! Sortez de la foule ! "
Comme si parce qu’ils étaient séparés de la foule, ils pouvaient être enlevés
mais nous… nous avons continué à monter et nous sommes passés tout droit.
J'ai éprouvé un sentiment que je n'avais jamais expérimenté. Même si j'avais
entendu parler du retour de Jésus toute ma vie par mon père et par mon grand-père,
cette expérience là n'était pas descriptible avec des mots.
La Bible nous dit que nous serons changés en un instant, en un clin d'oeil et,
que ce corps corruptible va revêtir un corps incorruptible comme le sien. La
parole nous dit que nous devons être prêts :
" ... car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée "
Apocalypse 19:7.
Il vient pour ceux qui l'attendent en vue de leur salut.
J'ai éprouvé le sentiment d'horreur de ceux qui connaissaient l'évangile, qui
ont connu l'amour, la miséricorde et la grâce de Dieu, et qui n'étaient pas
prêts : ils ne s'étaient pas préparés !!
Dans ce songe, je voyais des multitudes de personnes terrifiées qui hurlaient et
qui essayaient de sortir de la foule pour se faire remarquer mais, il était trop
tard, nous sommes passés tout droit et eux, ils sont restés !!
Je savais que je partais pour le ciel avec le Seigneur, mais ce sentiment
ressenti à propos de mes deux amis et du membre de ma famille qui étaient restés,
je les voyais remplis d’une terreur incroyable et d’une détresse indescriptible.
" Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l'un sera pris et l'autre
laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l'une sera prise et l'autre
laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez quel jour votre Seigneur viendra "
Matthieu 24:40-42.
Il arrive !
Je me souviens que je ressentais une sérénité parfaite et une paix qui n'est pas
de ce monde. Il n'y avait pas de crainte. Je voyais des nuages au-dessous ; les
personnes qui étaient là avaient revêtu leur corps glorieux. On se regardait
tous avec stupéfaction et étonnement. Personne ne pouvait parler. Cela s'est
fait si vite ; en un instant, en un clin d'oeil, nous étions tous rassemblés des
quatre vents.
On ressentait cet amour insondable qui dépasse toute intelligence. Je savais que
j'étais à la maison et que la terre n'était plus ou je ne l'apercevais plus.
Satan ne pouvait plus nous toucher.
Il n'y avait plus de péché.
Il n'y avait que pureté et sainteté.
Il n'y avait plus de possibilité de se perdre.
J’étais éternellement à Jésus !!
Tout était absolument indescriptible : nous avions revêtu nos corps glorieux. Il
y avait ce sentiment que toute la parole de Dieu était accomplie ; tout ce que
j'avais toujours cru et prêcher sur le retour du Seigneur s'était accompli.
Ce sentiment de réalité et de vérité que l'on sentait : c’était le vrai monde,
la vraie vie, la vraie réalité, c'était l'éternité. Tout faisait parti du passé.
Tout était devenu nouveau, comme dans un rêve, le passé n'existait plus.
Dieu nous avait donné Sa grâce et Sa miséricorde. Il nous avait donné le temps
nécessaire pour que nous puissions nous repentir afin de vivre dans Sa gloire.
Tout à coup, je me suis souvenu que dans le songe que j'étais en train de faire,
je disais :
" Mais Seigneur, que va-t-il se passer pour tous ceux qui sont restés ? Pour
tous ceux qui n'ont pas été enlevés ? Pour ceux qui sont restés en arrière et
qui pensaient qu'ils étaient prêts, ils ne sont pas ici ! Seigneur, que va-t-il
se passer pour eux ? Ils sont perdus ! "
C'était le sentiment que je ressentais. Ce n’est pas un sentiment que
j’éprouverais quand Jésus reviendra mais, je crois que Dieu a voulu me faire
ressentir tout ce que ces gens vivaient dans leur détresse.
Tout à coup, alors que je pensais à tous ceux qui étaient restés, je me suis
réveillé. Je me suis brutalement assis dans mon lit et j'ai pensé :
" C’est le songe le plus incroyable que j'ai vécu de toute ma vie. "
Soudain, comme un tonnerre, ces paroles se sont faites entendre dans mon esprit
:
LE FAIT D'ETRE PRET N'EST PAS UNE BLAGUE !
Je me suis étendu sur mon oreiller et Dieu m'a dit :
" Mon peuple ne prend pas cela au sérieux. Ils en parlent mais, la façon dont
ils vivent démontre qu'ils ne croient pas que je reviens bientôt et qu'ils
doivent se préparer. Parce que je viens chercher une église, GLORIEUSE, SANS
TACHE, NI RIDE, NI RIEN DE SEMBLABLE, MAIS SAINTE ET SANS DEFAUT " Ephésiens
5:27.
Il y en a beaucoup qui resterons en arrière parce qu'ils ne se seront pas
préparés.
Je dis au Seigneur :
" Mais qu'est-t-il de Ta grâce, de Ta miséricorde et de Ton amour ? "
Le Seigneur me répondit qu'Il était tout cela mais que le temps de la grâce allait bientôt prendre fin.
" Je pris ma houlette Grâce, et je la brisai, pour rompre mon alliance que
j'avais traitée avec tous les peuples. Elle fut rompue ce jour-là ; et les
malheureuses brebis, qui prirent garde à moi, reconnurent ainsi que c'était la
parole de l'éternel " Zacharie 11:10-11.
" Et mon peuple ne s'est pas préparé !
J'ai donné ma grâce et mon Fils pour que le monde se convertisse et pour qu'il
se détourne du péché, pour qu'il vive dans la sainteté. "
" Vous serez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait " Matthieu
5:48.
" Offrez vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui
sera de votre part un culte raisonnable " Romains 12:1.
" De même que celui qui vous a appelés est saint, vous aussi devenez saints dans
toute votre conduite " 1 Pierre 1:15.
Dans la majorité des églises aujourd'hui, on ne prêche plus le retour de Jésus.
On ne prêche plus contre le péché. On ne prêche plus que nous devions vivre dans
la sainteté. On ne prêche plus que nous devions nous séparer du monde.
" Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport
y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a-t-il de commun entre la
lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? Ou
quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple
de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a
dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils
seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit
le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je
serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le
Seigneur tout-puissant " 2 Corinthiens 6:14-18.
" Comme au jour de Noé, ainsi en sera-t-il à l'avènement du Fils de l'homme. Car
dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se
mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche,
et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte
tous : il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme " Matthieu 24:37-39.
" Mon peuple n'est pas prêt pour Mon retour prochain. Ils vivent plus pour
eux-mêmes que pour moi. Ils vont à l'église le Dimanche et ils ont hâte que la
réunion finisse pour vaquer à leurs activités, ils vivent loin de Moi. Pourtant,
la parole dit que s'ils s'approchent de Moi, Je m'approcherai d'eux. Ils ne
pensent qu'à s'amuser et ils ne pensent pas à se préparer pour ma venue. Mon
peuple s'ennuie maintenant dans les églises.
Pourquoi, est-ce que les chrétiens sont-ils devenus tièdes et durs ?
Pourquoi sont-ils confondus moralement et n'ont-ils plus de discernement ?
Pourquoi accueillent-ils n'importent quelle doctrine qui vient de l'enfer et
sont tellement attachés au monde et aux choses de ce monde. ?
Pourtant, Dieu dit :
" N'aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde, si quelqu'un aime le monde,
l'amour du Père n'est pas en lui " 1 Jean 2:15.
Leur amour pour Jésus se refroidit de plus en plus.
Tout cela, est premièrement dû au fait que les pasteurs eux-mêmes sont endormis
et n'ont aucune vie spirituelle en eux. Esaïe nous dépeint quelques uns de ses
pasteurs :
" Ses gardiens sont aveugles, sans intelligence ; ils sont tous des chiens muets,
incapables d'aboyer ; ils ont des rêveries, se tiennent couchés, aiment le
sommeil. Et ce sont des chiens voraces, insatiables ; ce sont des bergers qui ne
savent rien comprendre ; tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt,
jusqu'au dernier " Esaïe 56:10-11.
Le verset 9 nous parle de toutes sortes d'esprits mauvais qui se sont emparés
des brebis pour les dévorer, à cause de ces pasteurs endormis :
" Vous toutes, bêtes des champs, venez pour manger, vous toutes, bêtes de la
forêt ! " Esaïe 56:9.
Des hommes aveugles sans aucun message venant du Saint-Esprit, sans aucune
tristesse dans leur coeur pour les brebis qui se font dévorer.
Ils ne comprennent plus rien aux choses spirituelles.
Ils arrivent à l'église sans aucune nouvelle révélation du Seigneur.
Ils ne reçoivent plus leurs messages directement du coeur de Dieu.
Ils sont aveugles et endormis parce qu'ils passent leurs soirées devant la
télévision à regarder des ordures :
" L'oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera
illuminé ; mais si ton oeil est mauvais, tout ton corps sera dans les ténèbres...
" Matthieu 6:23.
Ces pasteurs n'ont aucune vie, aucune puissance et ils prêchent pour un salaire
:
" Ces chefs jugent pour des présents, ces sacrificateurs enseignent pour un
salaire, et ces prophètes prédisent pour de l'argent ; et ils osent s'appuyer
sur l'éternel, n'est-il pas au milieu de nous ?" Michée 3:11.
Cette attitude est tellement répandue dans l'église qu’il n'est pas étonnant que
nous vivions dans une nation loin de Dieu, une nation rétrograde.
C'est aussi pour cela que bien des églises ferment leurs portes; il n'y a plus
d'homme de Dieu qui vivent dans la prière et dans le jeûne, qui cherchent
vraiment à connaître Jésus !
Pourtant, l'apôtre Paul, presque à la fin de sa vie, priait ainsi :
" Mon but est de le connaître, LUI... ".
Il n'y a plus d'homme de Dieu qui pleure devant les brebis sachant qu'il y en a
parmi elles qui s'en vont en enfer.
Malgré tout cela, nous avons notre part de responsabilité. Même s'il y a
beaucoup de pasteurs morts spirituellement et qu'il y a beaucoup d'églises
mortes, la Bible nous dit que nous allons avoir à rendre compte pour nous-mêmes.
Nous avons la parole de Dieu et le Saint-Esprit pour nous guider et pour nous
aider à la comprendre.
Vous ne pourrez pas, au jour du jugement, mettre le blâme sur aucun pasteur ni
sur aucune église. Vous avez votre Bible, étudiez-là et apprenez à connaître
Jésus par vous-même. Mettez la Parole de Dieu en pratique :
" Ainsi quiconque entend de Moi ces paroles et les met en pratique sera
semblable à un homme sensé qui a bâti sa maison sur le roc " Matthieu 7:23.
Nous n'aurons aucune excuse au jour du jugement ! Ceux-là seuls qui sont prêts
seront enlevés pour les Noces de l’Agneau !
" ... car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée "
Apocalypse 19:7.
L'EPOUSE S'EST PREPAREE !
Jésus ne revient pas pour une épouse qui dort, il revient pour une épouse qui
l'attend :
" L'ESPRIT ET L'EPOUSE DISENT : VIENS ! "
Si vous aimez vraiment Jésus, aujourd'hui, le cri de votre coeur doit être :
" Seigneur que dois-je faire pour être prêt ? "
Nous avons beaucoup à faire pour nous préparer mais le Saint-Esprit m'en a
énuméré trois, alors que j'étais encore dans mon lit cette nuit là.
Ces versets sont très clairement venus dans mon esprit.
Premièrement :
" Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d'en haut, où
le Christ est assis à la droite de Dieu. Préoccupez-vous de ce qui est en haut,
et non de ce qui est sur la terre " Colossiens 3:1-2.
Tournez vos regards sur Jésus et sur Sa parole et non sur ce qu'il y a dans ce
monde. La parole nous encourage à racheter le temps, car les jours sont mauvais
(Ephésiens 5:16).
La Bible nous dit aussi :
" Quand le Christ, VOTRE VIE, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec Lui dans
la gloire " Colossiens 3:4.
Si Christ est VOTRE VIE, alors vous irez avec Lui dans la gloire. Ce n'est pas
votre carrière, votre travail, vos loisirs et tout ce qui vous retient dans ce
monde qui doit être votre vie, mais CHRIST !
Je sais qu'il s'en vient une tempête sur ce monde, le Seigneur me l'a fait
connaître très clairement et, ceux qui ont des dettes vont beaucoup souffrir. Le
Seigneur nous demande de ne rien devoir rien à personne et ce autant dans le
Nouveau Testament que dans l'Ancien.
Le prophète Habacuc nous dit sous l'inspiration du Saint-Esprit :
" ... Malheur à celui qui accumule ce qui n'est pas à lui ! Jusque à quand ?...
Malheur à celui qui augmente le fardeau de ses dettes "Habakuk 2:6.
Payez vos dettes ! Débarrassez-vous en !
Les soucis et les fardeaux étouffent la parole en vous. Jésus dit :
" Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la
parole, mais en qui les soucis du monde et la séduction des biens de ce monde
étouffent cette parole et la rendent infructueuse " Matthieu 13:22.
L'esprit de convoitise ! Toujours plus, toujours sans jamais être rassasié. Tout
cela possède vos pensées ; tous ces désirs de convoitise empêchent la semence de
produire du bon fruit.
Ceux qui aiment vraiment Dieu, vont l'aimer avec toute leur pensée. C'est le
premier et le plus grand commandement de Dieu.
Je vous dis dès maintenant avec un coeur brisé qu’il y en a une multitude qui
pense qu’ils seront aux noces de l'Agneau et, malheureusement, ils entendront :
" Le roi entra pour voir les convives, et il aperçut là un homme qui n'avait pas
revêtu un habit de noces. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds
et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs
et grincements de dents " Matthieu 22:11-13.
Ceux qui aiment vraiment le Seigneur passent du temps avec Lui, en Sa présence
et chaque jour, pas seulement cinq minutes le matin.
Comment pouvez-vous me dire que vous L'aimer si vous LE négligez jour après
jour, jour après jour. Ne me dites pas que vous irez à Sa rencontre dans les
nuées. NON vous ne monterez pas, vous serez laissés :
" ... l'un sera pris et l'autre laissé " Matthieu 24:40.
Vous ne L'aimez pas !
Vous dites :
" Mais David, où est Sa miséricorde et Sa grâce ?"
Sa parole est miséricorde et Sa grâce est grâce mais elle nous dit :
" Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? " Hébreux
2:3.
C’est la parole de Dieu ! C’'est la miséricorde et la grâce!
J'ai ressenti l'horreur et la détresse de ceux qui resteront, et il n'y a pas de
plus grande détresse qui puisse exister que celle-là. Il n'y en a jamais eu de
pareille, et il n'y en aura jamais plus.
L'apôtre Paul nous dit :
" Connaissant la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes "
#-M. Wilkerson pleure#-
Nous, pasteurs, allons nous tenir devant un Dieu Saint un jour, et nous allons
être jugés. Personne sur la terre ne pourrait me payer pour faire ce que je fais.
Un jour, je vais avoir à rendre compte devant Dieu. Et je peux vous regarder
droit dans les yeux, avec un coeur brisé et avec la miséricorde et la grâce de Dieu, que je n'ai rien à me reprocher.
L'apôtre Paul nous dit :
" Connaissant la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes "
#-M. Wilkerson pleure#-
La Bible dit :
" N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns,
mais exhortons-nous mutuellement, et cela d'autant plus que vous voyez le jour
approcher. Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance
de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente
terrifiante du jugement et de l'ardeur du feu prêt à dévorer les rebelles ! Si
quelqu'un a violé la loi de Moïse, il est mis à mort sans pitié, sur la
déposition de deux ou trois témoins. Combien pire, ne pensez-vous pas, sera le
châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour
profane le sang de l'alliance par lequel il avait été sanctifié, et outragé
l'Esprit de la grâce ! " Hébreux 10:25-29.
êtes-vous seulement devenu un chrétien du dimanche ?
Je vous le dis, je n'ai que faire d'une église du dimanche matin seulement.
Que faites-vous durant le reste de la semaine ?
Passez-vous votre temps devant la télévision ?
Voici ce que le Saint-Esprit m'a dit deuxièmement :
Ecoutez bien attentivement, vous ne pouvez pas être prêt, si vous ne réglez pas
avec Dieu tout ce qui est mauvais dans votre coeur, chaque blessure, chaque
racine d'amertume, chaque animosité, et ce que je vous dis maintenant, a été
confirmé ici ce matin avec grande puissance par le Saint-Esprit.
Allons dans Jacques chapitre 5 ; je vous ai dit que le fait d'être prêt n'était
pas une plaisanterie. Je n'essaie pas d'être fanatique. Comprenez-moi, je désire
seulement vous prêcher la vérité afin que vos âmes soient sauvées. Je vous
demande de m'écouter, et constatez que mon coeur s’inquiète pour vous à un point
que vous n’avez jamais vu, parce que le salut de beaucoup d’âmes ici dépend de
ce que vous allez faire maintenant.
Après ce message, je suis prêt à me laver les mains à cause de plusieurs d'entre
vous qui refuseront de se repentir.
écoutez attentivement ce que Jacques a à nous dire :
" Prenez patience, affermissez vos coeurs, car l'avènement du Seigneur est
proche. Ne parlez pas en mal les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez
pas jugés ; voici le juge est à la porte " Jacques 5:8-9.
Le juge se tient à la porte ! Jacques nous explique le moyen de nous préparer
pour le retour de Jésus, en rendant notre coeur pur, en n’ayant aucune racine
d'amertume ou d'animosité contre un frère ou contre une soeur, en ne parlant pas
en mal d'eux afin qu'il n'y ait rien qui nous sépare de Dieu dans notre union
avec Lui.
L'apôtre Jean nous dit :
" Celui qui prétend être dans la lumière, tout en haïssant son frère, est encore
dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres et ne sait où il va, parce que
les ténèbres ont rendu ses yeux aveugles " Jean 2:9-11.
Nous entendons beaucoup de sordidités psychologiques aujourd'hui, de faux
raisonnements qui essaient de blâmer les attitudes de péché de notre passé et
ce, afin d'excuser ces péchés et d'empêcher la conviction du Saint-Esprit qui
voudrait nous amener à la repentance.
NON ! NON ! NON !
Ce qui vous sépare de Dieu est dans votre coeur, pas dans votre passé ! Vous
devez vous repentir et aligner vos coeurs avec la parole de Dieu avant que Jésus
ne revienne.
#-M. Wilkerson pleure encore#-
Dieu dit, écoutez-Moi s'il vous plaît :
" J'en ai assez de vos plaintes, j'en ai assez de vos lamentations, j'en ai
assez de vos critiques et de vos murmures. REPENTEZ-VOUS ! "
Si vous avez quelques choses contre un frère ou une soeur, vous feriez mieux de
régler ce problème tout de suite, c'est urgent.
Est-ce que vous rejetez la parole de Dieu qui dit :
" Supportez-vous les uns les autres et, si l'un a à se plaindre de l'autre,
pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné,
pardonnez-vous aussi " Colossiens 3:13.
Et Marc 11:26 dit :
" Lorsque vous êtes en prière, si vous avez quelques choses contre quelqu'un,
pardonnez-vous, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi
vos fautes ".
Vous me dites que vous êtes prêt pour le retour de Jésus alors que Dieu ne vous
pardonne même pas vos péchés si vous avez quelques choses contre quelqu'un, ou
parce que vous tenez rancune à un frère ou à une soeur.
Ne savez-vous pas que Dieu vient chercher une épouse qui a un coeur pur.
La Bible dit :
" Heureux ceux qui ont un coeur pur, car ils verront Dieu " Matthieu 5:8.
Ecoutez moi bien ! Vous voulez être réunis avec les élus lorsque les anges vont
venir pour le rassemblement des élus des quatre vents.
Peu importe la théologie que vous professez, ou en quelle doctrine vous croyez.
Peu importe de quelle manière vous excusez vos péchés. Je me demande quelle
sorte de grâce vous utilisez afin de couvrir vos péchés mais, la Bible dit que
si vous ne pardonnez pas à vos frères de tout votre coeur, votre Père ne vous
pardonnera pas non plus, et vous allez mourir dans vos péchés.
Vous allez mourir dans vos péchés !
Oubliez que vous êtes prêt pour le retour de Jésus, vous allez mourir dans vos
péchés si vous ne vous repentez pas. Peu importe ce qu'ils vous ont fait, la
parole vous dit de pardonner.
C'est certain et très clair dans la parole : tout chrétien qui ne pardonne pas
ne peut être sauvé.
Maintenant cela va devenir un petit peu plus sévère.
Allons ensemble dans Matthieu 24:48-51. S'il vous plaît, remarquez que ce
serviteur était un chrétien mais, il a développé un coeur mauvais. Voyez il
appelle Dieu : " Mon Maître " ; il appelle Dieu son Maître et parle même de son
retour.
" Mais si c'est un mauvais serviteur qui se dise en lui-même : Mon maître tarde
à venir ; s'il se met à battre ses compagnons de service, et s'il mange et boit
avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend
pas et à l'heure qu'il ne connaît pas ; il le mettra en pièces et lui fera
partager le sort des hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des
grincements de dents. "
Dans le verset 49, la phrase dans les textes grecs pour battre ses compagnons
veut littéralement dire : " frapper verbalement avec la langue " ; cet individu
s'installe au téléphone et s'enivre de paroles qui sont du poison et qui
empoisonnent ceux qui l'entendent. Ils sont intoxiqués par la calomnie et la
médisance : cela peut-être une épouse qui parle de son mari, ou un mari qui
parle de son épouse, ou un frère ou une soeur et ainsi de suite … et cela
persiste sans jamais qu'il y ait repentance.
" Tu t'assieds et tu parles contre ton frère, tu diffames le fils de ta mère.
Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu. Tu t'es imaginé que je te ressemblais
; mais je vais te reprendre et tout mettre sous tes yeux " Psaumes 50:20-21.
Cela peut aussi être quelqu'un qui parle contre son patron ou un compagnon de
travail, et ils persistent à s'enivrer de ses paroles mauvaises, jour après
jour, jour après jour.
Ils sont ivres et intoxiqués. C'est du poison.
Je sais que je parle à quelqu'un prophétiquement en ce moment, qu'il soit ici ou
qu'il écoute cette cassette ou qu'il lise cet article.
Vous êtes en train de vous endurcir et vous êtes déterminé à ne pas pardonner.
N’oubliez pas que le vrai pardon de Dieu oublie nos offenses et que nous devons
aussi oublier les offenses qui nous sont faites avec l'aide du Saint-Esprit.
Laissez-moi vous citer ce verset :
" La pauvreté spirituelle et la honte sont le partage de celui qui rejette la
correction, mais celui qui a égard à la réprimande est honoré " Proverbes
113:18.
Ceux qui vivent avec des péchés dans leurs coeurs n'entendront pas la trompette
de Dieu.
Dieu dit :
" Si vous vous repentez, je vous enverrais mon Saint-Esprit avec ma miséricorde
et ma grâce, et je répandrais sur vous ma bénédiction avec abondance "
" Dieu donne son Saint-Esprit à ceux qui lui obéissent " Actes 5:32.
Si vous refusez de vous repentir, je vous dis que la malédiction va venir sur
vous, et j'ai vu cela se produire dans beaucoup de ministères et dans la vie de
beaucoup de chrétiens.
Ils ont perdu la présence de Dieu !
Ils vivent dans les ténèbres !
Ils ne comprennent plus rien aux choses spirituelles !
Ils n'ont plus de révélation !
Ils n'entendent jamais la douce voix du Saint-Esprit leur parler !
Ils sont confus et
ILS NE SONT PAS PRETS !
Je vous le déclare : c'est le temps de prendre la parole de Dieu au sérieux, de
croire ce qu'elle dit, et de la mettre en pratique. Dieu est très sérieux dans
ce qu'il dit.
#-M. Wilkerson ressent la tristesse du Saint-Esprit dans son coeur et il ne
parle plus, il pleure#-
C'est un Dieu d'amour et de miséricorde, mais il est aussi un feu dévorant. Il
va consumer par ce feu tous ceux qui se moquent de sa grâce. Combien pire, ne
pensez-vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le
Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l'alliance par lequel il avait été
sanctifié, et outragé l'Esprit de la grâce ! (Hébreux 10:29).
Toute ma vie j'ai prêché la grâce et la miséricorde de Dieu, mais sachez avec
certitude que la grâce va bientôt prendre fin.
" Je pris ma houlette grâce, et je la brisai, pour rompre mon alliance que
j'avais traitée avec tous les peuples " Zacharie 11:10.
Lorsque la porte de l'arche de Noé fut fermée - par Dieu lui-même - il n'y fut
plus possible d'y entrer.
Repentez-vous tandis qu'il en est encore temps !
Jésus vous attend avec amour.
Il pleure encore sur Jérusalem -la Jérusalem spirituelle-.
Il vous attend pour vous rendre libre et celui qu'Il rend libre Il le rend
réellement libre.
" Si donc le Fils vous rend libre, vous serez réellement libre " Jean 8:36.
Tout ce que vous avez à faire, c'est de lui dire :
" Oh DIEU ! Je ne veux plus de ces péchés dans mon coeur. Libère-moi ! Ces
péchés sont en train de détruire mon âme et de dévorer ma vie. "
Pleurez devant le Seigneur et tournez-vous vers Lui de tout votre coeur !
Mettez-vous en règle avec Dieu !
Soyez réconcilié avec Lui !
Préparez-vous pour son retour prochain !
Je sais que ceci n'est pas un message pour vous faire hurler de joie, mais c'est
un message qui peut sauver vos âmes.
Examinez vos coeurs maintenant devant le Saint-Esprit.
Premièrement,
Est-ce que Christ est dans votre vie plus important que le sport, ou que la
télévision, ou que toutes autres choses qui prennent tout votre temps, vos
pensées ; qui pourraient vous fermer la porte du ciel parce que tout ce qui
passe avant le Seigneur devient de l'idolâtrie.
" Fils de l'homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur coeur, et ils
attachent les regards sur ce qui les font tomber dans l'iniquité. Me
laisserai-je consulter par eux ?" Ezéchiel 14:3.
Est-ce que vos regards sont dirigés vers la sensualité ?
Est-ce que vous avez des regards de convoitises ?
Dieu veut aussi purifier vos yeux.
Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? Il vient pour ceux
qui ont un coeur pur.
Vivez-vous dans l'adultère ou dans la fornication ?
Le Seigneur essaie-t-Il de vous convaincre depuis longtemps d'abandonner vos
péchés ?
Et pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit :
" Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs, comme
lors de la révolte... " Hébreux 3:7.
Ceux qui endurcissent leur coeur n'entendent plus la douce voix Saint-Esprit qui
essaie de les amener à la repentance.
NON ! NON ! N'attendez pas ! Tournez-vous dès maintenant vers Dieu ! Laissez Sa
grâce vous aider à vous détourner du mal et à revenir à la sainteté.
Avez-vous négligé Sa parole ? L'avez-vous négligée jour après jour après jour ne
cherchant plus sa face, ne cherchant plus à Le connaître plus intimement ?
Alors ce qu'il vous reste à faire, c'est de Lui demander pardon, un pardon très
sincère qui vient du coeur. Repentez-vous devant le Saint-Esprit de Dieu !
écoutez-moi, je sais qu'un message comme celui-là, apporte de la tristesse dans
vos coeurs, tant que le Saint-Esprit n'aura pas fait l'oeuvre en vous par ce
message.
" Et nous savons que la tristesse selon Dieu produit une repentance QUI MENE AU
SALUT et que l'on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit LA
MORT " 2 Corinthiens 7:10.
Avec cette repentance, viens une joie immense et une paix qui surpasse toute
intelligence, et tout cela vient inonder votre coeur, parce que vous avez obéi à
Sa Sainte Parole.
Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos
péchés et nous en purifier de toute injustice.
Plus d'informations sur
http://www.timessquarechurch.org/
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: Don't Question God, Just Trust Him
Print
August 11, 2008
These moments of doubt have happened to all of us, but rather
than worry or fall into the trap of questioning God when challenges
come, see troublesome times as opportunities to develop a closer
relationship with the Father.
A Believer has the answer to every challenge or problem he or she
may face in life—the Word of God. It is your source of comfort and
strength during the storms of life. However, allowing your emotions
and frustrations to override your faith and trust in God creates a
sense of panic and gives way to a victim mentality. This will only
keep you stuck in your situation.
So how do you change your response to trouble? By making the Word of
God your final authority and understanding that God is your only
source for strength and victory. Recognize that no problem is
greater than His power to overcome it.
Do not let challenges devastate you, whether financial, marital or
physical. The Word never guaranteed that after being born again, the
rest of your days would be easy and stress-free. The moment you
devote your life to serving God, it’s inevitable that trials and
tribulation will come. But your relationship with God is the key to
conquering them. The enemy will do everything in his power to
prevent you from becoming totally dependent on God and trusting in
His Word. But Psalm 125:1 says,"They that trust in the Lord shall be
as mount Zion, which cannot be removed, but abideth forever."
When you meditate on God’s Word and accept that challenging times
will come, the Word will create in you a foundation by which to
build your trust in God. This increases your ability to be unmovable
by the enemy’s attacks.
Having a positive attitude when confronted with negative situations
makes all the difference in the world. Even though this is easier
said than done, stay positive and continue communicating with God
daily through prayer, praise, worship and the studying of His Word.
Don’t question His love for you, but stay focused on His promises.
Your efforts to trust God rather than question Him will go a long
way. By demonstrating your faith through continually confessing the
Word over your situation and believing with your heart, you will
begin to see His power work in your life. Remember that God isn’t a
respecter of persons, but He is a respecter of faith (Acts 10:34).
Don’t give in to your problems; God’s Word has prepared you for all
the trials and temptations you will face. As you grow in your walk
with the Lord, your trust in Him will develop as well. Don’t condemn
yourself if at first it seems hard to trust Him. God understands the
struggles that Believers face but He has also given you His Word,
which is the only resource you need to be victorious over any
circumstance you face. Use every opportunity to build your faith in
God’s love for you and His ability to bring you out. Instead of
breaking down, blaming God and asking, "Why?" be confident in Him
and know that He is working out every detail of your life.
by Creflo Dollar
More Info at
http://www.creflodollarministries.org/
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: Good Morning God, How Can I Serve You?
Print
August 11, 2008
As born-again Christians, we should aspire to have intimate
fellowship with Him and let our lives reflect our love for Him in
this way.
When you wake up in the morning, do you greet God the way you would
your spouse, child or neighbor? Do you have the same desire to
communicate with and consult Him that you do your family and loved
ones? Many of us take for granted the little things that we can do
to cultivate our relationship with the Father, but He is looking for
us to invite Him into every area of our lives. As born-again
Christians, we should aspire to have intimate fellowship with Him
and let our lives reflect our love for Him in this way.
Too often we respect and uphold those in authority over us without
giving God His due respect or considering His opinions and feelings.
While the Bible admonishes Believers to pray for those in authority
and obey them, we must also honor God. Acknowledging Him and
praising Him continually throughout the day are two ways to do that.
Not only does it make Him happy, it benefits you as well. You may
not realize that saying something as simple as, “Good Morning,
Father,” could be the very thing that gets you through the day,
protects your drive to and from work or enables you to complete your
job assignments with ease. Invite the Lord into your home, in your
car and into your workplace. He wants to help you in every situation
you face.
From speaking confessions in the morning to talking with God while
eating breakfast, make Him an integral part of your daily routine.
Consult Him about what to wear in the morning or what you should
spend your money on that day. God wants to get involved in even the
smallest details of your life. He cares that much! When you invite
Him in, you let Him know how important He is to you and how much you
depend on His guidance and direction.
Even the seemingly smallest rituals of praise add glory to the
covenant relationship we have with God and shows Him honor. We
release a multitude of blessings, favor and protection just by
acknowledging Him, speaking His Word and recognizing our roles as
servants. This not only pleases Him, but also is vital to our living
in His will.
One way you can honor God is simply with your attitude. When you
have a servant attitude, you conduct yourself in a way that makes
visible the presence of God in you; you represent Him well to others,
particularly those who don’t know Him. This doesn’t mean you are
perfect, but it shows that you are striving to please Him in
everything you do.
Another way to honor God is to express our gratefulness for what He
has already done for us. Be thankful for how He has blessed you and
be in expectation of receiving more from Him as you seek to
demonstrate His love through your life. Too often we bring the
problems of yesterday into today, but let every day bring a new
blessing your way and anticipate it on a daily basis.
If you make up your mind that no matter what happens, you will serve
and honor God, you give Him permission to get involved in every area
of your life. In addition, deciding to serve God releases His divine
protection into your life (Daniel 6:16, 20-22).
Regardless of where you are in your walk with the Lord, if you
meditate on God’s Word and purpose to serve, honor and acknowledge
Him, you can experience total victory in life. When you get up in
the morning say, “Good Morning, Lord, what is it that I can do for
you today?” This small gesture of affection toward God and
acknowledgement of His presence positions you to walk in divine
protection and favor. God wants to be your continual source of peace,
joy, love and provision, so make up your mind to spend the day with
Him!
by Creflo Dollar
More Info at
http://www.creflodollarministries.org/
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: Adam et Eve contre Darwin
Print
August 11, 2008
A Eureka Springs, - le premier musée à proposer une histoire de
la création basée sur une lecture littérale de la Bible. Les
créationnistes américains, qui prennent la Bible au pied de la
lettre, ont déclenché une vaste offensive contre la théorie de
l’évolution. Reportage en Arkansas.
Des la première salle, les fans de « Jurassic Park » ne regrettent
pas d’être venus. Un énorme squelette de tyrannosaure domine de sa
mâchoire menaçante un décor de jungle luxuriante ou gambade un
thescelosaure. Très haut plane l’ombre d’un ptéranodon. A bien y
regarder pourtant, il y a un détail qui cloche. Au pied du
tyrannosaure, derrière un buisson, Adam et Eve en petite tenue
observent la scène, pas du tout effarouches. Et pour cause ! On
n’est pas au jurassique, mais au paradis terrestre.
Eureka Springs, une ville d’eaux au fin fond de l’Arkansas, vient
d’ouvrir le premier musée « créationniste ». Son but est de «
montrer que le récit des origines de la Genèse fournit une histoire
scientifique plausible de la Terre », explique un panneau. Le
sixième jour, Dieu a créé à la fois les dinosaures et les hommes
sous leur forme actuelle, martèle la voix du guide dans les
écouteurs. Tout cela il y a moins de 10 000 ans. N’en déplaise aux
darwinistes grincheux, Adam et Eve vivaient en parfaite harmonie
avec le tyrannosaure qui, à cette époque, était doux comme un agneau
et ne mangeaient que de l’herbe. Car la mort n’existait pas avant le
péché originel.
Au diable donc Darwin et sa théorie de l’évolution. Les
créationnistes ne veulent pas admettre que la vie descende d’un
ancêtre commun et se soit développée par sélection naturelle et
mutations aléatoires sur des milliards d’années. Une théorie qui
fallait pourtant depuis longtemps l’unanimité chez les
scientifiques. Même l’Eglise catholique a renoncé a une
interprétation trop littérale de la Bible. Mais Thomas Sharp, le
directeur de la Création Truth Foundation, cofondateur du musée, est
catégorique : « Si on ne peut pas faire confiance à la Genèse comme
explication historique et scientifique exacte, cela remet en cause
les fondements du christianisme. »
Cet ex-prof de sciences mène depuis longtemps une guerre contre le
darwinisme qui sape, selon lui, l’autorité de la Bible à l’école et
contribue au « déclin moral sans précédent » de l’Amérique.
Apres l’avortement, le mariage gay et la recherche sur les cellules
souches, la théorie de l’évolution est devenue l’une des cibles
favorites des chrétiens fondamentalistes. La balade dans le musée de
Thomas Sharp fait plonger dans un monde parallèle insoupçonné. Du
paradis on passe sans transition dans la salle du Déluge. C’est
l’inondation, et non une météorite, qui a provoqué l’extinction des
dinosaures. Certains ont survécus – grâce à Noé.
« La plupart des gens pensent que les dinosaures étaient trop
volumineux pour tenir dans l’arche, mais c’était un gros vaisseau »,
lit-on dans un texte. Tout de même, un couple de diplodocus ? Le
musée a réponse à tout : Noé n’a embarqué que des bébés dinosaures.
Tout simplement !
« On voulait créer un endroit qui représente enfin le point de vue
de la moitié de la nation », poursuit Thomas Sharp. Selon un sondage
du Pew Forum on Religion and Public Life, 42% des Américains croient
que Dieu a créé directement l’Homme, 38% sont partisans de remplacer
l’enseignement de l’évolution par le créationnisme, et 64%
souhaitaient que l’on enseigne les deux. Ce jeudi, le parking du
musée déborde d’autocars. La plupart des touristes sont venus
visiter « la nouvelle terre sainte », le « Disneyland biblique » qui
jouxte les dinosaures. Un petit train emmène d’une reconstitution du
Tabernacle à un vrai Jésus marchant sur les eaux. «C’est moins loin
que Jérusalem et plus sur », glisse le guide. Il y a aussi, chaque
soir, un spectacle son et lumière sur la Passion du Christ qui,
depuis 1968, a attiré plus de 7 millions de visiteurs.
Ben, un petit môme de 6 ans, est aux anges. « La création, c’est
bien cool que l’évolution », clame-t-il. Il est venu avec ses
parents et ses deux frères, tous scolarisés à la maison. « C’est
bien que ce type de musée existe. Cela reflète ce que j’apprends à
mes gosses et ca rétablit un peu l’équilibre », observe son père,
contrôleur aérien. « S’il y a évolution, pourquoi alors existe-t-il
encore des singes ? » s’interroge Mike, éleveur de chevaux au Texas.
En 1925 déjà, l’Amérique s’était mobilisée pour le célèbre « procès
du singe ». Un professeur de sciences, John Scopes, avait été
condamné à 100 dollars d’amende pour avoir interdisait
l’enseignement de l’évolution. Depuis, les antidarwinistes n’ont
cessé de se battre pour reformer les cours de biologie. « Ils ont
d’abord essayé de faire interdire la théorie de l’évolution, puis
ont milite dans les années 80 pour un enseignement paritaire des
deux théories », raconte Ronald Numbers, professeurs d’histoire des
sciences à l’université du Wisconsin. Avant que la Cour suprême en
1987 ne condamne finalement le créationnisme à l’école, au nom de la
séparation de l’Eglise et de l’Etat. « Ils essaient maintenant de
l’introduire subrepticement dans les programmes », poursuit Roland
Numbers. Avec une nouvelle approche, plus sophistiquée : « la
théorie du dessein intelligent. » Selon elle, certains organes ou
organismes vivants – comme l’œil – sont trop complexes pour être
seulement le fruit du hasard. Ils ne peuvent avoir été créés que par
une « intelligence supérieur ».
L’un des promoteurs les plus agressifs du dessein intelligent est le
Discovery Institute, à Seattle, un cercle de réflexion financé par
les mêmes chrétiens fondamentalistes qui ont soutenu Bush. Ses
chercheurs ont peaufiné un message argumenté et se répandent en
publication et colloques. Ils ne demandent pas l’expulsion de Darwin
des programmes scolaires. Ils souhaitent juste encourager « la
pensée critique en enseignant la controverse ». Susan Spath,
porte-parole du National Center for Science Education, reconnait que
« la stratégie des antidarwinistes est plus sournoise qu’autrefois :
cela parait raisonnable d’enseigner les forces et les faiblesses du
darwinisme. Mais la science n’est pas une démocratie ou il y a de la
place pour des idées contradictoires ».
Georges Bush lui-même s’est déclare l’été dernier en faveur du
dessein intelligent. « Je pense qu’un des rôles de l’éducation est
de présenter aux gens différents écoles de pensée », a-t-il dit.
(...)
Plus d'informations sur
www.lepoint.fr
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: Does God Want You To Be Rich?
Print
August 11, 2008
A growing number of Protestant evangelists raise a joyful Yes!
But the idea is poison to other, more mainstream pastors -
When George Adams lost his job at an Ohio tile factory last October,
the most practical thing he did, he thinks, was go to a new church,
even though he had to move his wife and four preteen boys to Conroe,
a suburb of Houston, to do it. Conroe, you see, is not far from
Lakewood, the home church of megapastor and best-selling author Joel
Osteen.
Osteen's relentlessly upbeat television sermons had helped Adams,
49, get through the hard times, and now Adams was expecting the
smiling, Texas-twanged 43-year-old to help boost him back toward
success. And Osteen did. Inspired by the preacher's insistence that
one of God's top priorities is to shower blessings on Christians in
this lifetime--and by the corollary assumption that one of the worst
things a person can do is to expect anything less--Adams marched
into Gullo Ford in Conroe looking for work. He didn't have entry-level
aspirations: "God has showed me that he doesn't want me to be a run-of-the-mill
person," he explains. He demanded to know what the dealership's top
salesmen made--and got the job. Banishing all doubt--"You can't sell
a $40,000-to-$50,000 car with menial thoughts"--Adams took four days
to retail his first vehicle, a Ford F-150 Lariat with leather
interior. He knew that many fellow salesmen don't notch their first
score until their second week. "Right now, I'm above average!" he
exclaims. "It's a new day God has given me! I'm on my way to a
six-figure income!" The sales commission will help with this month's
rent, but Adams hates renting. Once that six-figure income has been
rolling in for a while, he will buy his dream house: "Twenty-five
acres," he says. "And three bedrooms. We're going to have a
schoolhouse (his children are home schooled). We want horses and
ponies for the boys, so a horse barn. And a pond. And maybe some
cattle."
"I'm dreaming big--because all of heaven is dreaming big," Adams
continues. "Jesus died for our sins. That was the best gift God
could give us," he says. "But we have something else. Because I want
to follow Jesus and do what he ordained, God wants to support us.
It's Joel Osteen's ministry that told me. Why would an awesome and
mighty God want anything less for his children?"
In three of the Gospels, Jesus warns that each of his disciples may
have to "deny himself" and even "take up his Cross." In support of
this alarming prediction, he forcefully contrasts the fleeting
pleasures of today with the promise of eternity: "For what profit is
it to a man," he asks, "if he gains the whole world, and loses his
own soul?" It is one of the New Testament's hardest teachings, yet
generations of churchgoers have understood that being Christian, on
some level, means being ready to sacrifice--money, autonomy or even
their lives.
But for a growing number of Christians like George Adams, the
question is better restated, "Why not gain the whole world plus my
soul?" For several decades, a philosophy has been percolating in the
10 million--strong Pentecostal wing of Christianity that seems to
turn the Gospels' passage on its head: certainly, it allows,
Christians should keep one eye on heaven. But the new good news is
that God doesn't want us to wait. Known (or vilified) under a
variety of names--Word of Faith, Health and Wealth, Name It and
Claim It, Prosperity Theology--its emphasis is on God's promised
generosity in this life and the ability of believers to claim it for
themselves. In a nutshell, it suggests that a God who loves you does
not want you to be broke. Its signature verse could be John 10: 10:
"I have come that they may have life, and that they may have it more
abundantly." In a TIME poll, 17% of Christians surveyed said they
considered themselves part of such a movement, while a full 61%
believed that God wants people to be prosperous. And 31%--a far
higher percentage than there are Pentecostals in America--agreed
that if you give your money to God, God will bless you with more
money.
"Prosperity" first blazed to public attention as the driveshaft in
the moneymaking machine that was 1980s televangelism and faded from
mainstream view with the Jim Bakker and Jimmy Swaggart scandals. But
now, after some key modifications (which have inspired some to redub
it Prosperity Lite), it has not only recovered but is booming. Of
the four biggest megachurches in the country, three--Osteen's
Lakewood in Houston; T.D. Jakes' Potter's House in south Dallas; and
Creflo Dollar's World Changers near Atlanta--are Prosperity or
Prosperity Lite pulpits (although Jakes' ministry has many more
facets). While they don't exclusively teach that God's riches want
to be in believers' wallets, it is a key part of their doctrine. And
propelled by Osteen's 4 million--selling book, Your Best Life Now,
the belief has swept beyond its Pentecostal base into more buttoned-down
evangelical churches, and even into congregations in the more
liberal Mainline. It is taught in hundreds of non-Pentecostal Bible
studies. One Pennsylvania Lutheran pastor even made it the basis for
a sermon series for Lent, when Christians usually meditate on why
Jesus was having His Worst Life Then. Says the Rev. Chappell Temple,
a Methodist minister with the dubious distinction of pastoring
Houston's other Lakewood Church (Lakewood United Methodist), an hour
north of Osteen's: "Prosperity Lite is everywhere in Christian
culture. Go into any Christian bookstore, and see what they're
offering."
The movement's renaissance has infuriated a number of prominent
pastors, theologians and commentators. Fellow megapastor Rick
Warren, whose book The Purpose Driven Life has outsold Osteen's by a
ratio of 7 to 1, finds the very basis of Prosperity laughable. "This
idea that God wants everybody to be wealthy?", he snorts. "There is
a word for that: baloney. It's creating a false idol. You don't
measure your self-worth by your net worth. I can show you millions
of faithful followers of Christ who live in poverty. Why isn't
everyone in the church a millionaire?"
The brickbats--both theological and practical (who really gets rich
from this?)--come especially thick from Evangelicals like Warren.
Evangelicalism is more prominent and influential than ever before.
Yet the movement, which has never had a robust theology of money,
finds an aggressive philosophy advancing within its ranks that many
of its leaders regard as simplistic, possibly heretical and
certainly embarrassing.
Prosperity's defenders claim to be able to match their critics
chapter and verse. They caution against broad-brushing a wide
spectrum that ranges from pastors who crassly solicit
sky's-the-limit financial offerings from their congregations to
those whose services tend more toward God-fueled self-help.
Advocates note Prosperity's racial diversity--a welcome exception to
the American norm--and point out that some Prosperity churches
engage in significant charity. And they see in it a happy corrective
for Christians who are more used to being chastened for their sins
than celebrated as God's children. "Who would want to get in on
something where you're miserable, poor, broke and ugly and you just
have to muddle through until you get to heaven?" asks Joyce Meyer, a
popular television preacher and author often lumped in the
Prosperity Lite camp. "I believe God wants to give us nice things."
If nothing else, Meyer and other new-breed preachers broach a
neglected topic that should really be a staple of Sunday messages:
Does God want you to be rich?
As with almost any important religious question, the first response
of most Christians (especially Protestants) is to ask how Scripture
treats the topic. But Scripture is not definitive when it comes to
faith and income. Deuteronomy commands believers to "remember the
Lord your God, for it is He who gives you power to get wealth", and
the rest of the Old Testament is dotted with celebrations of God's
bestowal of the good life. On at least one occasion--the so-called
parable of the talents (a type of coin)--Jesus holds up savvy
business practice (investing rather than saving) as a metaphor for
spiritual practice. Yet he spent far more time among the poor than
the rich, and a majority of scholars quote two of his most direct
comments on wealth: the passage in the Sermon on the Mount in which
he warns, "Do not lay up for yourselves treasures on earth ... but
lay up for yourselves treasures in heaven"; and his encounter with
the "rich young ruler" who cannot bring himself to part with his
money, after which Jesus famously comments, "It is easier for a
camel to go through the eye of a needle than for a rich man to enter
the kingdom of God."
Both statements can be read as more nuanced than they at first may
seem. In each case it is not wealth itself that disqualifies but the
inability to understand its relative worthlessness compared with the
riches of heaven. The same thing applies to Paul's famous line,
"Money is the root of all evil," in his first letter to Timothy. The
actual quote is, "The love of money is a root of all kinds of evil."
So the Bible leaves plenty of room for a discussion on the role,
positive or negative, that money should play in the lives of
believers. But it's not a discussion that many pastors are willing
to have. "Jesus' words about money don't make us very comfortable,
and people don't want to hear about it," notes Collin Hansen, an
editor at the evangelical monthly Christianity Today. Pastors are
happy to discuss from the pulpit hot-button topics like sex and even
politics. But the relative absence of sermons about money--which the
Bible mentions several thousand times--is one of the more stunning
omissions in American religion, especially among its white
middle-class precincts. Princeton University sociologist Robert
Wuthnow says much of the U.S. church "talks about giving but does
not talk about the broader financial concerns people have, or the
pressures at work. There has long been a taboo on talking candidly
about money."
In addition to personal finances, a lot of evangelical churches have
also avoided any pulpit talk about social inequality. When
conservative Christianity split from the Mainline in the early 20th
century, the latter pursued their commitment to the "social gospel"
by working on poverty and other causes such as civil rights and the
Vietnam-era peace movement. Evangelicals went the other way: they
largely concentrated on issues of individual piety. "We took on
personal salvation--we need our sins redeemed, and we need our
Saviour," says Warren. But "some people tended to go too
individualistic, and justice and righteousness issues were
overlooked."
A recent Sunday at Lakewood gives some idea of the emphasis on
worldly gain that disturbs Warren. Several hundred stage lights
flash on, and Osteen, his gigawatt smile matching them, strides onto
the stage of what used to be the Compaq Center sports arena but is
now his church. "Let's just celebrate the goodness of the Lord!"
Osteen yells. His wife Victoria says, "Our Daddy God is the
strongest! He's the mightiest!"
And so it goes, before 14,000 attendees, a nonstop declaration of
God's love and his intent to show it in the here and now, sometimes
verging on the language of an annual report. During prayer, Osteen
thanks God for "your unprecedented favor. We believe that 2006 will
be our best year so far. We declare it by faith." Today's sermon is
about how gratitude can "save a marriage, save your job [and] get
you a promotion."
"I don't think I've ever preached a sermon about money," he says a
few hours later. He and Victoria meet with TIME in their pastoral
suite, once the Houston Rockets' locker and shower area but now a
zone of overstuffed sofas and imposing oak bookcases. "Does God want
us to be rich?" he asks. "When I hear that word rich, I think people
say, 'Well, he's preaching that everybody's going to be a
millionaire.' I don't think that's it." Rather, he explains, "I
preach that anybody can improve their lives. I think God wants us to
be prosperous. I think he wants us to be happy. To me, you need to
have money to pay your bills. I think God wants us to send our kids
to college. I think he wants us to be a blessing to other people.
But I don't think I'd say God wants us to be rich. It's all
relative, isn't it?" The room's warm lamplight reflects softly off
his crocodile shoes.
Osteen is a second-generation Prosperity teacher. His father John
Osteen started out Baptist but in 1959 withdrew from that fellowship
to found a church in one of Houston's poorer neighborhoods and
explore a new philosophy developing among Pentecostals. If the rest
of Protestantism ignored finances, Prosperity placed them center
stage, marrying Pentecostalism's ebullient notion of God's gifts
with an older tradition that stressed the power of positive thinking.
Practically, it emphasized hard work and good home economics. But
the real heat was in its spiritual premise: that if a believer could
establish, through word and deed (usually donation), that he or she
was "in Jesus Christ," then Jesus' father would respond with
paternal gifts of health and wealth in this life. A favorite verse
is from Malachi: "'Bring all the tithes into the storehouse ... and
try Me now in this,' says the Lord of hosts. 'If I will not for you
open the windows of heaven and pour out for you such blessing that
there will not be room enough to receive it.'" (See boxes.)
It is a peculiarly American theology but turbocharged. If Puritanism
valued wealth and Benjamin Franklin wrote about doing well by doing
good, hard-core Prosperity doctrine, still extremely popular in the
hands of pastors like Atlanta megachurch minister Creflo Dollar,
reads those Bible verses as a spiritual contract. God will pay back
a multiple (often a hundredfold) on offerings by the congregation. "Poor
people like Prosperity," says Stephen Prothero, chairman of the
religion department at Boston University. "They hear it as aspirant.
They hear, 'You can make it too--buy a car, get a job, get wealthy.'
It can function as a form of liberation." It can also be
exploitative. Outsiders, observes Milmon Harrison of the University
of California at Davis, author of the book Righteous Riches, often
see it as "another form of the church abusing people so ministers
could make money."
In the past decade, however, the new generation of preachers, like
Osteen, Meyer and Houston's Methodist megapastor Kirbyjon Caldwell,
who gave the benediction at both of George W. Bush's Inaugurals,
have repackaged the doctrine. Gone are the divine profit-to-earnings
ratios, the requests for offerings far above a normal 10% tithe (although
many of the new breed continue to insist that congregants tithe on
their pretax rather than their net income). What remains is a
materialism framed in a kind of Tony Robbins positivism. No one
exemplifies this better than Osteen, who ran his father's television-production
department until John died in 1999. "Joel has learned from his dad,
but he has toned it back and tapped into basic, everyday folks' ways
of talking," says Ben Phillips, a theology professor at the
Southwestern Baptist Theological Seminary. That language is
reflected in Your Best Life Now, an extraordinarily accessible
exhortation to this-world empowerment through God. "To live your
best life now," it opens, to see "your business taking off. See your
marriage restored. See your family prospering. See your dreams come
to pass ..." you must "start looking at life through eyes of faith."
Jesus is front and center but not his Crucifixion, Resurrection or
Atonement. There are chapters on overcoming trauma and a late
chapter on emulating God's generosity. (And indeed, Osteen's church
gave more than $1 million in relief money after Hurricane Katrina.)
But there are many more illustrations of how the Prosperity doctrine
has produced personal gain, most memorably, perhaps, for the Osteen
family: how Victoria's "speaking words of faith and victory"
eventually brought the couple their dream house; how Joel discerned
God's favor in being bumped from economy to business class.
Confronting such stories, certain more doctrinally traditional
Christians go ballistic. Last March, Ben Witherington, an
influential evangelical theologian at Asbury Seminary in Kentucky,
thundered that "we need to renounce the false gospel of wealth and
health--it is a disease of our American culture; it is not a
solution or answer to life's problems." Respected blogger Michael
Spencer--known as the Internet Monk--asked, "How many young people
are going to be pointed to Osteen as a true shepherd of Jesus
Christ? He's not. He's not one of us." Osteen is an irresistible
target for experts from right to left on the Christian spectrum who--beyond
worrying that he is living too high or inflating the hopes of people
with real money problems--think he is dragging people down with a
heavy interlocked chain of theological and ethical errors that could
amount to heresy.
Most start out by saying that Osteen and his ilk have it "half
right": that God's goodness is biblical, as is the idea that he
means us to enjoy the material world. But while Prosperity claims to
be celebrating that goodness, the critics see it as treating God as
a celestial ATM. "God becomes a means to an end, not the end in
himself," says Southwestern Baptist's Phillips. Others are more
upset about what it de-emphasizes. "[Prosperity] wants the positive
but not the negative," says another Southern Baptist, Alan Branch of
Midwestern Baptist Theological Seminary in Kansas City, Mo. "Problem
is, we live on this side of Eden. We're fallen." That is, Prosperity
soft-pedals the consequences of Adam's fall--sin, pain and death--and
their New Testament antidote: Jesus' atoning sacrifice and the
importance of repentance. And social liberals express a related
frustration that preachers like Osteen show little interest in
battling the ills of society at large. Perhaps appropriately so,
since, as Prosperity scholar Harrison explains, "philosophically,
their main way of helping the poor is encouraging people not to be
one of them."
Most unnerving for Osteen's critics is the suspicion that they are
fighting not just one idiosyncratic misreading of the gospel but
something more daunting: the latest lurch in Protestantism's ongoing
descent into full-blown American materialism. After the eclipse of
Calvinist Puritanism, whose respect for money was counterbalanced by
a horror of worldliness, much of Protestantism quietly adopted the
idea that "you don't have to give up the American Dream. You just
see it as a sign of God's blessing," says Edith Blumhofer, director
of Wheaton College's Center for the Study of American Evangelicals.
Indeed, a last-gasp resistance to this embrace of wealth and comfort
can be observed in the current evangelical brawl over whether
comfortable megachurches (like Osteen's and Warren's) with pumped-up
day-care centers and high-tech amenities represent a slide from
glorifying an all-powerful God to asking what custom color you would
prefer he paint your pews. "The tragedy is that Christianity has
become a yes-man for the culture," says Boston University's Prothero.
Non-prosperity parties from both conservative and more progressive
evangelical camps recently have been trying to reverse the trend.
Eastern University professor Ron Sider's book Rich Christians in an
Age of Hunger, a fringe classic after its publication in 1977, is
selling far more copies now, and some young people are even acting
on its rather radical prescriptions: a sprinkling of Protestant
groups known loosely as the New Monastics is experimenting with the
kind of communal living among the poor that had previously been the
province of Catholic orders. Jim Wallis, longtime leader of one such
community in Washington and the editor of Sojourners magazine, has
achieved immense exposure lately with his pleas that Evangelicals
engage in more political activism on behalf of the poor.
And then there is Warren himself, who by virtue of his energy,
hypereloquence and example (he's working in Rwanda with government,
business and church sectors) has become a spokesman for church
activism. "The church is the largest network in the world," he says.
"If you have 2.3 billion people who claim to be followers of Christ,
that's bigger than China."
And despite Warren's disdain for Prosperity's theological claims,
some Prosperity churches have become players in the very faith-based
antipoverty world he inhabits, even while maintaining their
distinctive theology. Kirbyjon Caldwell, who pastors Windsor
Village, the largest (15,000) United Methodist church in the
country, can sound as Prosperity as the next pastor: "Jesus did not
die and get up off the Cross so we could live lives full of despair
and disappointment," he says. He quotes the "abundant life" verse
with all earnestness, even giving it a real estate gloss: "It is
unscriptural not to own land," he announces. But he's doing more
than talk about it. He recently oversaw the building of Corinthian
Pointe, a 452-unit affordable-housing project that he claims is the
largest residential subdivision ever built by a nonprofit. Most of
its inhabitants, he says, are not members of his church.
Caldwell knows that prosperity is a loaded term in evangelical
circles. But he insists that "it depends on how you define
prosperity. I am not a proponent of saying the Lord's name three
times, clicking your heels and then you get what you ask for. But
you cannot give what you do not have. We are fighting what we call
the social demons. If I am going to help someone, I am going to have
to have something with which to help."
Caldwell knows that the theology behind this preacherly rhetoric
will never be acceptable to Warren or Sider or Witherington. But the
man they all follow said, "By their fruits you will know them," and
for some, Corinthian Pointe is a very convincing sort of fruit.
Hard-line Prosperity theology may always seem alien to those with
enough money to imagine making more without engaging God in a kind
of spiritual quid pro quo. And Osteen's version, while it abandons
part of that magical thinking, may strike some as self-centered
rather than God centered. But American Protestantism is a dynamic
faith. Caldwell's version reminds us that there is no reason a
giving God could not invest even an awkward and needy creed with a
mature and generous heart. If God does want us to be rich in this
life, no doubt it's this richness in spirit that he is most eager
for us to acquire.
By David Van Biema, Jeff Chu
More Info at
http://www.time.com/
back to top |
add your comments |
view all comments
View Photo Gallery
Madagascar: Ny
Fahitako an'i Madagasikara 2006 (*)
Print
August 12, 2008
Ny Fahitako an’i Madagasikara – Ahoana ary?
Dia hoy izaho – Vahiny atỳ amin'ny firenena Amerikana noho ny amin’i
Jehovah, lavitra ny Rayamandreny mbamin'ny tany nahaterahana, anefa
avy hialoka eo ambanin'ny elany.
Fefika ny Malagasy ny taonjato faha 21 (21ème siècle), satria raha
arahana ara-tantara, tsy mbola nandalo ny taonjato faha 17
niainan’ireo tany mandroso ny tany Madagasikara (La Renaissance du
16 – 17ème siècle de l’Europe occidentale); tehilahatra avy hatrany
amin’ny tany mandroso anefa. Ary tsy izany ihany, fa – ny
tsi-fahamarinana sisa no hahafahana manondrotra tena – mitady ho
izany izao ny toetsain’ny gasy; hoatra ny tsy misy Andriamanitra eo
amin'ny tany Madagasikara. Ka nahoana aza? Gisitra i Madagasikara.
Gisitra eran-tany amin’ny sehatra maro i Madagasikara; anefa ny
Amerikana, hoy izaho, tafiditra ao amin’ny tany Kanana, araka izay
nolazain’i Jehovah. Voasoratra hoe: "Ary naoriko taminy koa ny
fanekeko hanomezako azy tany Kanana" (Eksodosy 6. 4). – "dia tany
tondradronono sy tantely" (Deoteronomia 26. 15). Nahoana moa? "Satria
tanteraka tamin’ny fanarahana an’i Jehovah, Andriamanitry ny
Isiraely, izy" (Josoa 14. 14).
Fa tsaroako ilay tenin'ny Tompo nolazainy tamin'ny vavan'i Salomona
mpanjaka hoe: "Amin'ny andro mahafaly dia mifalia ary amin'ny andro
mahory mieritrereta; fa nampifanandrifin'Andriamanitra ireo, mba tsy
hahitan'ny olona akory izay ho avy any aoriany" (Mpitoriteny 7. 14).
Ary mifanaraka amin'izany ny tenin'ny mpaminany, araka ny voasoratra
hoe: –
"Fa, indro, hataoko tsinontsinona eo amin'ny firenena hianao sy
fanimbazimba eo amin'ny olona" (Jeremia 49. 15). – sady voasoratra
izany ho fananarana antsika izay niharan'ny faran'izao tontolo izao.
(Edom, je vais faire de toi la dernière des nations, celle que tout
le monde méprise)
Nahoana moa?
"Satria ny olona nahafoy an’i Jehovah" (1Mpanjaka 9. 8 – 9).
"Ny Tompo dia tonga toy ny fahavalo ka nandevona (nitelina) ny
Isiraely. Eny, nolevoniny (nateliny) ny lapany rehetra, sady
noravany ny fiarovany; Ary nampitomboiny ny fisentoana sy ny
fitarainan'i Joda zanakavavy" (Fitomaniana 2. 5).
"Mitsangàna, miantsoantsoa amin'ny alina hatramin'ny filatsahan'ny
fiambenana, Aidino tahaka ny rano eo anatrehan'ny Tompo ny fonao!
Asandrato aminy ny tananao hifona ho an'ny ain'ny zanakao madinika,
izay anan'ny hanoanana eny an-joron-dalambe rehetra eny" (Fitomaniana
2. 19).
"Iza moa no miteny, ka dia mahatonga izany, raha tsy zavatra efa
nodidian'ny Tompo?" (Fitomaniana 3. 37)
"Nefa hoy hianareo: Tsy marina ny fitondran'ny Tompo. Mihainoa ange,
ry taranak'Isiraely: Moa ny fitondrako va no tsy marina ? Tsy ny
fitondranareo va no tsy marina?" (Ezekiela 18. 25)
Tsy marina angaha Andriamanitra Izay mandatsaka ny fahatezerany! –
miteny araka ny fanaon'ny olona aho – Sanatria izany! Fa raha izany,
hataon’Andriamanitra ahoana no fitsara izao tontolo izao? –
"Mbola tsy mahafantatra ihany va hianareo?" (Marka 8. 21) –
"Voninahitr'Andriamanitra ny manafin-javatra; Fa voninahitry ny
mpanjaka kosa ny mamanta-javatra" (Ohabolana 25. 2).
Fa Madagasikara tsy miverina amin'Izay mamely azy, Eny, Jehovah,
Tompon'ny maro, tsy mba tadiaviny (nefa tsy misy olona mahalala izay
ho avy)
Koa amin’izany mihainoa ahy, hianareo manam-panahy: Fa Madagasikara
dia mirakitra fahatezerana; Tsy mitaraina izy, na dia afatony aza ;
Nefa tsy misy manao hoe : Aiza Andriamanitra, Mpanao ahy.
Hilaza zava-boatendry Aho: Mihainoa izany, ry Madagasikara (2006) –
ho triatra ny horohoron-tany, ny tany. Voasoratra hoe: "Efa akaiky
ny faharavan’i Niniva, fa tsy maintsy tanteraka ny
tenin’Andriamanitra" (Bokin’i Tobia 14. 6).
Ary koa: "Satria hitako fa hahatarika ny fandravana azy ny tsy
fahamarinan’i Niniva" (Bokin’i Tobia 14. 13). – Moa fantatrao va
izay vakinao?
Fa antomotra ny faran’ny zavatra rehetra; koa hendre ka mahonona
tena ho amin’ny fivavahana,
Raha mivavaka hianareo, dia ataovy hoe: "Andriamanitra ô – mialà
amin'ny fahatezeranao mirehitra, ka manenena ny amin'ny loza izay
hanjo ny olonao" (Eksodosy 32. 12) . –
Voasoratra hoe: "Ary Jehovah dia nanenina ny amin'ny loza izay
nokasainy hamelezana ny olony" (Eksodosy 32. 14).
Ary koa: "Ary rehefa hitan'Andriamanitra ny nataon'ireo ny amin'ny
nialany tamin'ny làlan-dratsiny, dia nanenina Izy ny amin'ny loza
izay nolazainy hamelezany azy, ka tsy nataony izany" (Jona 3. 10).
Inona no holazaiko aminareo? "Dinihinareo ny Soratra Masina" (Jaona
5. 39).
Ary indray koa, "Zavatra telo no apetrako eto anoloanao, koa fidio
izay iray hataoko aminao" (Izahao ny bokin’ny Samoela faharoa toko
24 – Ny nanisana ny olona sy ny aretimbe nanjo azy tamin’izany).
Tompoko ô, hanao ahoana no hiafaran’ireo zavatra ireo? Izy no
Jehovah, aoka Izy hanao izay sitraky ny fony. Eny fa na dia
mampahory aza Izy, dia mbola hiantra ihany araka ny haben'ny
famindram-pony. Fa tsy sitrany ny mampahory na mampalahelo ny
zanak'olombelona. (Izahao ny bokin’ny Mpanjaka faharoa toko 20 – Ny
nahararian’ i Hezekia; Sy ny bokin’i Jona toko 3 – Ny nitorian’i
Jona teny tao Ninive.)
Ary amin’izao koa, Madagasikara manao bontolo amin’ny ady amin’ny
fahantrana ara-ekonomika – araka ny voalaza teo hoe : "hoatra ny tsy
misy Andriamanitra eo amin'ny Isiraely" (2Mpanjaka 1. 16). Ary koa:
"Nefa tsy misy manao hoe : Aiza Andriamanitra, Mpanao ahy" (Joba 35.
10).
Mizihitra amin’ny programa – mizihizihy amin’ny diplôma avo lenta –
miaraka amin’ny document de stratégie pour la réduction de la
pauvreté (DSRP) – sy ny projet de soutien au développement rural (PSDR).
–
Milaza ao amin’i Davida hoe: "Ny lanitra mitory ny
voninahitr’Andriamanitra; Ary ny habakabaka manambara ny asan’ny
tànany" (Salamo 19. 1).
Ny Tsitoha, tsy mahita Azy isika; Izay lehibe amin’ny hery sy ny
fitsarana mbamin’ny fahamarinana tanteraka dia tsy mba mampahory.
Koa izany no atahoran’ny olona Azy.
Fa "ny nataon’ny olona ihany no ampanodiaviny azy, Ka mamaly ny
olona rehetra araka ny làlany avy Izy" (Joba 34. 11).
(Na amin’ny firenena, na amin’ny olona tsirairay),
"Na alatsany ho famaizana – Raha tokony ho an’ny taniny izany – na
ho famindrampo kosa" (Job 37. 13);
"Fa Andriamanitra kosa no ihavian’ny zavatra rehetra" (1Korintiana
11. 12).
"Fa ireny zavatra ireny no itsarany ny firenena" (Joba 36. 31) –
Ary koa – Hanatrika fifidianana izay ho tena Andriamanitra
hotompoiny, Madagasikara. –
Kihon-dàlana eo amin’ny fiainam-pirenena ny fifidianan’ny vahoaka
izay ho filoham-pirenena rampitso (2007). Nefa lehibe lavitra noho
izany ny fifidianany izay Andriamanitra hivavahany sy hotompoiny.
Ny fanompoan-tsampy amin’ny endriny samihafa dia tsy eken’ilay
Andriamanitry ny Lalàmpanoren'ny Repoblikan'i Madagasikara – 1998.
Ahoana ary? Mila filohampirenena malagasy mitsangana ho modely sy
manandratra ny fivavahana kristianina, Madagasikara. –
"Miantso ny lanitra sy ny tany (Madagasikara) aho, 'anio' ho
vavolombelona aminareo fa efa nataoko teo anoloanao ny fiainana sy
ny fahafatesana ary ny fitahiana sy ny fanozonana; koa mifidiana ny
fiainana, mba ho velona hianao sy taranakao, dia ny ho tia an’i
Jehovah Andriamanitrao hianao ka hihaino ny feony (ny Baiboly) sy
hifikitra aminy; fa Izy no fiainanao" (Deoteronomia 30. 19 – 20).
Ary amin'izany zavatra lazaina rehetra izany dia izao no fotony "Ary
ny taninao hatao hoe Vady ampakarina; Fa sitrak'i Jehovah hianao,
Ary ny taninao hampanambadina" (Izahao Isaia 62). "Fa halako ny
fisaoram-bady, hoy Jehovah" (Malakia 2. 16) –
"Eny, hofofoiko ho vadiko amin'ny fahamarinana hianao, Ka dia
hahalala an'i Jehovah" (Hosea 2. 22).
Ary araka izany koa no voasoratra hoe:
Hiantso ny anarako izy, ary Izaho hamaly azy; Izaho hanao hoe: 'Oloko
izy' ary izy hanao hoe : 'Jehovah no Andriamanitro' (Izahao Zakaria
13. 9).
Izany no nanaovan’ny mpanao hira hoe:
'Manomboka ety an-tany, ny fiainana any an-danitra. Tontolo izao,
feno ny voninahiny. Ho avy ny Tomponay, efa ho avy ny Tomponay'.
Fa izaho kosa dia hanantena mandrakariva, Ary hitombo lalandava ny
fiderako Anao.
Hampahatsiaro ny fahamarinanao aho, dia ny Anao ihany;
Sy ny asanao lehibe amin’izay rehetra mbola ho avy.
Isaorana anie Jehovah Andriamanitra, Andriamanitry ny Isiraely; Izy
irery ihany no manao fahagagana; Ary isaorana mandrakizay anie ny
anarany malaza; Ary aoka Madagasikara ho henika ny voninahiny. Amena
dia Amena.
Mba hisy olona vaovao hantsoin’Andriamanitra, hanao ny asany, ho
fampandrosoana ny fanjakan’i Kristy eto an-tany Madagasikara.
Angataho Jesoa ho Mpanjakan’ny Malagasy rehetra, ary mba ho rivotry
ny Fanahy Masina no hitsoka eto Madagasikara
(Izany no ho eritreretiko ato am-poko, ka dia hanantena aho)
Koa araka izay lazain’ny Fanahy Masina hoe:
"Anio, raha hihaino ny feony hianareo, Aza manamafy ny fonareo,
Tahaka ny tamin’ny fahasosorana, tamin’ny andro fakam-panahy tany
an-efitra, Izay nakan’ny razanareo fanahy Ahy tamin’ny nizahany
toetra Ahy,
Ary nahita ny asako 40 taona izy" (Hebreo 3. 7).
Ary indray koa, –
Ka izay Filoham-pirenena (2007) ho voafidy dia fantsona hahatonga
an’i Madagasikara ho an’i Kristy.
(Fa raha very saina izahay, dia ho an'Andriamanitra; fa raha tsy
very saina izahay, dia ho anareo),
Ny tena marina dia izao – "Raha ny oloko izay nantsoina amin’ny
anarako ho avy hanetry tena ka hivavaka sy hitady ny tavako ary
hiala amin’ny ratsy fanaony", hoy ny Tompo, "dia hihaino any an-danitra
Aho ka hamela ny helony ary hanasitrana ny taniny" (2Tantara 7. 14).
–
Ary koa, "Sambatra ny firenena izay manana an’i Jehovah ho
Andriamaniny" (Salamo 33. 12).
Dia ho tanteraka ny teny voasoratra hoe:
"Ary naoriko taminy koa ny fanekeko hanomezako azy tany Kanana" (Eksodosy
6. 4).
"Ary, indro, misy ny aoriana ho aloha, ary misy ny aloha ho aoriana"
(Lioka 13. 30). Nahoana moa? Fa misy teny ao amin’ny Soratra Masina
manao hoe:
"Fa raha an’i Kristy hianareo, dia taranak’i Abrahama sy mpandova
araka ny teny fikasana" (Galatiana 3. 29).
"Fa fantatrareo ny fahasoavan’i Jesoa Kristy Tompontsika, fa na dia
nanan-karena aza Izy, dia tonga malahelo noho ny aminareo, mba
hampanan-karena anareo ny alahelony" (2Korintiana 8. 9).
Fa na firy na firy ny teny fikasan’ Andriamanitra (promesse), dia ao
aminy ny 'eny', ary amin’ny alalany koa ny 'Amena', ho
voninahitr’Andriamanitra amin’ny ataonay.
"Tsinjovy ao amin’ny fonenanao masina any an-danitra, ka tahio ny
olonao sy ny tany izay nomenao anay araka izay nianiananao tamin’ny
razanay, dia tany tondradronono sy tantely" (Deoteronomia 26. 15).
"Ary hihinana hianareo Malagasy ka ho voky, Dia hidera ny anaran’i
Jehovah Andriamanitrareo" (Joela 2. 26).
Ary mifanaraka amin’izany ny tenin’i Richard Boothby (1644) –
'Ary tsy azo lavina hoy izy, fa izany tany atao hoe Madagasikara
izany izay manoatra noho ny tany rehetra any Asia, sy Afrika sy
Amerika. – Fa azo oharina amin'ny tany Palestina izy, dia ny tany
tondra-dronono amantantely. Izao tontolo izao kely ho azy.
Izany tany Madagasikara izany hoy izy, tsy mba mitovy amin'ny tany
hafa, ary tsaratsara kokoa noho ny sasany, ambon'ny tany, ambanin'ny
lanitra'.
Ary amin'izao koa – araka ny voalaza teo hoe – I Amerika, hoy izaho,
tafiditra ao amin’ny tany kanana, araka izay nolazain’i Jehovah.
Nahoana moa? "Satria tanteraka tamin’ny fanarahana an’i Jehovah,
Andriamanitry ny Isiraely, izy" (Josoa 14. 14).
Fa hoy Izy eo amin'ny Salamo hafa koa: "Sambatra ny firenena izay
tahaka izany; Eny, sambatra ny firenena izay manana an'i Jehovah ho
Andriamaniny" (Salamo 144. 15).
Ny firenena Amerikana manana prezidà sahy mijoro kristianina; Sy
manambara ny finoany ampahibemaso, –
"Tsy azo atao ny manapaka ara-drariny an’izao tontolo izao tsy misy
an’Andriamanitra sy ny Baiboly" (G. Washington). –
"Ny Baiboly no mahay manamboatra olona tsara indrindra eto
ambonin’ny tany" (T. Jefferson). –
"Amin’izay olona rehetra manana ady sarotra, eto an-tany, tiana ho
lavorary, dia toroko hevitra izy handinika ny Baiboly" (T. Roosvelt).
–
Ary tsy izany ihany, fa
"Jesoa no làlana sy fahamarinana ary fiainana, araka ny Soratra
Masina"(Jaona 14. 6).
"Jesoa no Tompo, araka ny Soratra Masina" (1Korintiana 12. 3).
Fa "izay rehetra nandray Azy dia nomeny hery ho tonga
zanak'Andriamanitra, dia izay mino ny anarany" (Jaona 1. 12). "Izy
no Andriamanitra marina sy fiainana mandrakizay" (1 Jaona 5. 20). –
"ho an’Andriamanitra tokana ihany sady hendry anie ny voninahitra
amin’ny alalan’i Jesoa Kristy mandrakizay mandrakizay. Amena" (Romana
16. 27).
"Ny fahasoavana anie ho amin’izay rehetra tia an’i Jesoa Kristy
Tompontsika amin’ny fitiavana – Amena" (Efesiana 6. 24).
"Raha misy tsy tia ny Tompo, aoka ho voaozona izy" (1 Korintiana 16.
22).
Ary rehefa re izany rehetra izany, dia izao no faran’ny teny:
(fa tsy misy farany ny manao boky maro, ary manasatra ny tena ny
fianarana be),
Andriamanitra no atahory, ary ny didiny no tandremo, fa izany no
tokony hataon’ny olona rehetra. –
"Malagasy misakafo sy mitafy ara-dalàna. Vahoaka manan-trano
fonenana mendrika ny maha-olona. Salama sy afaka mitsabo tena raha
marary. Miaina anaty fandriampahalemana ka afa-mianatra sy miasa.
Mamokatra am-pitoniana" – Famaritan’ny prezidà Ravalomanana ny
fandrosoana ireo. – Mamaly ny fijalian’ny Malagasy miady amin’ny
fahantrana.
(*) Hohasoavin'Andriamanitra anie ny prezidà (2008).
"Manamasina azy amin’ny fahamarinana, ny teninao no fahamarinana"; (naverina)
nosoratana tamin’ny 12 Aogositra, ny taonan'ny Tompo, 2008.
back to top |
add your comments |
view all comments
United States: Einstein & Faith
Print
August 12, 2008
A combination of awe and rebellion helped shape not only
Einstein's science, but also his spiritual journey, ultimately
determining the nature of his faith (*)
He was slow in learning how to talk. "My parents were so
worried," he later recalled, "that they consulted a doctor."
Even after he had begun using words, sometime after the age
of 2, he developed a quirk that prompted the family maid to
dub him "der Depperte," the dopey one. Whenever he had
something to say, he would try it out on himself, whispering
it softly until it sounded good enough to pronounce aloud. "Every
sentence he uttered," his worshipful younger sister recalled,
"no matter how routine, he repeated to himself softly,
moving his lips." It was all very worrying, she said. "He
had such difficulty with language that those around him
feared he would never learn."
His slow development was combined with a cheeky
rebelliousness toward authority, which led one schoolmaster
to send him packing and another to declare that he would
never amount to much. These traits made Albert Einstein the
patron saint of distracted schoolkids everywhere. But they
also helped make him, or so he later surmised, the most
creative scientific genius of modern times.
His cocky contempt for authority led him to question
received wisdom in ways that well-trained acolytes in the
academy never contemplated. And as for his slow verbal
development, he thought that it allowed him to observe with
wonder the everyday phenomena that others took for granted.
Instead of puzzling over mysterious things, he puzzled over
the commonplace. "When I ask myself how it happened that I
in particular discovered the relativity theory, it seemed to
lie in the following circumstance," Einstein once explained.
"The ordinary adult never bothers his head about the
problems of space and time. These are things he has thought
of as a child. But I developed so slowly that I began to
wonder about space and time only when I was already grown
up. Consequently, I probed more deeply into the problem than
an ordinary child would have."
It may seem logical, in retrospect, that a combination of
awe and rebellion made Einstein exceptional as a scientist.
But what is less well known is that those two traits also
combined to shape his spiritual journey and determine the
nature of his faith. The rebellion part comes in at the
beginning of his life: he rejected at first his parents'
secularism and later the concepts of religious ritual and of
a personal God who intercedes in the daily workings of the
world. But the awe part comes in his 50s when he settled
into a deism based on what he called the "spirit manifest in
the laws of the universe" and a sincere belief in a "God who
reveals Himself in the harmony of all that exists."
Einstein was descended, on both parents' sides, from
Jewish tradesmen and peddlers who had, for at least two
centuries, made modest livings in the rural villages of
Swabia in southwestern Germany. With each generation they
had become increasingly assimilated into the German culture
they loved--or so they thought. Although Jewish by cultural
designation and kindred instinct, they had little interest
in the religion itself.
In his later years, Einstein would tell an old joke about
an agnostic uncle who was the only member of his family who
went to synagogue. When asked why he did so, the uncle would
respond, "Ah, but you never know." Einstein's parents, on
the other hand, were "entirely irreligious." They did not
keep kosher or attend synagogue, and his father Hermann
referred to Jewish rituals as "ancient superstitions,"
according to a relative.
Consequently, when Albert turned 6 and had to go to
school, his parents did not care that there was no Jewish
one near their home. Instead he went to the large Catholic
school in their neighborhood. As the only Jew among the 70
students in his class, he took the standard course in
Catholic religion and ended up enjoying it immensely.
Despite his parents' secularism, or perhaps because of it,
Einstein rather suddenly developed a passionate zeal for
Judaism. "He was so fervent in his feelings that, on his own,
he observed Jewish religious strictures in every detail,"
his sister recalled. He ate no pork, kept kosher and obeyed
the strictures of the Sabbath. He even composed his own
hymns, which he sang to himself as he walked home from
school.
Einstein's greatest intellectual stimulation came from a
poor student who dined with his family once a week. It was
an old Jewish custom to take in a needy religious scholar to
share the Sabbath meal; the Einsteins modified the tradition
by hosting instead a medical student on Thursdays. His name
was Max Talmud, and he began his weekly visits when he was
21 and Einstein was 10.
Talmud brought Einstein science books, including a
popular illustrated series called People's Books on Natural
Science, "a work which I read with breathless attention,"
said Einstein. The 21 volumes were written by Aaron
Bernstein, who stressed the interrelations between biology
and physics, and reported in great detail the experiments
being done at the time, especially in Germany.
Talmud also helped Einstein explore the wonders of
mathematics by giving him a textbook on geometry two years
before he was scheduled to learn that subject in school.
When Talmud arrived each Thursday, Einstein delighted in
showing him the problems he had solved that week. Initially,
Talmud was able to help him, but he was soon surpassed by
his pupil. "After a short time, a few months, he had worked
through the whole book," Talmud recalled. "Soon the flight
of his mathematical genius was so high that I could no
longer follow."
Einstein's exposure to science and math produced a sudden
transformation at age 12, just as he would have been
readying for a bar mitzvah. He suddenly gave up Judaism.
That decision does not appear to have been drawn from
Bernstein's books because the author made clear he saw no
contradiction between science and religion. As he put it,
"The religious inclination lies in the dim consciousness
that dwells in humans that all nature, including the humans
in it, is in no way an accidental game, but a work of
lawfulness that there is a fundamental cause of all
existence."
Einstein would later come close to these sentiments. But
at the time, his leap away from faith was a radical one. "Through
the reading of popular scientific books, I soon reached the
conviction that much in the stories of the Bible could not
be true. The consequence was a positively fanatic orgy of
free thinking coupled with the impression that youth is
intentionally being deceived by the state through lies; it
was a crushing impression."
Einstein did, however, retain from his childhood
religious phase a profound faith in, and reverence for, the
harmony and beauty of what he called the mind of God as it
was expressed in the creation of the universe and its laws.
Around the time he turned 50, he began to articulate more
clearly--in various essays, interviews and letters--his
deepening appreciation of his belief in God, although a
rather impersonal version of one. One particular evening in
1929, the year he turned 50, captures Einstein's middle-age
deistic faith. He and his wife were at a dinner party in
Berlin when a guest expressed a belief in astrology.
Einstein ridiculed the notion as pure superstition. Another
guest stepped in and similarly disparaged religion. Belief
in God, he insisted, was likewise a superstition.
At this point the host tried to silence him by invoking
the fact that even Einstein harbored religious beliefs. "It
isn't possible!" the skeptical guest said, turning to
Einstein to ask if he was, in fact, religious. "Yes, you can
call it that," Einstein replied calmly. "Try and penetrate
with our limited means the secrets of nature and you will
find that, behind all the discernible laws and connections,
there remains something subtle, intangible and inexplicable.
Veneration for this force beyond anything that we can
comprehend is my religion. To that extent I am, in fact,
religious."
Shortly after his 50th birthday, Einstein also gave a
remarkable interview in which he was more revealing than he
had ever been about his religious sensibility. It was with
George Sylvester Viereck, who had been born in Germany,
moved to America as a child and then spent his life writing
gaudily erotic poetry, interviewing great men and expressing
his complex love for his fatherland. Einstein assumed
Viereck was Jewish. In fact, Viereck proudly traced his
lineage to the family of the Kaiser, and he would later
become a Nazi sympathizer who was jailed in America during
World War II for being a German propagandist.
Viereck began by asking Einstein whether he considered
himself a German or a Jew. "It's possible to be both,"
replied Einstein. "Nationalism is an infantile disease, the
measles of mankind."
Should Jews try to assimilate? "We Jews have been too
eager to sacrifice our idiosyncrasies in order to conform."
To what extent are you influenced by Christianity? "As a
child I received instruction both in the Bible and in the
Talmud. I am a Jew, but I am enthralled by the luminous
figure of the Nazarene."
You accept the historical existence of Jesus? "Unquestionably!
No one can read the Gospels without feeling the actual
presence of Jesus. His personality pulsates in every word.
No myth is filled with such life."
Do you believe in God? "I'm not an atheist. I don't think
I can call myself a pantheist. The problem involved is too
vast for our limited minds. We are in the position of a
little child entering a huge library filled with books in
many languages. The child knows someone must have written
those books. It does not know how. It does not understand
the languages in which they are written. The child dimly
suspects a mysterious order in the arrangement of the books
but doesn't know what it is. That, it seems to me, is the
attitude of even the most intelligent human being toward God.
We see the universe marvelously arranged and obeying certain
laws but only dimly understand these laws."
Is this a Jewish concept of God? "I am a determinist. I
do not believe in free will. Jews believe in free will. They
believe that man shapes his own life. I reject that
doctrine. In that respect I am not a Jew."
Is this Spinoza's God? "I am fascinated by Spinoza's
pantheism, but I admire even more his contribution to modern
thought because he is the first philosopher to deal with the
soul and body as one, and not two separate things."
Do you believe in immortality? "No. And one life is
enough for me."
Einstein tried to express these feelings clearly, both
for himself and all of those who wanted a simple answer from
him about his faith. So in the summer of 1930, amid his
sailing and ruminations in Caputh, he composed a credo, "What
I Believe," that he recorded for a human-rights group and
later published. It concluded with an explanation of what he
meant when he called himself religious: "The most beautiful
emotion we can experience is the mysterious. It is the
fundamental emotion that stands at the cradle of all true
art and science. He to whom this emotion is a stranger, who
can no longer wonder and stand rapt in awe, is as good as
dead, a snuffed-out candle. To sense that behind anything
that can be experienced there is something that our minds
cannot grasp, whose beauty and sublimity reaches us only
indirectly: this is religiousness. In this sense, and in
this sense only, I am a devoutly religious man."
People found the piece evocative, and it was reprinted
repeatedly in a variety of translations. But not
surprisingly, it did not satisfy those who wanted a simple
answer to the question of whether or not he believed in God.
"The outcome of this doubt and befogged speculation about
time and space is a cloak beneath which hides the ghastly
apparition of atheism," Boston's Cardinal William Henry
O'Connell said. This public blast from a Cardinal prompted
the noted Orthodox Jewish leader in New York, Rabbi Herbert
S. Goldstein, to send a very direct telegram: "Do you
believe in God? Stop. Answer paid. 50 words." Einstein used
only about half his allotted number of words. It became the
most famous version of an answer he gave often: "I believe
in Spinoza's God, who reveals himself in the lawful harmony
of all that exists, but not in a God who concerns himself
with the fate and the doings of mankind."
Some religious Jews reacted by pointing out that Spinoza
had been excommunicated from Amsterdam's Jewish community
for holding these beliefs, and that he had also been
condemned by the Catholic Church. "Cardinal O'Connell would
have done well had he not attacked the Einstein theory,"
said one Bronx rabbi. "Einstein would have done better had
he not proclaimed his nonbelief in a God who is concerned
with fates and actions of individuals. Both have handed down
dicta outside their jurisdiction."
But throughout his life, Einstein was consistent in
rejecting the charge that he was an atheist. "There are
people who say there is no God," he told a friend. "But what
makes me really angry is that they quote me for support of
such views." And unlike Sigmund Freud or Bertrand Russell or
George Bernard Shaw, Einstein never felt the urge to
denigrate those who believed in God; instead, he tended to
denigrate atheists. "What separates me from most so-called
atheists is a feeling of utter humility toward the
unattainable secrets of the harmony of the cosmos," he
explained.
In fact, Einstein tended to be more critical of debunkers,
who seemed to lack humility or a sense of awe, than of the
faithful. "The fanatical atheists," he wrote in a letter,
"are like slaves who are still feeling the weight of their
chains which they have thrown off after hard struggle. They
are creatures who--in their grudge against traditional
religion as the 'opium of the masses'-- cannot hear the
music of the spheres."
Einstein later explained his view of the relationship
between science and religion at a conference at the Union
Theological Seminary in New York. The realm of science, he
said, was to ascertain what was the case, but not evaluate
human thoughts and actions about what should be the case.
Religion had the reverse mandate. Yet the endeavors worked
together at times. "Science can be created only by those who
are thoroughly imbued with the aspiration toward truth and
understanding," he said. "This source of feeling, however,
springs from the sphere of religion." The talk got
front-page news coverage, and his pithy conclusion became
famous. "The situation may be expressed by an image: science
without religion is lame, religion without science is blind."
But there was one religious concept, Einstein went on to
say, that science could not accept: a deity who could meddle
at whim in the events of his creation. "The main source of
the present-day conflicts between the spheres of religion
and of science lies in this concept of a personal God," he
argued. Scientists aim to uncover the immutable laws that
govern reality, and in doing so they must reject the notion
that divine will, or for that matter human will, plays a
role that would violate this cosmic causality.
His belief in causal determinism was incompatible with
the concept of human free will. Jewish as well as Christian
theologians have generally believed that people are
responsible for their actions. They are even free to choose,
as happens in the Bible, to disobey God's commandments,
despite the fact that this seems to conflict with a belief
that God is all knowing and all powerful.
Einstein, on the other hand, believed--as did Spinoza--that
a person's actions were just as determined as that of a
billiard ball, planet or star. "Human beings in their
thinking, feeling and acting are not free but are as
causally bound as the stars in their motions," Einstein
declared in a statement to a Spinoza Society in 1932. It was
a concept he drew also from his reading of Schopenhauer. "Everybody
acts not only under external compulsion but also in
accordance with inner necessity," he wrote in his famous
credo. "Schopenhauer's saying, 'A man can do as he wills,
but not will as he wills,' has been a real inspiration to me
since my youth; it has been a continual consolation in the
face of life's hardships, my own and others', and an
unfailing wellspring of tolerance."
This determinism appalled some friends such as Max Born,
who thought it completely undermined the foundations of
human morality. "I cannot understand how you can combine an
entirely mechanistic universe with the freedom of the
ethical individual," he wrote Einstein. "To me a
deterministic world is quite abhorrent. Maybe you are right,
and the world is that way, as you say. But at the moment it
does not really look like it in physics--and even less so in
the rest of the world."
For Born, quantum uncertainty provided an escape from
this dilemma. Like some philosophers of the time, he latched
onto the indeterminacy that was inherent in quantum
mechanics to resolve "the discrepancy between ethical
freedom and strict natural laws."
Born explained the issue to his wife Hedwig, who was
always eager to debate Einstein. She told Einstein that,
like him, she was "unable to believe in a 'dice-playing' God."
In other words, unlike her husband, she rejected quantum
mechanics' view that the universe was based on uncertainties
and probabilities. But, she added, "nor am I able to imagine
that you believe--as Max has told me--that your 'complete
rule of law' means that everything is predetermined, for
example whether I am going to have my child inoculated." It
would mean, she pointed out, the end of all moral behavior.
But Einstein's answer was to look upon free will as
something that was useful, indeed necessary, for a civilized
society, because it caused people to take responsibility for
their own actions. "I am compelled to act as if free will
existed," he explained, "because if I wish to live in a
civilized society I must act responsibly." He could even
hold people responsible for their good or evil, since that
was both a pragmatic and sensible approach to life, while
still believing intellectually that everyone's actions were
predetermined. "I know that philosophically a murderer is
not responsible for his crime," he said, "but I prefer not
to take tea with him."
The foundation of morality, he believed, was rising above
the "merely personal" to live in a way that benefited
humanity. He dedicated himself to the cause of world peace
and, after encouraging the U.S. to build the atom bomb to
defeat Hitler, worked diligently to find ways to control
such weapons. He raised money to help fellow refugees, spoke
out for racial justice and publicly stood up for those who
were victims of McCarthyism. And he tried to live with a
humor, humility, simplicity and geniality even as he became
one of the most famous faces on the planet.
For some people, miracles serve as evidence of God's
existence. For Einstein it was the absence of miracles that
reflected divine providence. The fact that the world was
comprehensible, that it followed laws, was worthy of awe.
(*) From Einstein by Walter Isaacson. © 2007 by
Walter Isaacson. To be published by Simon & Schuster, Inc.
back to top |
add your comments |
view all comments
|
Filazana -
Ireo lahatsoratra miseho amin’ny gazety (na amin’ny boky samihafa ary ny toy izany) dia tsy voatery mifanaraka amin’ny fomba fijery eto amin’ny madagascar4christ.com - Ny Daily News dia nataonay ho sehatra filazam-baovao, fanehon-kevitra malalaka ny amin’ny zavatra misy.